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Les meilleurs moments : Émission du mardi 12 avril 2016


Société

Le choc des adultes qui voient leurs parents divorcer

Patrick Dion, Anne-Marie Denault et Catherine Perreault-Lessard
Patrick Dion, Anne-Marie Denault et Catherine Perreault-Lessard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le divorce ou la séparation des parents est une épreuve douloureuse et décisive pour les jeunes enfants, mais c'est aussi un choc lorsque cela arrive à des adultes dans la vingtaine ou au-delà. Et pourtant, peu d'études ou de spécialistes se sont penchés sur la question. La journaliste Catherine Perreault-Lessard, la réalisatrice Anne-Marie Denault et le chroniqueur Patrick Dion, qui ont tous vécu le divorce de leurs parents à un âge avancé, expliquent à Philippe Desrosiers comment cette étape a changé leurs perceptions des relations amoureuses. 
 
Catherine Perreault-Lessard n'a pas senti beaucoup de soutien de son entourage lorsque ses parents se sont séparés au moment où elle avait 25 ans. « Pourtant, j'avais beaucoup de peine. C'était comme une peine d'amour, dit-elle. Sur le coup, on est quand même content et soulagé, parce qu'on a vu ses parents se chicaner. On se dit qu'ils seront plus heureux et qu'il leur reste quand même beaucoup d'années à vivre, mais ça laisse rapidement place au désarroi. On réalise que c'est la fin de sa famille telle qu'on la connaît. » 
 
Beau message malgré tout 
« C'est vraiment la fondation de ce que je pensais être un couple qui a été détruit », indique Anne-Marie Denault, qui avait 26 ans lorsque ses parents ont divorcé. Elle dit que cette épreuve l'a amenée à exprimer davantage ses sentiments. « J'ai vu ma mère être vraiment malheureuse pendant de nombreuses années. Quand elle a décidé de se séparer, au début, j'ai trouvé ça vraiment difficile, mais je me suis rendu compte que c'était vraiment un beau message qu'elle me passait : on ne doit pas rester dans quelque chose qui nous rend malheureux. » 
 
Tête d'enfant 
« Ç'a été un vrai choc », se souvient Patrick Dion, qui avait 22 ans lorsque la grande rupture s'est produite. « Le pire est que c'était tracé dans le ciel que ça allait arriver. C'était une évidence, mais quand même, le choc est immense dans sa tête d'enfant, parce que même quand on a 22 ans, on demeure l'enfant de ses parents. On se dit que c'est impossible, que ça ne peut pas arriver et que nos parents sont faits pour être ensemble. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Catherine Perreault-Lessard sur Twitter
HYPERLIEN - Patrick Dion sur Twitter

Cinéma

Avant les rues : une plongée dans la réalité autochtone

Rykko Bellemare dans <i>Avant les rues</i> de Chloé Leriche
Rykko Bellemare dans Avant les rues de Chloé Leriche     Photo : Glauco Bermudez

Le premier film de Chloé Leriche, qui porte sur l'envers de l'itinérance et de la toxicomanie chez les Autochtones, arrive à point, au moment où les vagues de suicide dans les réserves font la manchette. Premier long métrage de fiction en langue atikamekw, il raconte l'histoire d'un Autochtone qui, ayant tué un homme lors d'un braquage, retourne dans sa communauté pour se faire purifier. Chloé Leriche explique à Philippe Desrosiers pourquoi la réception de ce film est la plus belle chose qu'elle a vécue. 
 
« Je voulais aborder la thématique du suicide, mais passer par une réflexion beaucoup plus large et profonde où j'offrirais aux jeunes Atikamekw un peu d'espoir en les mettant de l'avant, en parlant de leur culture, que je trouve magnifique, [mais aussi] en passant par une histoire qui aurait pu se passer n'importe où », indique Chloé Leriche, qui a eu l'idée de ce film en travaillant au sein de l'organisme Wapikoni Mobile.  
 
Bande-annonce d'Avant les rues 
 
 
Identité à reconstruire 
Elle dit également : « C'était important de mettre leur langue au premier plan, sur grand écran. Nous, au Québec, nous avons commencé à exister comme peuple quand le joual est apparu au théâtre. Ça a fait une grande différence en ce qui concerne notre identité. On est rendus à un moment, par rapport aux Premières Nations, où on est conscients des problématiques. On sait qu'il y a des ressources à mettre en place. On sait lesquelles, on sait comment, on a l'argent pour le faire. Mais je pense aussi qu'il faut aller plus loin que ça. Oui, il faut écouter les Autochtones, mais tout ce qu'ils ont à reconstruire par rapport à leur identité, il faudrait y participer. » 
 
Le film Avant les rues sera à l'affiche à partir du 15 avril.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Avant les rues sur le web
HYPERLIEN - Avant les rues sur Facebook

Société

Les armes à feu intelligentes, une bonne idée mal défendue

Un fusil de marque Armatix, qui nécessite le port d'une montre émettant un signal radio pour fonctionner.
Un fusil de marque Armatix, qui nécessite le port d'une montre émettant un signal radio pour fonctionner.     Photo : Reuters/Michael Dalder

L'arrivée sur le marché d'armes à feu qui ne peuvent fonctionner hors des mains de leur propriétaire légitime crée la controverse. Les organismes de défense des droits des propriétaires d'armes s'élèvent contre toute limite d'utilisation. Jessie Mc Nicoll, du regroupement Tous contre un registre québécois des armes à feu, et Francis Langlois, professeur d'histoire spécialiste des questions d'armes, expliquent à Philippe Desrosiers pourquoi cette invention, en théorie sécuritaire, se heurte à une telle résistance.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Tous contre un registre québécois des armes à feu sur le web
HYPERLIEN - Francis Langlois sur le site de la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM
HYPERLIEN - Jessie Mc Nicoll sur Twitter

Arts et culture

Des nouvelles des Côtes-du-Rhône

La vallée du Rhône
La vallée du Rhône     Photo : vins-rhone.com

Châteauneuf-du-Pape, Condrieu, Côte-Rôtie, Hermitage... Ces grands vins sont emblématiques de la région des Côtes-du-Rhône, en France. La critique gastronomique Lesley Chesterman y fait présentement une tournée pour approfondir sa connaissance des spécialités locales, tant en bouteille que sur la table. Elle rend compte de ses découvertes à Philippe Desrosiers et lui décrit la percée de la culture biologique dans la région.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Société

Frigos communautaires : partager pour contrer le gaspillage

Vue du réfrigérateur communautaire le Frigo des ratons, situé dans le quartier Rosemont, à Montréal
Vue du réfrigérateur communautaire le Frigo des ratons, situé dans le quartier Rosemont, à Montréal     Photo : facebook.com/groups/1580064318975893

Des réfrigérateurs remplis de denrées et ouverts à quiconque a besoin de nourriture sont apparus à Montréal. Leurs instigateurs s'inspirent de ce qui se fait déjà en Europe . Ils souhaitent ainsi lutter contre la faim, mais aussi réduire le gaspillage alimentaire, qui compte pour 40 % de ce qui est cultivé ou élevé dans le monde. Patrick Bodnar, instigateur du Frigo des ratons de Rosemont, et Catherine Adam, initiatrice du Fridge Amherst dans Centre-Sud, expliquent à Philippe Desrosiers en quoi ces frigos sont aussi des liants sociaux. 
 
« Ce n'est pas juste un dépôt de nourriture, on ne vient pas garrocher de la bouffe pour ensuite en prendre. Ça crée aussi une humanité, ça crée une forme de convivialité, ça resserre un peu petit peu les liens et ça permet de nous entraider à travers une forme de sensibilisation, à travers une mobilisation », indique Catherine Adam, précisant que l'initiative est née d'un mouvement citoyen spontané. « Ça nous écoeure de voir cet écart absolument invraisemblable entre, d'un côté, la quantité de nourriture qui est gaspillée et, de l'autre côté, des gens qui, au Québec, au Canada, dans un pays riche, manquent de nourriture. Ça ne se peut plus. » 
 
Urgence d'agir 
Ouvert 24 heures sur 24, le Frigo des ratons n'existe que depuis 8 jours et, déjà, le groupe Facebook dont il fait l'objet rassemble 2000 abonnés. « Les gens échangent de l'information relativement à ce qu'ils y déposent. Admettons que je cuisine un pain aux bananes, je peux indiquer que j'y ai mis des noix ou que je n'en ai pas mis », dit Patrick Bodnar. Il recommande le documentaire Global gâchis pour mieux comprendre le problème du gaspillage alimentaire. « Personnellement, j'ai été révolté par la situation, et j'ai décidé de trouver une solution et de la mettre de l'avant. Je trouvais que c'était urgent. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fridge Amherst sur Facebook
HYPERLIEN - Frigo des ratons sur Facebook
HYPERLIEN - Fridge de la Petite-Patrie sur Facebook
HYPERLIEN - Le petit Pantagruel sur Facebook

Science et technologie

Comment éviter que les oiseaux percutent vos fenêtres

Un oiseau mort
Un oiseau mort     Photo : iStock

Environ 25 millions d'oiseaux meurent chaque année en Amérique du Nord en entrant en collision avec une fenêtre. On croit le phénomène hors de notre contrôle, mais certaines précautions peuvent réduire ou empêcher ces accidents. À l'occasion de la Journée de réduction des collisions d'oiseaux contre des bâtiments, Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, vous donne quelques conseils pour empêcher que des oiseaux ne passent de vie à trépas en croisant votre chemin.

Société

Voiture électrique et corps humain, même combat

Une voiture électrique branchée à une station de recharge
Une voiture électrique branchée à une station de recharge     Photo : Saïda Ouchaou

Avec sa batterie qui se recharge, son fonctionnement silencieux, le plaisir qu'elle procure lorsqu'on la conduit, mais aussi ses limites, la voiture électrique peut rappeler le corps humain. Lui-même adepte de la voiture électrique, l'urgentologue Alain Vadeboncoeur connaît bien les deux sujets. Il discute avec Philippe Desrosiers des similitudes entre ces deux types de mécanique.  
 
Alain Vadeboncoeur donnera une conférence sur la mort le 13 avril à 19 h au Centre St-Pierre, à Montréal. 
 
L'événement annuel Branchez-vous aura lieu les 16 et 17 avril au Circuit Gilles-Villeneuve du parc Jean-Drapeau.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Conférence L''urgentologue et la mort sur le site du Centre St-Pierre
HYPERLIEN - Événement Branchez-vous 2016 sur le web

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