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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 10 décembre 2015


Société

La désinformation, paradoxe de l'ère de l'information

Sophie Séguin-Lamarche et Paul St-Pierre Plamondon
Sophie Séguin-Lamarche et Paul St-Pierre Plamondon     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un palmarès des pays les plus ignorants publié par la maison Ipsos-MORI met en lumière le problème de la désinformation dans le monde. Partout, on dénote des écarts importants entre les données réelles et la perception des citoyens sur des sujets tels que la proportion d'immigrants ou le nombre de personnes obèses. L'avocat Paul St-Pierre Plamondon et Sophie Séguin-Lamarche, de l'Institut du Nouveau Monde, expliquent en quoi une meilleure éducation pourrait aider la population à mieux s'informer.  
 
Le sondage, mené dans 33 pays, place le Mexique en première position des pays où l'ignorance est la plus répandue. Le Canada arrive au 17e rang. 
 
Amplification des questions de société 
Paul St-Pierre Plamondon estime que le pays souffre d'une « certaine culture de petite désinformation qui nous coûte cher ». Il jette une part du blâme aux médias : « Un sujet de l'heure va être discuté sur toutes les chaînes en continu. Donc, il y a un phénomène d'amplification de la question : à force d'entendre parler toujours du même sujet, on finit par déformer la réalité et considérer qu'il est beaucoup plus important qu'il ne l'est en réalité. » 
 
Le peuple décide 
L'avocat rappelle néanmoins que la population demeure la boussole des médias : « Les médias sont très liés aux cotes d'écoute, et veulent donc choisir des sujets qui seront compris de la population. [...] Ils ont un rôle à jouer, mais ils sont également limités par la capacité de la population, selon son niveau d'éducation, à s'intéresser à un sujet. » 
 
Dangers du sur-mesure 
Sophie Séguin Lamarche croit pour sa part que les médias jouent leur rôle, malgré une forte propension à l'actualité-spectacle. Les réseaux sociaux, en revanche, contribuent à la désinformation. « Le Québec comme le Canada et plusieurs autres pays industrialisés sont entrés dans l'ère de l'information sur mesure, soit l'information qui nous conforte dans nos réseaux, dans nos entourages... Je parle des fameux algorithmes, dit-elle. On prend dans nos réseaux l'information qui nous conforte [dans nos idées]. Donc, si nous n'avons pas l'exercice de la pensée critique, le réflexe d'aller chercher un autre point de vue [...], une information qui ne procure pas cet effet sera cachée. » 
 
Elle estime qu'un bon cours de compétences civiques devrait être donné dès la troisième secondaire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Perils of Perception : le sondage d’Ipsos-MORI sur le web
HYPERLIEN - L’Institut du nouveau monde sur le web
HYPERLIEN - Paul St-Pierre Plamondon sur Twitter

Société

Nike choisit un porte-parole à vie

LeBron James
LeBron James     Photo : AP Photo/Kathy Willens

Pour la première fois de son histoire, le fabricant d'articles de sport Nike a conclu une entente à vie avec un athlète, le joueur étoile de basketball LeBron James. Ce dernier agira comme porte-parole de la marque même lorsque sa carrière sera terminée. La valeur de son contrat pourrait dépasser les 300 millions de dollars. Arnaud Granata, président et éditeur d'Infopresse, analyse ce choix de Nike. 
 
« C'est un gros risque pour la marque, explique-t-il. Nike a subi toute une controverse avec Tiger Woods en 2009. Qu'est-ce qui se passe si l'athlète obtient de moins bons résultats ou, surtout, s'il connaît des problèmes dans sa vie personnelle? [...] Ce n'est pas inintéressant de se lier avec un athlète dès le plus jeune âge, parce que, évidemment, ça permet de construire une histoire avec lui. On s'éloigne des compétences sportives et on se rapproche d'une relation humaine. »  
 
Il est également question de la photo de Justin Trudeau et de sa femme, Sophie Grégoire, dans le magazine Vogue; de la décision de General Electric de cesser de diffuser des publicités à heure de grande écoute et des premières pages controversées du New York Daily News.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter

Arts et culture

Prise deux pour Céline Bonnier dans Un tramway nommé désir

Céline Bonnier
Céline Bonnier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La comédienne incarnera Blanche Dubois pour une seconde fois dans la même année dans une mise en scène de Serge Denoncourt. Une première série de représentations de ce classique de Tennessee Williams a été donnée en janvier 2015. La comédienne explique à Catherine Perrin en quoi la réaction du public à Blanche Dubois l'a surprise et en quoi le destin du personnage est une réflexion sur la condition féminine. 
 
Bande-annonce d'Un tramway nommé désir 
 
 
La pièce Un tramway nommé désir sera présentée du 12 janvier au 6 février 2016 à l'Espace Go, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Un tramway nommé désir sur le web

Société

Pourquoi il faut laisser les enfants jouer à la guerre

Un enfant joue à la guerre avec des figurines.
Un enfant joue à la guerre avec des figurines.     Photo : iStock

Dans la foulée d'événements tragiques comme les attentats de Paris ou les tueries américaines, la tentation est forte d'empêcher les enfants de reproduire des scènes de tir ou de violence. Rolande Fillion, psychopédagogue et spécialiste du jeu, croit qu'il faut laisser les enfants jouer comme bon leur semble. Elle explique à Catherine Perrin qu'un encadrement trop strict crée une confusion entre le réel et l'imaginaire. 
 
« On sait que si on le leur interdit, ils le feront, comme on dit, dans notre dos; ils le feront à notre insu et se sentiront, malheureusement, un peu coupables de jouer à un jeu, se demandant pourquoi, tout d'un coup, il y a un interdit, souligne-t-elle. Ces enfants sont en train de reproduire des scènes de courage, de défense du bien, comme avec Batman ou l'homme-araignée. Ils sont des grands défenseurs du bien. Il y a des valeurs que l'on porte comme société que les enfants vont intégrer à travers ces scènes de jeu. » 
 
Mme Fillion croit tout de même qu'il faut superviser ces jeux en veillant, notamment, à ce que les jurons, les insultes et la violence physique en soient exclus. Elle estime également qu'il faut écarter les jouets trop réalistes ou trop laids, puisqu'ils peuvent eux aussi contribuer à brouiller les pistes entre le réel et l'imaginaire.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La Ludothèque de Sainte-Foy sur le web

Société

Rêver d'une famille nombreuse quand on est enfant unique

Geneviève Pettersen
Geneviève Pettersen     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'auteure Geneviève Pettersen signe pour Châtelaine un texte racontant comment son statut d'enfant unique dans sa propre famille l'a poussée à avoir une famille nombreuse. Aujourd'hui mère de trois enfants, elle se souvient à quel point le temps des Fêtes était dur pour elle lorsqu'elle était enfant, et à quel point elle enviait ses camarades qui venaient d'une famille plus nombreuse. Catherine Perrin s'entretient avec elle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Rêver d’une famille nombreuse dans Châtelaine
HYPERLIEN - Geneviève Pettersen sur le web
HYPERLIEN - Geneviève Pettersen sur Twitter

Arts et culture

L'osti d'jeu : les hauts et les bas d'un jeu politiquement incorrect

La boîte de L'osti d'jeu
La boîte de L'osti d'jeu     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Version québécoise du jeu américain Cards Against Humanity, ce nouveau jeu de société connaît un grand succès, avec plus de 35 000 exemplaires vendus depuis sa sortie, en 2015. Le comédien Antoine Vézina, l'humoriste Marie-Lyne Joncas et la chroniqueuse Caroline Morin en ont fait l'essai. Ils expliquent à Catherine Perrin en quoi le jeu peut provoquer des moments désopilants, mais aussi offenser gravement.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L’osti d’jeu sur le web


Société

Récemment à l'émission : l'envers des soins palliatifs dans l'oeil d'une journaliste

Ginette Lamarche et Kathleen Mahony
Ginette Lamarche et Kathleen Mahony     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La journaliste Ginette Lamarche a reçu le Prix du journalisme des Radios francophones publiques (RFP) dans la catégorie choix du public pour un reportage sur une bénévole qui prodigue des soins esthétiques aux patients en soins palliatifs. Catherine Perrin recevait, le 8 décembre, Kathleen Mahony, protagoniste du reportage, et Ginette Lamarche. Réécoutez l'entrevue complète ici

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