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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 20 avril 2016


Livres

Vi : Kim Thúy rouvre sa boîte à histoires

Kim Thúy
Kim Thúy     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Après Ru (2009), À toi (2010) et Mãn (2011), l'auteure d'origine vietnamienne est de retour avec un quatrième roman, dans lequel elle relate à nouveau, à travers un personnage, son parcours de Saigon au Québec. Vi, le nom du personnage en question, signifie « petite » ou « minuscule », mais les découvertes et les rencontres de ce dernier ont tout du contraire. Kim Thúy décortique pour Catherine Perrin certaines des anecdotes relatées dans Vi, et lui explique pourquoi elle craint que ses lecteurs se lassent de son univers.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Vi sur le web
HYPERLIEN - Kim Thúy sur le site des Éditions Libre Expression

International

Salafistes : plongée controversée au coeur de l'islam radical

François Margolin
François Margolin     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Montrer la matière première de la haine : voilà ce qu'ont voulu faire François Margolin et Lemine Ould Salem dans leur documentaire. Celui-ci suit, sur une période de trois ans, des hommes qui se réclament du salafisme. Ses détracteurs lui reprochent de prendre les propos de ses sujets hors contexte et de potentiellement servir la cause des djihadistes. François Margolin explique à Catherine Perrin pourquoi il lui était important de tout montrer, quitte à déranger.  
 
« Si on n'est pas sûrs de nos valeurs, si on n'est pas sûrs de ce qu'on pense; si on pense qu'en regardant un film de 70 minutes, les gens vont partir faire le djihad, c'est terminé! Il n'y a plus qu'à mettre les clés sous la porte et à partir ailleurs », s'indigne François Margolin lorsqu'il est suggéré que son film pourrait être confondu avec un film de propagande.  
 
Extrait de Salafistes 
 
 
Regarder la réalité en face 
« C'est plus intéressant, je trouve, de voir quelqu'un qui nie la réalité que d'interviewer un professeur de sciences politiques qui vient vous expliquer [que le discours salafiste renferme des inexactitudes] », déclare-t-il également. « Les gens s'empêtrent eux-mêmes dans leur discours et ça m'intéresse beaucoup plus de voir la matière première, pour montrer les contradictions qu'ils ont et en quoi leur discours totalitaire, ultraviolent, qui fait très peur, doit être regardé en face. [...] Je pense qu'il faut oser tout montrer, qu'il n'y a pas de censure à avoir. C'est le monde qui, aujourd'hui, est violent. »  
 
Le film Salafistes sera présenté ce soir à 18 h et le samedi 23 avril à 15 h 30 à la Cinémathèque québécoise, à l'occasion du festival Vues d'Afrique, ainsi que le 21 avril au Musée de la civilisation de Québec.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Salafistes sur le site de Vues d''Afrique
HYPERLIEN - Salafistes : au coeur de l''islam fondamentaliste à l''émission de Catherine Perrin, le 3 février 2016
HYPERLIEN - François Margolin sur Twitter

Société

Comment être un bon citoyen numérique

Antoine Ross Trempe, Aurélie Lanctôt et Jonathan Roberge
Antoine Ross Trempe, Aurélie Lanctôt et Jonathan Roberge     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Aux dérives provoquées par l'avènement des réseaux sociaux, les seules solutions possibles sont un meilleur encadrement, une meilleure éducation pour développer l'empathie et la tolérance, ainsi qu'une capacité de vérifier l'information. L'essayiste Aurélie Lanctôt, l'humoriste Jonathan Roberge et l'auteur Antoine Ross Trempe expliquent à Catherine Perrin pourquoi il faut de nouvelles règles pour accompagner la liberté d'expression en ligne.  
 
« Commenter, c'est ce que tout le monde fait en ce moment. Des fois, on voit le titre d'un article et on commence à se disputer avec des gens avant même de l'avoir lu », déplore Jonathan Roberge. Comme humoriste, il a pris l'habitude de faire face à des gens qui n'aiment pas ses blagues, mais l'avènement des réseaux sociaux lui amène un nombre de réactions négatives qu'il juge disproportionné. « Dans mon cas, ça a mis une loupe sur des épais. » 
 
Effacer les visages, dessiner un auditoire 
« À la différence d'insulter quelqu'un en personne, ce qui permet de voir la réaction [provoquée par nos commentaires], les réseaux sociaux ont enlevé les visages et mis un auditoire qui peut encourager la violence, encourager le fait de rire aux dépens de quelqu'un », souligne Antoine Ross Trempe.  
 
Poser les bonnes questions 
« C'est vrai qu'il faut se poser des questions sur la façon dont on va encadrer nos interactions sur le web, mais je pense qu'on passerait collectivement à côté de la réflexion si on ne se servait pas de cette occasion pour se demander comment ça se fait qu'il y a encore autant de paroles racistes et misogynes », fait remarquer Aurélie Lanctôt.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ricochet sur le web
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter
HYPERLIEN - Jonathan Roberge sur Twitter
HYPERLIEN - Antoine Ross Trempe sur Facebook

Arts et culture

Des bars pour renouer avec les jeux vidéo d'antan

Deux clients du bar Arcade MTL jouent au jeu Teenage Mutant Ninja Turtles, commercialisé en 1989.
Deux clients du bar Arcade MTL jouent au jeu Teenage Mutant Ninja Turtles, commercialisé en 1989.     Photo : facebook.com/ArcadeMTL

À New York, à Paris et maintenant à Montréal et à Québec, des mordus sortent dans les bars pour retrouver la simplicité et la nostalgie des jeux vidéo des années 1980 et 1990. Arcade MTL, récemment ouvert dans les locaux d'un ancien établissement d'Éric Lapointe, est le plus récent estaminet à se doter d'antiques consoles et jeux d'arcade. Dominic Bourret, copropriétaire d'Arcade MTL, et Guiz de Pessemier, collectionneur de jeux vidéo, expliquent à Catherine Perrin pourquoi les plus vieux jeux sont souvent les plus intéressants.  
 
« Je n'ai jamais vraiment décroché », dit Dominic Bourret à propos des jeux d'arcade de première et deuxième générations. « Même s'il y a beaucoup de développements technologiques, j'aime quand les jeux sont simples. Tu mets le jeu, tu pars, ça commence! Aujourd'hui, ça télécharge, ça téléverse... Je n'ai pas le temps! » Il décrit la clientèle d'Arcade MTL comme étant principalement dans la trentaine. « C'est surtout une affaire de nostalgie. » 
 
Guiz de Pessemier et Dominic Bourret Guiz de Pessemier et Dominic Bourret Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
« À cette époque [des premiers jeux vidéo], les développeurs n'avaient pas le choix de faire des jeux amusants, parce qu'il y avait beaucoup de limites du côté graphique. Je pense que c'est un peu ça qui nous séduit, suggère Guiz de Pessemier. Aujourd'hui, on a Photoshop pour faire des dessins, c'est facile! Mais dans ce temps-là, on dessinait sur des feuilles quadrillées et on espérait que ça sorte bien à l'écran. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arcade MTL sur le web
HYPERLIEN - Guiz de Pessemier sur Twitter
HYPERLIEN - Guiz de Pessemier sur YouTube

Science et technologie

Le LSD change la connectivité dans le cerveau

Graphique montrant les effets du lsd sur le cerveau
Graphique montrant les effets du lsd sur le cerveau     Photo : Bekcley/Imperial Research Program

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Jean-François Bouthillette et Raphaëlle Derome nous parlent, entre autres, de la première étude moderne des effets du LSD sur le cerveau et des renseignements contenus dans les nuages sur la répartition des espèces vivantes. 
 
Références des sujets traités 
 
Première étude moderne des effets du LSD sur le cerveau – Article dans Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) 
 
Les nuages renferment des informations sur la répartition des espèces vivantes – Article dans Public Library of Sciences (PLOS) 
 
Un interrupteur moléculaire pour cultiver des cellules productrices d'insuline – Article dans Cell 
 
Les virevoltants deviennent envahissants aux États-Unis – Article dans American Journal of Botany 
 
Vidéo de virevoltants 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-François Bouthillette sur Twitter
HYPERLIEN - Raphaëlle Derome sur le site de l’AJIQ

Cinéma

L'origine des espèces : les pièges de la quête de vérité

Dominic Goyer et Marc Béland
Dominic Goyer et Marc Béland     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le premier film du réalisateur et scénariste Dominic Goyer raconte l'histoire d'un homme qui découvre, à la mort de sa mère, que celui qu'il croyait être son père ne l'est pas. Il part donc à la recherche de son père biologique, mais découvre qu'il vaut parfois mieux ne pas tout savoir. En compagnie des comédiens Marc Paquet et Marc Béland, Dominic Goyer explique à Catherine Perrin en quoi le film parle aussi de son histoire personnelle, et pourquoi il était important que ses personnages ne s'apitoient pas sur leur sort.  
 
Bande-annonce de L'origine des espèces 
 
 
Le film L'origine des espèces prend l'affiche le 22 avril.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L''origine des espèces sur le web

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