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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 11 novembre 2015


Politique

Le Canada pourrait-il bénéficier d'une première dame?

Un rôle amélioré de première dame pourrait permettre à l'épouse de Justin Trudeau, Sophie Grégoire, de sortir de l'ombre.
Un rôle amélioré de première dame pourrait permettre à l'épouse de Justin Trudeau, Sophie Grégoire, de sortir de l'ombre.     Photo : PC/Adrian Wyld

Dans une chronique publiée dans La Presse samedi dernier, Vincent Marissal a lancé l'idée de rendre officiel le rôle de première dame (ou de premier conjoint) au Canada. Prenant exemple sur le travail de Michelle Obama – et de ses prédécesseures – aux États-Unis, le chroniqueur croit qu'il faudrait lui accorder un budget, un bureau et du personnel. Est-ce une bonne idée? 
 
Marilyse Hamelin, journaliste indépendante et auteure du blogue féministe La semaine rose, pense que l'on devrait plutôt se concentrer sur une plus grande participation des femmes dans le monde politique. « Je comprends aussi que l'on a des femmes capables, compétentes que l'on relègue au rôle de potiche. Sois jolie, fais des beaux saluts. Pourquoi la première dame ne peut-elle pas continuer à avoir une activité professionnelle? » 
 
Vincent Marissal estime qu'une première dame (rôle qui serait accepté sur une base volontaire) devrait avoir un budget à sa disposition. Par exemple, « si Sophie Grégoire veut épouser une cause ou se rendre utile de telle ou telle façon, au lieu d'être "la femme de" qui remplace » le premier ministre lorsqu'il ne peut pas se présenter à un événement, elle pourrait alors se permettre de le faire. Le chroniqueur prend aussi l'exemple de Suzanne Pilote, conjointe méconnue du premier ministre Philippe Couillard, qui a probablement fait le choix de ne pas jouer de rôle public. « Si on officialise la chose, on la forcerait à faire quelque chose dont elle n'a pas envie. » 
 
L'ex-ministre et ex-députée péquiste Louise Beaudoin inverse la question : « Les hommes, quand leur femme devient première ministre ou occupe une position importante, pensez-vous qu'ils vont tout arrêter là? »

Société

Serge Bouchard, un anthropologue pas comme les autres

L'anthropologue et auteur polyvalent Serge Bouchard
L'anthropologue et auteur polyvalent Serge Bouchard     Photo : Radio-Canada/Louis-André Bertrand

Le 18 novembre, Serge Bouchard recevra le prix Gérard-Morisset, qui récompense la mise en valeur du patrimoine québécois. Il est anthropologue, auteur, conférencier et animateur, mais il n'a jamais été professeur, malgré la rumeur. Catherine Perrin revient avec lui sur sa carrière et son combat pour la défense des droits des Premières Nations. 
 
Alors que la plupart des anthropologues de son époque portaient leur regard à l'étranger, Serge Bouchard a préféré se concentrer sur la valeur des grandes cultures amérindiennes. « On parle beaucoup des problèmes et des revendications des Premières Nations, ce qu'il faut faire aussi. Mais c'est une richesse pour les Québécois de savoir qu'il y a 11 Premières Nations au Québec qui ont des histoires fantastiques. Je me suis laissé fasciner par ça. Il fallait être délinquant. » 
 
Il estime que sa « lutte solitaire pour défoncer le mur du racisme, des injustices et du sexisme » constitue l'une de ses plus grandes réalisations. « Il faut combattre et ne pas baisser les bras. En expliquant quel est le drame de l'autre, sa tragédie et sa blessure. J'ai vécu des expériences extraordinaires. » 
 
Serge Bouchard recevra mercredi prochain le prix Gérard-Morisset, qui récompense la mise en valeur du patrimoine québécois.

Arts et culture

L'adaptation du danseur José Navas à son corps vieillissant

José Navas, chorégraphe et danseur
José Navas, chorégraphe et danseur     Photo : Radio-Canada/Louis-André Bertand

Dans son dernier spectacle solo, intitulé Rites, José Navas offre une variation sur le temps en quatre parties. Le titre du spectacle évoque chez le danseur l'arrivée de la cinquantaine, un chapitre de sa vie qu'il associe à la transition vers « le corps d'un vieil homme, un corps plus âgé, avec plus de limites. Je suis curieux de voir comment je vais danser avec ce corps qui vieillit. » Il explique à Catherine Perrin sa vision du vieillissement, le défi de mettre en chorégraphie ce corps qui change et l'effet qu'a eu sur lui la mort de son conjoint, William Douglas, des suites du sida en 1996. 
 
Le spectacle Rites de José Navas est présenté du 11 au 28 novembre à la Cinquième Salle de la Place des Arts. 
 

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