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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 26 novembre 2015


Société

Joliette, modèle d'accueil pour les réfugiés

Steven Miruho et Claudia Cobos
Steven Miruho et Claudia Cobos     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La ville de Joliette, dans Lanaudière, fait partie des 13 villes du Québec qui accueilleront une partie des 7300 réfugiés syriens attendus dans la province d'ici la fin de 2016. Depuis 1995, la région accueille 20 à 30 réfugiés par année et en prendrait même davantage. Claudia Corbos, du Comité régional d'éducation pour le développement international de Lanaudière (CRÉDIL), son collègue Steven Miruho, immigrant congolais arrivé en 2009 comme réfugié, ainsi que Luc Beauséjour, conseiller municipal de Joliette, expliquent à Catherine Perrin comment la ville se prépare à l'arrivée des Syriens.  
 
Au total, seulement 50 Syriens s'installeront à Joliette. La ville était disposée à en accueillir beaucoup plus. « Par expérience avec d'autres communautés, nous croyons que plus les gens arrivent nombreux à Joliette, mieux c'est, indique Claudia Corbos. Ça facilite l'intégration, l'organisation et le taux de rétention aussi. On veut garder nos gens dans la région, dans la ville. » 
 
Une chaîne qui commence avant l'arrivée 
Elle explique le processus d'accueil : « On reçoit l'avis de la part du ministère de l'Immigration quant aux familles qui vont arriver. Il y a un travail avant leur arrivée, surtout sur le plan administratif, pour la préparation des dossiers. Une fois que les personnes arrivent à l'aéroport, le transport est organisé et assumé par un autre organisme partenaire du ministère de l'Immigration, qui les emmène à Joliette dans un hôtel où ils sont hébergés, et c'est là que notre travail commence. » 
 
Chemin de croix 
Steven Miruho a passé six ans dans un camp de réfugiés en Zambie. Deux ans ont été nécessaires avant d'être reçu comme réfugié au Canada. Vice-président du conseil d'administration du CREDIL, il accompagne et conseille les nouveaux arrivants. « En arrivant au Canada, tout est nouveau : le climat, la population, la langue, l'administration... Je considère le CREDIL comme mes parents adoptifs. En arrivant à Joliette, j'étais frustré, j'avais peur, je ne savais pas par où commencer... Mais j'ai été bien accueilli. »  
 
Sujet de nombreuses vérifications depuis son séjour en camp de réfugiés jusqu'à l'aéroport, il estime que les services de sécurité font bien leur travail pour ne pas laisser entrer n'importe qui.  
 
La ville comme catalyseur 
« Avant tout, la ville de Joliette se veut une organisation municipale pour catalyser tous les intervenants qui travaillent dans le milieu – que ce soit le CREDIL, la Commission scolaire des Samarres, le Centre intégré des services sociaux ou Emploi Québec – pour s'assurer que tout ce monde-là se concerte, travaille ensemble pour assurer une arrivée la plus harmonieuse possible pour les réfugiés, explique Luc Beauséjour. Ce qu'on veut, c'est que [les réfugiés] deviennent des Joliettains à part entière, le plus rapidement possible. »

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Société

Publicité : une compétition féroce dans le monde des voix

Un homme enregistre une narration.
Un homme enregistre une narration.     Photo : iStock

À l'instar de la production d'images et de sons, le monde de la narration a lui aussi été démocratisé par l'avènement du numérique. Des agences de placement de voix en ligne proposent désormais des services de narrateurs pour une fraction du tarif des grandes voix reconnues de la publicité. Ces grandes voix, en retour, doivent ajuster leurs tarifs en conséquence. Arnaud Granata, président et éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique, analysent cette dernière évolution du paysage publicitaire. 
 
« Un marqueur auditif, c'est parfois très puissant, souligne Stéphane Mailhiot. Si tout va bien, le bon côté des choses de ces nouveaux marchés – le mauvais côté étant le cheap labor – est d'amener certaines marques qui n'auraient pas eu accès à des narrateurs à commencer à investir dans les narrateurs disponibles. » 
 
Il est également question de leçons à tirer la campagne de Donald Trump, du devoir patriotique des entreprises et de la journée sans achat, qui cherche à damer le pion au Vendredi fou.

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Cinéma

Le coeur de madame Sabali : la renaissance surréelle de Marie Brassard

Marie Brassard
Marie Brassard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La créatrice et comédienne est de la distribution du premier film francophone du réalisateur manitobain Ryan McKenna. Elle y interprète Jeanette Leduc, une femme malheureuse qui reçoit, lors d'une transplantation cardiaque, le coeur d'une femme africaine, ce qui suscite la perplexité de la famille de cette dernière. Marie Brassard parle à Catherine Perrin de la fierté qu'elle éprouve à prendre part à des oeuvres en marge de la culture populaire. 
 
« Ce n'est pas un choix d'être excentrique, mais disons que je m'intéresse à tout ce qui est singulier, proclame la comédienne. Quand on parle de célébrité, on parle beaucoup de célébrité à la télévision ou au cinéma. Moi, je n'ai pas fait de télévision, ou pratiquement pas. J'ai joué dans une télésérie dans toute ma vie. Je fais du cinéma en dilettante – de temps en temps, je fais un film. Dans le milieu du théâtre, on me connaît plus, je crois. Mais c'est vrai que je ne suis pas une célébrité populaire. Je n'ai jamais, jamais aspiré à ça. Je fais ce que j'aime et c'est ce qui est important. » 
 
Bande-annonce du film Le coeur de madame Sabali 
 
 
Le film Le coeur de madame Sabali prendra l'affiche le 4 décembre au cinéma Beaubien et au Cinéma du Parc, à Montréal; au cinéma Le tapis rouge, à Trois-Rivières; au cinéma Le clap, à Québec, ainsi qu'à la Maison du cinéma, à Sherbrooke.

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Société

Avoir 20 ans en 2015 : l'ambitieuse leçon de vie de Wajdi Mouawad

Paolo Mernin, Juliane Choquette-Lelarge et Alexis Curodeau-Coderre
Paolo Mernin, Juliane Choquette-Lelarge et Alexis Curodeau-Coderre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une aventure de longue haleine du dramaturge Wajdi Mouawad, durant laquelle il a invité 50 jeunes à se rencontrer chaque mois et à voyager durant 4 ans, prend fin. Ils ont notamment visité la Grèce pour découvrir Sophocle, ou encore un ancien camp de concentration pour apprendre à compter. Trois participants, Alexis Curodeau-Coderre, Juliane Choquette-Lelarge et Paolo Mernin, racontent à Catherine Perrin ce qu'ils retiennent de l'entreprise. 
 
« On ne savait pas dans quoi on embarquait. Évidemment quand on a 15 ans et qu'on nous offre une possibilité ou tout semble ouvert, où il n'y a pas de structure définie, où le cursus n'est pas très clair et semble se distinguer beaucoup de l'école, il y a quelque chose de très attrayant, souligne Juliane Choquette-Lelarge. C'est difficile de mettre en mots ce que ça a apporté, mais pour moi, ça se centre autour du possible. Ce projet, qui s'est échelonné tout le long d'une adolescence, s'est justement présenté comme un moyen de garder quelque chose de l'enfance à travers cette adolescence. » 
 
La maturité n'a pas d'âge 
Alexis Curodeau-Coderre garde un souvenir particulier de la visite à Auschwitz. « À la fois, on était plein de jeunes ensemble qui avaient envie d'avoir du plaisir, à la fois, on est pris dans cette lourdeur de commémoration du souvenir. Toujours cette dualité étrange entre la légèreté et la lourdeur, raconte-t-il. Ce que j'ai réalisé, surtout, c'est à quel point la maturité n'est pas une question d'âge. Le projet nous a appris la sagesse, mais que la sagesse n'est pas une question d'âge. Ce n'est pas acquis et ce n'est pas inné non plus. » 
 
Apprendre à la dure 
Paolo Mernin, lui, se souvient surtout de son hospitalisation en Afrique à la suite d'un malaise. « C'est quand même un voyage qui m‘a appris beaucoup, c'est sûr. Est-ce que j'aurais voulu l'apprendre? Je n'aurais peut-être pas choisi d'avoir ça, mais avec du recul, c'est vrai que c'est la première fois que j'étais seul, qu'il fallait que je m'occupe de moi-même. Quand on se retrouve dans un dispensaire en Afrique, on est son propre adulte. »  
 
La clôture de la série Avoir 20 ans en 2015 aura lieu le 30 novembre, de 17 h à 19 h, à l'hôtel de ville de Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Avoir 20 ans en 2015 sur le web

Société

Campagne contre la violence sexuelle chez les déficientes intellectuelles

Anik Larose
Anik Larose     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans la population générale, une femme sur trois sera victime d'agression sexuelle dans sa vie. Chez les femmes et les filles présentant une déficience intellectuelle, ce chiffre est de quatre sur cinq. L'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS) veut autonomiser les femmes avec une déficience avec la campagne Quand je ne veux pas, je dis non. Anik Larose, directrice générale de l'AQIS, explique à Catherine Perrin pourquoi cette clientèle est particulièrement difficile à sensibiliser. 
 
L'AQIS tiendra une journée sur la violence et les abus sexuels à l'endroit des femmes et des filles présentant une déficience intellectuelle le 28 novembre au Collège de Rosemont, à Montréal. Inscription obligatoire sur le site de l'association .

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Association du Québec pour l’intégration sociale sur le web

Sports

Hockey : pour une refonte des transactions et des règles

Des joueurs du Canadien célèbrent un but de Sven Andrighetto lors d'un match contre les Rangers, le 25 novembre.
Des joueurs du Canadien célèbrent un but de Sven Andrighetto lors d'un match contre les Rangers, le 25 novembre.     Photo : PC/Julie Jacobson

Le journaliste sportif Guy D'Aoust et l'auteur, scripteur et concepteur Guillaume St-Onge passent en revue les événements marquants de l'actualité sportive. Il est question des changements proposés au fonctionnement des transactions et aux règlements du jeu pour les bienfaits du spectacle, ainsi que du classement annuel de la valeur des franchises du magazine Forbes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - This is how to bring the trade market back to life sur ESPN
HYPERLIEN - A brief history of the NHL pretending to fix scoring sur ESPN
HYPERLIEN - Guy D'Aoust sur Twitter
HYPERLIEN - Guillaume St-Onge sur Twitter

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