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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 8 avril 2016


Société

Lavage de la semaine : Panama Papers, Énergie Est et lobbying

Martine Hébert et Paul St-Pierre Plamondon
Martine Hébert et Paul St-Pierre Plamondon     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La vice-présidente principale et porte-parole nationale de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, Martine Hébert, et l'avocat et auteur Paul St-Pierre Plamondon passent en revue les événements marquants de l'actualité. Martine Hébert constate que les personnes impliquées dans la fuite des Panama Papers sont dans l'eau chaude, tout comme les gouvernements qui ont permis de telles dérives. Paul St-Pierre Plamondon estime que la pétrolière Énergie Est est dans de beaux draps puisqu'elle sous-estime les dangers d'une éventuelle fuite. 
 
Il est également question de violence policière, de Justin Bieber, du Salon du livre de Québec, de Dominique Anglade et de l'Islande.

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Société

Raconte-moi l'actualité : les nouvelles racontées par un père à son fils

Jean-Denis et Olivier Scott
Jean-Denis et Olivier Scott     Photo : Radio-Canada/Jean-Denis Scott

Ils sont inconnus à l'extérieur de la région d'Ottawa-Gatineau, mais ils ont tout de même récolté une nomination au prochain Gala Les Olivier. Dans leurs capsules hebdomadaires à l'émission Les malins plaisirs, ils discutent d'actualité sur un ton léger alors qu'Olivier Scott, 6 ans, pose des questions sur les manchettes à son père, Jean-Denis. Olivier et Jean-Denis expliquent ensemble à Philippe Desrosiers que leurs capsules sont construites comme des casse-têtes. 
 
« Souvent, alors qu'il vient de finir de dire une ligne que je viens de lui apprendre, il va spontanément poser des questions, indique Jean-Denis Scott, qui produit les capsules de son studio maison et dit s'inspirer beaucoup de François Pérusse. Avant-hier, c'était : "C'est quoi le NPD? Qui est Thomas Mulcair?" Il a fallu que je lui parle de chômage, aussi. Mais, il y a des trucs qui sont plus difficiles à expliquer, comme les paradis fiscaux. Des fois, on dévie, on donne une réponse un peu plus courte. » 
 
Les conseils d'un pro 
Olivier hésite entre un avenir derrière le micro ou encore les métiers de pompier, de policier ou d'ingénieur. « Mes conseils, ça serait : concentre-toi, et il faut que tu te concentres sur ce que t'es en train de faire en ce moment », dit-il à qui voudrait aussi faire de la radio. « Il faut écouter quand il y a des personnes qui disent quelque chose parce que sinon, tu ne sais même pas quoi dire. » 
 
L'émission Les malins plaisirs est diffusée les samedis à 7 h sur ICI Radio-Canada Première dans la région d'Ottawa-Gatineau.

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Arts et culture

Unité modèle : du boniment pour raconter l'embourgeoisement

Anne-Élisabeth Bossé et Patrice Robitaille
Anne-Élisabeth Bossé et Patrice Robitaille     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Anne-Élisabeth Bossé et Patrice Robitaille tiennent l'affiche dans cette pièce de Guillaume Corbeil sur le matérialisme, la publicité et l'authenticité. Ils jouent successivement les rôles de deux agents d'immeubles et de leurs clients lors de la visite d'un condominium. Anne-Élisabeth Bossé et Patrice Robitaille expliquent à Philippe Desrosiers en quoi la pièce fait aussi réfléchir sur la réussite personnelle.  
 
La pièce Unité modèle sera présentée du 12 avril au 7 mai au Théâtre d'Aujourd'hui, à Montréal.

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Cinéma

Demolition : une vitrine intelligente pour Jake Gyllenhaal

Jake Gyllenhaal dans <i>Demolition</i> de Jean-Marc Vallée
Jake Gyllenhaal dans Demolition de Jean-Marc Vallée     Photo : facebook.com/DemolitionMovie

« Il y a une mise en scène élégante, bien faite [...], mais on sent que tout est mis en place pour la performance, le show que donne Jake Gyllenhaal », dit Helen Faradji au sujet du plus récent film américain de Jean-Marc Vallée. « On a l'impression d'un film qui ne va pas tout à fait jusqu'au bout de ce qu'il mettait sur la table. » Georges Privet constate lui aussi le caractère inégal du film, mais estime qu'il en vaut tout de même largement la peine : « C'est un film très intelligent, très habile, qui part d'une idée très audacieuse. » 
 
Bande-annonce de Demolition 
 
 
Il est également question des films I Saw the Light, de Marc Abraham, Hardcore Henry, d'Ilya Naishuller, et The Saver, de Wiebke von Carolsfeld. 
 
Bande-annonce d'I Saw the Light 
 
 
Bande-annonce de Hardcore Henry 
 
 
Bande-annonce de The Saver 

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Livres

Un été à No Damn Good : les souvenirs déguisés de Nathalie Petrowski

Nathalie Petrowski
Nathalie Petrowski     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La journaliste et chroniqueuse remet son chapeau de romancière plus de 20 ans après Maman last call. Son nouveau titre retourne en 1971 et raconte l'adolescence de Nora, dont la famille vient de s'installer dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal. Nathalie Petrowski a puisé dans ses souvenirs pour écrire ce roman, mais a pris beaucoup de libertés. Elle explique à Philippe Desrosiers pourquoi, contrairement à d'autres ouvrages ou scénarios qu'elle a écrits, celui-ci ne lui a pas infligé de douleurs. 
 
Pour ce troisième roman, Nathalie Petrowski souhaitait s'adonner à l'autofiction, mais s'en est essentiellement remise à la fiction pure, puisque l'exercice ne lui a finalement pas semblé pas concluant. « La réalité manque de romanesque, dit-elle. De toute façon, quand on tombe dans nos souvenirs, on tombe dans la fiction. Et quand on est journaliste, malheureusement, on ne peut pas aller dans la fiction. Des fois, on aimerait ça, mais on ne peut pas. Il y avait des faits, mais je les ai pas mal tordus. » 
 
« Je pensais vraiment ne jamais revenir au roman, puisque je ne suis pas vraiment romancière, indique-t-elle également. Puis, tout à coup, j'ai eu cet élan; j'ai eu envie de replonger dans cette époque qui n'est pas une époque dorée à mes yeux, mais pour laquelle j'ai quand même beaucoup d'affection. » 

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Musique

Instruments of Happiness : une orgie de guitare électrique

Pochette de l'album d'Instruments of Happiness, paru sous étiquette Starkland
Pochette de l'album d'Instruments of Happiness, paru sous étiquette Starkland

« C'est une musique qui est très cinématographique. Je pensais constamment à des films de Jim Jarmusch », dit Frédéric Lambert au sujet de la plus récente aventure du guitariste montréalais Tim Brady. Il s'y associe à trois autres guitaristes – Gary Schwartz, Antoine Berthiaume et Michel Héroux – et explore des territoires allant de l'expérimental bruitiste au plus planant. « Je trouve que c'est intéressant comme son, comme exploration sonore. » 
 
Instruments of Happiness sera en spectacle le 9 avril à 20 h au Gesù, à Montréal.  
 
Il est également question des concerts de Gil Shaham avec l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Kent Nagano, qui auront lieu le 9 avril à 20 h et le 10 avril à 14 h 30 à la Maison symphonique de Montréal.  

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Arts et culture

Sèxe Illégal : de l'humour étrange mais accessible

Paul Sèxe et Tony Légal, du duo Sèxe Illégal
Paul Sèxe et Tony Légal, du duo Sèxe Illégal     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Il y a la musique alternative, il y a l'humour alternatif et entre les deux, il y a une niche que peu de gens explorent, et Sèxe Illégal le fait très bien », dit Pascale Lévesque au sujet du spectacle Vivre!. La chroniqueuse s'élève contre le réflexe de ne conseiller les spectacles du duo qu'aux purs et durs de l'humour absurde et estime que son humour est plus grand public qu'on le croit. Elle explique à Philippe Desrosiers pourquoi le tandem lui rappelle Ding et Dong. 
 
Il est également question des préférences musicales associées aux recherches Google sur différents politiciens aux États-Unis.

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