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Les meilleurs moments : Émission du mardi 1 décembre 2015


Arts et culture

L'art d'écrire une revue de fin d'année

Jocelyn Lebeau, Guillaume St-Onge et Louise Richer
Jocelyn Lebeau, Guillaume St-Onge et Louise Richer     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le spectacle parodiant les grands événements de l'année qui se termine, au Nouvel An, est une tradition québécoise incontournable. Catherine Perrin discute des sujets à aborder ou non et des méthodes d'écriture de ces sketchs avec Louise Richer, qui a participé à quatre Bye bye; Guillaume St-Onge, scripteur pour le spectacle 2015 revue et corrigée; Jocelyn Lebeau, comédien et auteur de 2015 dans le tordeur, et Philippe Lague, animateur et auteur pour À la semaine prochaine. 
 
Le spectacle 2015 revue et corrigée est présenté jusqu'au 9 janvier au Théâtre du Rideau Vert, à Montréal. 
 
Le spectacle 2015 dans le tordeur est présenté partout dans la province jusqu'au 16 janvier. 
 
L'émission À l'année prochaine sera enregistrée le 15 décembre au Club Soda, à Montréal, et diffusée le 31 décembre à 14 h sur ICI Radio-Canada Première, ainsi qu'à 19 h sur ICI Radio-Canada Télé.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - 2015 revue et corrigée sur le web
HYPERLIEN - 2015 dans le tordeur sur le web
HYPERLIEN - À la semaine prochaine sur le web

Société

Réfugiés : des églises s'unissent pour parrainer une famille

De gauche à droite et de haut en bas : Raymond Grégoire, Sally Meyer, Lucyna Szpak et James Marchant
De gauche à droite et de haut en bas : Raymond Grégoire, Sally Meyer, Lucyna Szpak et James Marchant     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

À Saint-Lambert, en banlieue de Montréal, sept églises chrétiennes de confessions catholique et protestante se sont réunies pour assurer le parrainage privé de réfugiés syriens qui n'ont pas de famille ici. Catherine Perrin en discute avec Lucyna Szpak, de la paroisse St. Francis of Assisi, Sally Meyer, de l'Église unie de Saint-Lambert, Raymond Grégoire, de l'Unité pastorale de Saint-Lambert, et James Marchant, de la paroisse Saint-Thomas d'Aquin. 
 
Oreilles ouvertes 
Les démarches pour entreprendre ce parrainage ont commencé bien avant la publication de la photo du petit Aylan Kurdi sur une plage turque, soit il y a plus d'un an. C'est le révérend Barry Mack, de l'église presbytérienne St. Andrews, qui en a eu l'idée. « Nos oreilles n'étaient pas ouvertes à l'époque, raconte James Marchant. Nous étions vraiment pris dans les affaires de nos églises, dans nos budgets... Mais à la fin de l'année 2014, tout le monde voyait les [otages] martyrs dans leurs costumes orange. Ça nous a bouleversés. Lors d'une réunion au commencement de cette année, Barry a dit : "Avez-vous compris? Il faut faire quelque chose." » 
 
C'est une famille de quatre qui est l'heureuse élue. Cette dernière arrivera dans quelques jours, à une date indéterminée. En tout, l'opération coûtera 27 000 $ au rassemblement œcuménique.  
 
Des chrétiens qui en aident d'autres 
La famille en question est elle aussi de confession chrétienne. « On trouvait que c'était plus facile de l'accueillir, parce qu'on est dans un milieu chrétien à Saint-Lambert, explique Raymond Grégoire. On n'a pas beaucoup de gens qui parlent arabe et on n'a pas beaucoup de gens qui sont de religion musulmane. Alors, je pense que c'est plus facile pour nous d'accueillir cette famille. Il y a peut-être un peu de paresse là-dedans, mais il aurait [autrement] fallu chercher des ressources un peu plus loin. » 
 
Sally Meyer précise que le regroupement a agi selon les conseils du gouvernement canadien, qui identifiait trois groupes à risque en Syrie : les chrétiens, les homosexuels et les victimes de viol. « On veut les aider, mais en même temps, on ne veut pas les envahir, précise-t-elle. On veut répondre à leurs besoins, mais en les respectant et en leur laissant leur espace. C'est seulement lorsqu'ils arriveront qu'on verra comment agir. On s'ajustera. » 
 
Juste retour 
« Mes parents étaient réfugiés pendant la 2e Guerre mondiale, relate Lucyna Szpak, dont les parents étaient polonais. Ils ont dû quitter la Sibérie à pied et les gens qui les ont accueillis sont exactement ceux qui ont besoin de notre aide aujourd'hui. C'est en Iran et en Irak que les gens ont accueilli les Polonais à bras ouverts. C'est là que [mes parents] ont vu de la nourriture pour la première fois en deux ans. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Œcumen-Refuge sur le web

International

Récemment à l'émission : les Kurdes dans la lutte contre l'État islamique

Guertin Tremblay et Huseyin Akyol
Guertin Tremblay et Huseyin Akyol     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Présents en Turquie, en Syrie, en Iran et en Irak, mais dépourvus d'un pays qui leur serait propre, les Kurdes sont autour de 40 millions au Moyen-Orient et ils combattent chaque jour les djihadistes du groupe armé État islamique sur le terrain. Huseyin Ayol, avocat d'origine kurde, et Guertin Tremblay, professeur de géographie et spécialiste de la question kurde, expliquaient le 24 novembre à Catherine Perrin ce que cherchent les Kurdes dans cette lutte. Réécoutez l'entrevue complète ici

Société

Comment reconnaître un bon restaurant avant d'y entrer

Un coup d'oeil à quelques éléments-clés, comme le menu ou la carte des vins, permet de déceler un restaurant de qualité avant d'y entrer.
Un coup d'oeil à quelques éléments-clés, comme le menu ou la carte des vins, permet de déceler un restaurant de qualité avant d'y entrer.     Photo : iStock

On peut savoir si la nourriture d'un restaurant est bonne avant même d'y mettre le pied. Le menu qui est affiché à l'entrée ou sur le site Internet de l'établissement en dit long sur sa philosophie, sur l'importance qu'il accorde à la fraîcheur des aliments et sur son respect du client, entre autres. La critique gastronomique Lesley Chesterman attire l'attention de Catherine Perrin sur quelques aspects révélateurs d'un menu.  
 
« Ce qui est bien, c'est que ces trucs ne sont pas seulement utiles pour aller manger dans un restaurant de notre ville, mais pour aller manger partout, indique Lesley Chesterman. Regardez le site Internet, regardez le menu, regardez la carte des vins... Il y a d'autres choses à surveiller, aussi. » Elle avoue qu'à la fin des années 1990, quand les sites web de restaurants étaient rares, son passe-temps préféré était d'aller consulter les menus des restaurants fermés.  
 
Les éléments à surveiller pour reconnaître un bon restaurant 
 
1. Les fautes d'orthographe, de syntaxe et de traduction sur les menus; 
 
2. L'allure générale du menu et des signes indiquant quand il a été mis à jour; 
 
3. Le langage, pompeux ou non, utilisé pour décrire les plats; 
 
4. Le prix des fruits de mer : quand les crevettes sont trop abordables, fuyez; 
 
5. La longueur : un menu trop long annonce beaucoup de produits congelés et un manque de direction; 
 
6. Le nombre d'ingrédients dans les plats : qui en met trop veut trop attirer la clientèle; 
 
7. Une liste de producteurs et une biographie du chef sont des aspects positifs; 
 
8. Des prix raisonnables : des moules-frites ne devraient pas coûter 7 $, mais pas 36 $ non plus. 
 
9. La carte des vins : vérifiez qu'il y ait au moins le tiers des bouteilles à moins de 75 $, un bon choix de vins au verre et un bon mélange d'importations privées et de vins de la Société des alcools du Québec (SAQ).  
 
Il est aussi question d'une nouvelle chocolaterie à Trois-Rivières, la chocolaterie Nancy Samson.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Musique

Musique du coeur : un cardiologue conçoit un poème symphonique

François Reeves
François Reeves     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le cardiologue François Reeves fait l'objet d'un concert-hommage de l'Orchestre symphonique de Laval à l'occasion de la série Hommage aux grands Lavallois. Le médecin a créé pour cette fin une oeuvre basée sur les sons du coeur humain et des sentiments, avec le compositeur Gilles Bellemare. Il explique à Catherine Perrin en quoi le rythme cardiaque humain inspire déjà de grands pans de la musique populaire.  
 
Le spectacle La musique du coeur sera présenté le 2 décembre à 13 h 30 et à 20 h à la Salle André-Mathieu, à Laval.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Salle André-Mathieu sur le web

Santé

Santé : si les attentats de Paris avaient eu lieu à Montréal

Des ambulances à Paris le 13 novembre, soir des attentats qui ont fait 130 victimes et 350 blessés.
Des ambulances à Paris le 13 novembre, soir des attentats qui ont fait 130 victimes et 350 blessés.     Photo : Getty/Getty Images News/Antoine Antoniol

Les attentats qui ont frappé la capitale française le 13 novembre ont été une tragédie sur le plan humain, mais une réussite sur le plan logistique pour les services médicaux français, qui avaient un plan d'urgence, répété de fraîche date, à mettre en oeuvre. L'urgentologue Alain Vadeboncoeur explique pourquoi une situation semblable à Montréal provoquerait une catastrophe. 
 
« Une particularité du système français est qu'il y a une prise en charge très précoce des gens sur le plan médical. Il y a un transport rapide vers les hôpitaux, mais pas nécessairement dans les urgences », explique Alain Vadeboncoeur, qui souligne que la France dispose de 6,3 lits par habitant dans ses hôpitaux, contre 2,7 pour les hôpitaux québécois. « Beaucoup de patients sont dirigés non pas à l'urgence, mais directement à l'unité de traumatologie, où des lits sont disponibles. Et ça, ça fait une grosse différence. Dans notre système, des patients seraient amenés vers l'urgence, donc il y aurait un phénomène de goulot d'étranglement, inévitablement. » 
 
Il est aussi question de la fin annoncée de la transmission du sida au Québec.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Le Québec pourrait mettre fin à la transmission du sida d’ici cinq ans » dans Le Devoir
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HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

Science et technologie

Agrile du frêne : une progression inquiétante, des réponses inadéquates

Un arbre abattu afin de prévenir la propagation de l'agrile du frêne
Un arbre abattu afin de prévenir la propagation de l'agrile du frêne     Photo : Radio-Canada

En cette fin d'année 2015, la Ville de Montréal refuse de dévoiler combien d'arbres ont été abattus durant l'année sur son territoire en réponse à l'invasion de l'agrile du frêne. Environ 1400 arbres ont été abattus en 2014 et, selon Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, la réponse des autorités concernant la circulation du bois de chauffage favorise l'épidémie au lieu de la contenir. Il explique à Catherine Perrin comment l'agrile du frêne a progressé depuis sa découverte, en 2001.  
 
Il est aussi question de l'installation from here to ear, de l'artiste français Céleste Boursier-Mougenot, présentée au Musée des beaux-arts de Montréal.

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