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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 6 avril 2016


Politique

La gauche canadienne à la croisée des chemins

Alec Castonguay, Chantal Hébert et Graham Fox
Alec Castonguay, Chantal Hébert et Graham Fox     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les membres du Nouveau Parti démocratique (NPD) décideront ce week-end de la pertinence d'une course à la chefferie lors de leur premier congrès depuis la défaite d'octobre dernier. Le parti doit se réorienter devant la popularité persistante des libéraux de Justin Trudeau. La chroniqueuse politique Chantal Hébert, le journaliste Alec Castonguay et le président de l'Institut de recherches en politiques publiques (IRPP), Graham Fox, expliquent à Philippe Desrosiers pourquoi le NPD a tant de mal à rassembler les forces progressistes.  
 
Plusieurs partis pour une seule frange 
« Il y a des gens de gauche dans plusieurs partis, et c'est d'ailleurs l'un des problèmes de la gauche canadienne. Le Parti conservateur sous Stephen Harper a fédéré à peu près tout ce qui existait de gens qui se définissent à droite ou au centre droit, alors qu'à gauche, on est divisé entre plusieurs partis, et c'est ce qui a créé les problèmes dans les dernières années », indique Alec Castonguay.  
 
Pas d'appétit pour la gauche 
Selon Chantal Hébert, le débat sur la réforme électorale qu'a promis Justin Trudeau est le combat le plus important auquel le NPD et la gauche en général doivent se préparer. « Les électeurs canadiens sont centristes de façon générale et sont progressistes de façon générale, mais il n'y a pas un appétit féroce pour une vraie gauche. Cette voix-là pourrait seulement se faire entendre davantage dans un système électoral différent », rappelle-t-elle. 
 
La charrue devant les boeufs  
« Le NPD est peut-être en train de faire l'erreur de penser que tous ses problèmes sont au niveau de la chefferie au lieu d'avoir une réflexion sur l'orientation du parti en tant que tel, suggère Graham Fox. Ensuite peut-être pourra-t-on se demander qui est le chef qui colle le mieux à la vision qu'on veut donner au parti. On fait les choses un peu à l'envers, j'ai l'impression, en fin de semaine. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alec Castonguay sur Twitter
HYPERLIEN - Graham Fox sur Twitter
HYPERLIEN - Chantal Hébert sur Twitter

Sports

Dopage : l'étau se resserre lentement

Christiane Ayotte
Christiane Ayotte     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

À quatre mois des Jeux olympiques d'été de Rio, plusieurs athlètes et pays sont encore soupçonnés de dopage, notamment la Russie et le Kenya. Des produits continuent par ailleurs d'être ajoutés à la liste des substances interdites de l'Agence mondiale antidopage (AMA), comme le meldonium, découvert chez la vedette du tennis Maria Sharapova. Christiane Ayotte, directrice du laboratoire de contrôle du dopage sportif à l'INRS-Santé Montréal, explique à Philippe Desrosiers pourquoi les athlètes choisissent encore de courir le risque de se doper malgré une intense surveillance.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Christiane Ayotte sur le site de l''Institut national de recherche scientifique (INRS)

Cinéma

Made in France : une fiction pour faire passer le message antiradicalisation

Nicolas Boukhrief
Nicolas Boukhrief     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Attendu le 13 novembre sur les écrans français, le film de Nicolas Boukhrief sur l'infiltration d'une cellule djihadiste par un journaliste a fait l'objet d'une sortie retardée, puis annulée dans la foulée des attentats de Paris. Il sortira néanmoins bel et bien sur les écrans québécois. Le réalisateur explique à Philippe Desrosiers pourquoi il a tenu à faire un film de fiction accessible, et non un film d'auteur pour sensibiliser le public à la radicalisation des jeunes musulmans. 
 
Bande-annonce de Made in France 
 
 
Le film Made in France prendra l'affiche le 15 avril.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Made in France sur Facebook

Économie et affaires

Monique Leroux : une vision à long terme pour l'entreprise coopérative

Monique Leroux
Monique Leroux     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La première femme à occuper le poste de présidente du Mouvement Desjardins quittera son poste dans quelques jours au terme de deux mandats. Elle marque le coup en publiant son autobiographie, Ma vie en mouvement. Au micro de Philippe Desrosiers, Monique Leroux réagit entre autres aux critiques dont elle a fait l'objet à propos des fermetures des caisses populaires en région. 
 
Toujours à la tête de l'Alliance coopérative internationale (ACI), Mme Leroux rejette les reproches formulées par son prédécesseur, Claude Béland, voulant que sous sa gouverne, le Mouvement Desjardins se soit mis à trop ressembler à une banque.  
 
« Une entreprise coopérative doit être saine, doit être solide, doit être en croissance et elle doit s'inscrire dans le contexte du temps présent et le contexte de demain, dit-elle. L'enjeu, chez Desjardins, n'est pas nécessairement d'annoncer ses résultats du prochain trimestre; c'est de dire comment on prend des décisions aujourd'hui pour que dans 5, 10, 15, 25 ans, le Mouvement Desjardins soit toujours présent, encore plus robuste, et encore plus en croissance. » 
 
Fermetures justifiées 
Elle estime également que les fermetures de nombreux points de service en région étaient justifiées. « La réalité des choses est que maintenant, la majorité, soit 90 % de nos transactions, se font par voies autres que physique. Malgré tout ce que l'on dit, Desjardins – si on exclut l'Ouest de Montréal – est l'institution financière la plus présente en termes de parts de marché, de points de service, de guichets automatiques, partout dans la province. Alors, là-dedans, je crois que nous faisons notre travail. »  
 
Monique Leroux a fait la démonstration de ses talents de pianiste à Philippe Desrosiers. Monique Leroux a fait la démonstration de ses talents de pianiste à Philippe Desrosiers. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Monique Leroux chez Desjardins, un bilan salué et critiqué à L''heure du monde, émission du 15 mars 2016
HYPERLIEN - Après huit ans à la tête de Desjardins, quel bilan pour Monique Leroux? sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Ma vie en mouvement sur le web
HYPERLIEN - Monique Leroux sur le web
HYPERLIEN - Monique Leroux sur Twitter

Science et technologie

L'homme de Florès plus vieux qu'on ne le croyait

Reconstitution d'une femelle Homo floresiensis

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Jean-François Bouthillette et Marianne Désautels-Marissal nous parlent, entre autres, de l'âge de l'homme de Florès, qui est bien plus considérable qu'initialement estimé, et de la ressemblance entre le basketball et les lois de la nature. 
 
Références des sujets traités 
 
L'homme de Florès bien plus vieux qu'on ne le croyait – Article dans Nature 
 
Le basketball est un reflet de la nature – Article dans EurekAlert! 
 
L'embonpoint de plus en plus présent dans le monde – Article dans The Lancet 
 
Découverte d'un nouvel état de la matière – Article dans EurekAlert!

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Marianne Desautels sur Twitter
HYPERLIEN - Jean-François Bouthillette sur Twitter

Science et technologie

Faire de l'art avec son microbiome

François-Joseph Lapointe
François-Joseph Lapointe     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Détenteur de doctorats en biologie et en danse et performance, François-Joseph Lapointe fait de l'art performatif avec son microbiote et des poignées de main! À l'occasion de la performance intitulée 1000 poignées de mains, il serre des mains à répétition et s'arrête, toutes les 50 rencontres, pour prendre un échantillon des bactéries reçues et en extraire un portrait. François-Joseph Lapointe explique à Philippe Desrosiers comment il parvient à vivre sur la frontière entre les deux mondes bien différents de la science et de l'art. 
 
« Le but de l'exercice est de me promener d'une ville à l'autre et de changer mon identité microbienne par l'entremise de la vile et de ses habitants par la poignée de main. Il s'agit d'étudier la dynamique de contamination d'une ville à l'autre. Ce n'est pas dans une ville en particulier que l'exercice est intéressant, c'est de voir quand on se promène dans un continent x versus un continent y, ou dans une ville versus une autre », indique François-Joseph Lapointe.  
 
Aperçu de la performance 1000 poignées de main 
 
 
Mondes parallèles 
« L'intersectorialité est à la mode, maintenant. Moi, je dis que je fais de la paradisciplinarité, c'est-à-dire que j'ai une pratique parallèle de l'art et de la science, dit-il également. Quand je fais de la science, je fais de la science, je connais les codes de la science. Quand je fais de l'art, je fais de l'art et je connais les codes de l'art. Ce sont deux domaines qui ne se marient pas souvent ensemble. Le seul moment où je pense que, dans mon expertise, ils se marient, c'est au moment de l'expérience. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - François-Joseph Lapointe sur Twitter

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