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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 19 novembre 2015


Arts et culture

Histoire de couples : Jean-François Lépine et Mireille Deyglun

Jean-François Lépine et Mireille Deyglun
Jean-François Lépine et Mireille Deyglun     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Il a été un journaliste respecté et occupe maintenant le poste de représentant officiel du Québec en Chine. Elle est l'un des visages les plus familiers du petit écran et du théâtre d'ici. Ils se sont rencontrés à Paris, ont vécu ensemble en Israël, mais aussi souvent dans des villes différentes en raison du travail. Catherine Perrin reçoit Jean-François Lépine et Mireille Deyglun pour savoir comment un couple peut rester uni malgré la distance après 25 ans. 
 
« On ne peut pas empêcher un cœur d'aimer, affirme Mireille Deyglun. Lui, sa vie, c'était de vivre à l'international, et moi, je suis une femme très organisée. [...] J'ai beaucoup été seule avec mes enfants, mais ça ne m'a pas dérangée. Oui, j'ai accouché de mon fils et, une semaine après, il partait parce que la guerre d'Irak se préparait. Mais j'étais prête à ça. » 
 
« D'une certaine façon, ça rend la vie, à mon avis, beaucoup plus intéressante, ajoute Jean-François Lépine. Il n'y a rien de prévisible. [...] Ce qu'on a décidé, pour ça, c'est : "On va vivre une vie de jet set, d'avions." On va se voir, ils vont venir. Toutes sortes de choses, comme ça, qui font que la vie n'est jamais ennuyante. Elle a ses défis de coordinations, de combinaison de nos deux libertés. »

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Santé

Santé : la RAMQ refuse de dévoiler ses données

La Régie d'assurance maladie du Québec refuse de divulguer ses données aux chercheurs.
La Régie d'assurance maladie du Québec refuse de divulguer ses données aux chercheurs.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Les scientifiques ne sont pas muselés au gouvernement du Québec, mais l'accès aux données, lui, l'est », dit le journaliste Jonathan Trudel. Dans un article qu'il signe dans le nouveau numéro de L'actualité, il révèle que la Régie d'assurance maladie du Québec refuse de divulguer ses données aux chercheurs, alors que celles de toutes les autres provinces canadiennes le font. Jonathan Trudel explique à Catherine Perrin en quoi ce refus empêche les gens de connaître des informations importantes sur les soins prodigués dans la province. 
 
« Chose certaine, les coûts explosent; beaucoup de gens dans le système disent qu'on pourrait faire mieux, souligne Jonathan Trudel. On a maintenant accès à des technologies auxquelles on ne pouvait même pas rêver quand on a créé l'Assurance maladie, en 1971. On serait capable d'aller fouiller dans ces trésors de données qui reposent dans les coffres de la RAMQ. » 
 
Pas une chasse aux sorcières 
« Oui, il y a certainement des gaspillages, des profils déviants qu'on pourrait débusquer avec ces données, mais ce n'est pas du tout l'intention des chercheurs, poursuit-il. Ce qu'on veut, grosso modo, c'est améliorer la pratique. [Les chercheurs] sont convaincus d'avoir la collaboration des médecins pour le faire. » 
 
Une discussion publique sur l'accès aux données en santé, organisée par la Chaire de recherche Pocosa/Politiques, Connaissances et Santé, aura lieu le 26 novembre à 17 h à la Station Ho.st, à Montréal.

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Société

Police académie : la formation policière, des bancs d'école à l'autopatrouille

De gauche à droite et de haut en bas : Pascal Gagné, Claudie Lavoie, Mélissa Beaudet et Lou Vaillancourt-Thivierge
De gauche à droite et de haut en bas : Pascal Gagné, Claudie Lavoie, Mélissa Beaudet et Lou Vaillancourt-Thivierge     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le nouveau documentaire de Mélissa Beaudet suit le parcours de trois jeunes policiers en début de carrière, de leur dernière année d'études au cégep jusqu'à leurs premières patrouilles, en passant par leurs cours pratiques à l'École nationale de police. En compagnie de la réalisatrice, Pascal Gagné, Claudie Lavoie et Lou Vaillancourt-Thivierge expliquent à Catherine Perrin ce qui fait, selon eux, un bon policier.  
 
Mélissa Beaudet s'était déjà intéressée au travail de la police dans le documentaire Les poings serrés (2010), qui portait sur les jeunes défavorisés d'un quartier montréalais, mais c'est la mort accidentelle de Mario Hamel, un sans-abri tué à la suite d'une bavure policière en 2011, qui lui a donné l'idée de Police académie. « Je savais à quel point ça peut être complexe, le travail policier, surtout quand on a affaire à des cas sociaux lourds. C'est à partir de ce moment-là que je me suis interrogée sur la formation des policiers », explique-t-elle. 
 
Bande-annonce de Police académie 
 
 
Du rêve à la réalité 
Les trois protagonistes ont constaté qu'il y avait une très grande différence entre leur vision du travail de la police au moment de terminer leur formation et celle qu'ils avaient après leurs premières expériences sur le terrain. « Au fur et à mesure de notre formation, on évolue en tant que personne, indique Pascal Gagné. On n'évolue pas juste en tant que policiers. On mûrit beaucoup. On se rend compte que ce n'est pas comme dans les films. Il y a beaucoup plus de misère humaine. » 
 
« Quand on commence la technique policière, on pense un peu encore aux stéréotypes : on va voir de l'action, on va sauver des vies... Quand on fait des stages, on est vraiment confrontés à la réalité policière, ajoute Claudie Lavoie. Ce ne sont pas des situations auxquelles on a été confronté auparavant, pour la plupart d'entre nous. Tant qu'on n'a pas été confrontés à ces situations, on n'en réalise pas l'ampleur. » 
 
Bien agir 
« On a tous du jugement et on a tous l'intention de bien agir, de faire ce métier avec les meilleures valeurs et pour les meilleures raisons, souligne Lou Vaillancourt-Thivierge. On applique ce jugement au fur et à mesure de notre parcours, lorsqu'on doit faire des choix, prendre des décisions qui doivent être prises très, très rapidement. » 
 
Police académie sera présenté ce soir au cinéma Excentris ainsi que le 22 novembre au Cinéma du Parc à l'occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal. 
 
Le film prendra l'affiche régulière le 27 novembre au Cinéma Beaubien, à Montréal, et au Cinéma Cartier, à Québec. 
 
Il sera diffusé le 16 janvier à 19 h 30 sur ICI RDI.

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HYPERLIEN - Police académie sur Facebook

Cinéma

Hunger Games : la fin adroite d'une saga pertinente

Josh Hutcherson et Jennifer Lawrence dans <i>Hunger Games : Mockingjay Part 2</i>, de Francis Lawrence
Josh Hutcherson et Jennifer Lawrence dans Hunger Games : Mockingjay Part 2, de Francis Lawrence     Photo : Films Séville

« La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a peut-être pas gardé le meilleur, mais quelque chose d'assez chouette pour la fin », dit Georges Privet au sujet du dernier film de la franchise Hunger Games, réalisé par Francis Lawrence. « C'est la révolte tant promise, mais traitée de manière, dans le contexte d'un film pour adolescents, étonnamment réaliste. » Helen Faradji est du même avis : « Le film pose des questions extrêmement actuelles et y répond avec une certaine lucidité. [..] Il y a des protéines, une actrice qui sait ce qu'elle fait... C'est un film intéressant. » 
 
Bande-annonce de Hunger Games : Mockingjay Part 2 
 
 
Il est aussi question des films Spotlight, de Thomas McCarthy, By the Sea, d'Angelina Jolie Pitt, et de Mes êtres chers, d'Anne Émond. 
 
Bande-annonce de Spotlight 
 
 
Bande-annonce de By the Sea 
 
 
Bande-annonce du film Les êtres chers 

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Cinéma

Jean-Carl Boucher : place au court-métrage

Jean-Carl Boucher
Jean-Carl Boucher     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le comédien fétiche de Ricardo Trogi agit comme porte-parole du festival Longue vue sur le court du Sud-Ouest de Montréal. Il tient un rôle dans l'une des oeuvres au programme, La pepperette, et a déjà lui-même réalisé des courts métrages. Il explique à Catherine Perrin pourquoi il est attaché à ce format cinématographique, même s'il travaille actuellement sur des longs métrages.  
 
Le festival Longue vue sur le court du Sud-Ouest de Montréal a lieu du 21 au 29 novembre. Le court métrage La pepperette sera présenté le 28 novembre à 19 h à la Maison de la culture Marie-Uguay.

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HYPERLIEN - Longue vue sur le court du Sud-Ouest de Montréal sur Facebook

Musique

L'harmonie des saisons : de surprise en surprise

Pochette de l'album <i>Las ciudades de oro</i> de L'harmonie des saisons, paru sous étiquette ATMA Classique
Pochette de l'album Las ciudades de oro de L'harmonie des saisons, paru sous étiquette ATMA Classique

« C'est mené avec beaucoup d'énergie, même si c'est fait avec beaucoup de délicatesse », dit Frédéric Lambert au sujet de Las ciudades de oro, le premier album de l'ensemble québécois L'harmonie des saisons, voué à la musique ancienne et sacrée. L'opus est consacré à des pièces de compositeurs pour la plupart inconnus et issus d'Espagne, du Mexique, du Pérou et d'autres pays hispanophones. Notre chroniqueur explique pourquoi l'album compte parmi les meilleurs qu'il a entendus cette année. 
 
Il est aussi question de l'album et application pour iPad Peter and the Wolf in Hollywood, dont la narration est assurée par le chanteur rock Alice Cooper.

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HYPERLIEN - Frédéric Lambert sur Twitter

Société

Photos truquées : les agences de presse se rebiffent

Exemple d'une des nombreuses photos truquées qui circulent depuis les attentats de Paris, le 13 novembre.
Exemple d'une des nombreuses photos truquées qui circulent depuis les attentats de Paris, le 13 novembre.     Photo : twitter.com/Grasswirefacts

En réaction au grand nombre de photos truquées qui circulent en ligne depuis les attentats de Paris, l'agence Reuters interdit à ses employés d'envoyer à l'externe toute photo en format brut. Un tel format est plus facile à travestir. Pascale Lévesque, chroniqueuse en culture populaire, explique le procédé du truquage de photos ainsi que l'origine réelle des clichés les plus travestis depuis le 13 novembre. 
 
Il est aussi question des sportifs qui s'expriment dans des blogues.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pascale Lévesque sur Twitter

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