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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 5 novembre 2015


Politique

Justin Trudeau : un premier ministre qui se distingue déjà

Le premier ministre, Justin Trudeau arrive avec son nouveau cabinet sur la colline parlementaire à Ottawa.
Le premier ministre, Justin Trudeau arrive avec son nouveau cabinet sur la colline parlementaire à Ottawa.     Photo : PC/Justin Tang

Les journalistes Alec Castonguay et Guillaume Bourgault-Côté signent un dossier en deux volets sur le nouveau premier ministre canadien dans le nouveau numéro du magazine L'actualité. Les deux journalistes ont suivi Justin Trudeau tout au long de la dernière campagne électorale et ont eu l'occasion de s'entretenir avec sa garde rapprochée. Ils expliquent à Catherine Perrin en quoi ses qualités annoncent un renouveau en politique canadienne. 
 
Guillaume Bourgault-Côté souligne que Justin Trudeau et son équipe sont infiniment plus accessibles que les conservateurs. Il estime également que, bien que le nouveau Cabinet comporte des conseillers des trois précédents leaders libéraux, le résultat pourrait être différent. « Il faut quand même que le chef arrive à incarner ces idées-là, à les porter, à les faire passer auprès de la population, dit-il. Il faut donner un peu de crédit à M. Trudeau, qui est capable de s'entourer et d'écouter, aussi. Il n'est pas donné à tous les chefs politiques d'avoir la capacité d'écoute et la capacité d'autocritique. » 
 
Providentiels cours d'appoints 
Alec Castonguay décrit les « cours de rattrapage » qui ont permis à Justin Trudeau de combler les faiblesses révélées lors de la campagne, comme en politique étrangère. « On a parlé d'ONU, de conflit au Moyen-Orient, de missions de paix et de crise des réfugiés, indique Alec Castonguay, essentiellement pour lui expliquer certaines notions de base, pour ne pas qu'il se retrouve, un peu comme ç'a été le cas à Tout le monde en parle, à faire des gaffes comme déclarer que, finalement, l'Ukraine avait été envahie parce que les Russes n'aimaient pas avoir perdu au hockey pendant les Olympiques. Ce type de faux pas, en politique étrangère, on ne les refait plus une fois qu'on a compris la dynamique. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - L’actualité sur le web
HYPERLIEN - Alec Castonguay sur Twitter
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Société

Amazon a désormais pignon sur rue

La librairie Amazon à Seattle
La librairie Amazon à Seattle     Photo : AP/Elaine Thompson

L'empire de la vente en ligne a ouvert cette semaine sa première boutique à Seattle, aux États-Unis. Il s'agit d'une librairie dans laquelle le client doit consulter son téléphone intelligent pour obtenir des informations sur les livres en vente. Arnaud Granata, président et éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique à lg2, analysent la décision d'Amazon. 
 
« Ce qui devient intéressant, c'est à quel point le commerce électronique veut avoir un repère physique, et commence à s'intéresser à la façon dont on fait le commerce de détail, souligne Stéphane Mailhiot. Je pense qu'il y a là-dedans une exploration pour l'avenir du commerce de détail. »  
 
« Je pense que [la décision d'Amazon] s'explique en un mot : prestige, ajoute Arnaud Granata. C'est à peu près la même chose qu'un éditeur qui ne veut pas délaisser son magazine, même si la version papier ne fait plus d'argent. »  
 
Il est aussi question de la disparition de la publicité à Grenoble, en France, des campagnes publicitaires de Noël et des marques québécoises qui se réinventent.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Politique

Les dangers de la politique spectacle

Des manifestants protestent contre la participation de Donald Trump à <i>Saturday Night Live</i>, devant les studios de NBC à New York, où l'émission est enregistrée et diffusée.
Des manifestants protestent contre la participation de Donald Trump à Saturday Night Live, devant les studios de NBC à New York, où l'émission est enregistrée et diffusée.     Photo : AP/Kathy Willens

Donald Trump, le controversé candidat républicain à la présidence américaine, sera l'invité d'honneur de l'émission humoristique Saturday Night Live samedi. Il est le dernier d'un nombre grandissant de politiciens à faire le tour des émissions de variétés, brouillant de plus belle la frontière entre l'information et le divertissement. Le journaliste Marc Laurendeau explique en quoi les politiciens bénéficient de ce genre de publicité et en quoi elle peut induire le public en erreur.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Marc Laurendeau sur Twitter

Arts et culture

Lettres à une jeune cinéaste : les conseils de Micheline Lanctôt

Micheline Lanctôt, Anaïs Barbeau-Lavalette et Sophie Dupuis
Micheline Lanctôt, Anaïs Barbeau-Lavalette et Sophie Dupuis     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La réalisatrice et comédienne signe un livre de réflexion destiné à la relève cinématographique féminine. Elle y fait plusieurs mises en garde sur le machisme ambiant dans les univers du cinéma et de son financement, ainsi que sur les choix de vie qu'une cinéaste doit faire. Les réalisatrices Anaïs Barbeau-Lavalette et Sophie Dupuis disent à Micheline Lanctôt et à Catherine Perrin ce qu'elles retirent de l'ouvrage, mais aussi ce qu'elles laissent de côté. 
 
Manque de lumière 
Truffé de conseils techniques, par exemple sur la direction d'acteurs ou l'importance de ne pas laisser les refus nous toucher sur le plan personnel, Lettres à une jeune cinéaste a surtout fait réagir Anaïs Barbeau-Lavalette et Sophie Dupuis quand son auteure recommande aux femmes de ne pas choisir ce métier si elles veulent des enfants. Elle qualifie le métier de réalisatrice de métier de célibataire.  
 
Anaïs Barbeau-Lavalette, qui a des enfants, n'est pas d'accord et déplore que le livre manque d'optimisme. « Ce qui manque aux filles, en ce moment, c'est une invitation à bras ouverts. Il y a beaucoup de filles dans les classes de cinéma, mais il y en a beaucoup moins qui réalisent leurs films, dit-elle. Il y a quelque chose qui se passe entre les deux. Est-ce du découragement? Est-ce l'impression de ne pas avoir sa place dans ce milieu? J'ai le goût de leur dire : "Vous avez vraiment votre place. Il faut la prendre!" » 
 
Rappel 
Sophie Dupuis, dont Micheline Lanctôt a été la professeure durant ses études à l'Université Concordia, s'est souvenue de ses cours à la lecture du livre. « C'était un rappel, disons. Je suis exactement dans le combat constant dont elle parle. Je commence dans le métier. Ça me rappelle que ça va être dur, souligne-t-elle. Il y a [aussi] des choses qui me rappellent à quel point j'aime ce métier et [pourquoi] je ne me verrais pas faire autre chose. » 
 
Mise en garde assumée 
Micheline Lanctôt qualifie le métier de cinéaste au féminin de parcours du combattant et assume son point de vue sur la famille : « Quand j'ai tourné Sonatine, je venais d'accoucher par césarienne, ça faisait trois mois, et j'ai été malade pendant quatre ans. Le stress était tellement énorme, raconte-t-elle. La société dans laquelle on pratique ce métier-là n'est totalement pas faite pour les horaires qu'on a et pour le genre de stress qu'on subit quand on fait un film. [...] Espérons que [les jeunes cinéastes] peuvent s'arranger autrement. Le livre est une réflexion sur mon parcours à moi. Je sais que ç'a l'air un peu radical, mais je ne veux pas que les filles se retrouvent à 40 ans en disant : "Mon Dieu, ça aurait été le fun si j'avais pu rester avec mon petit bébé." »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lettres à une jeune cinéaste sur le site de VLB Éditeur

Société

Maïtée Labrecque-Saganash : être une femme autochtone aujourd'hui

Maïtée Labrecque-Saganash lors d'un événement du Parlement jeunesse du Québec, à l'Assemblée nationale, en 2014
Maïtée Labrecque-Saganash lors d'un événement du Parlement jeunesse du Québec, à l'Assemblée nationale, en 2014     Photo : PC/Jacques Boissinot

Fille de Roméo Saganash, député pour le NPD dans la circonscription Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou, elle revendique son identité crie et milite à la fois pour les droits des autochtones et pour la souveraineté du Québec. Le quotidien Le Devoir consacrait lundi un article à la jeune femme de 20 ans. Maïtéé Labrecque-Saganash donne à Catherine Perrin ses impressions sur l'arrivée du premier ministre Trudeau, sur les contrecoups de l'affaire des policiers de Val-d'Or et sur les liens entre droits autochtones et indépendance du Québec.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Maïtée Labrecque-Saganash, au cri du père dans Le Devoir
HYPERLIEN - Maïtée Labrecque-Saganash sur Twitter

Cinéma

Françoise Fabian : continuer sa vie, ne jamais la refaire

Françoise Fabian
Françoise Fabian     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La grande comédienne est l'invitée d'honneur du festival Cinémania, qui a lieu à Montréal du 5 au 15 novembre. Elle animera une projection du film culte Ma nuit chez Maud (1969), d'Éric Rohmer, et fait l'objet d'un documentaire de Dominique Besnehard, La Fabian, qui sera également présenté durant le festival. Âgée de 82 ans, elle a tourné avec Buñuel, Lelouch, Deville, Malle et Ozon au cours de sa longue carrière. Elle explique à Catherine Perrin comment elle s'est adaptée aux événements survenus dans sa vie. 
 
« Je suis une tragédienne et une actrice classique. Toutefois, en même temps, j'aime beaucoup la comédie, déclare Françoise Fabian. J'ai joué des pièces qui étaient assez délirantes, mais j'aime bien le mélange des genres. Un jour, Laurent Terzieff a dit une chose assez formidable, bien qu'il était vraiment très classique : "On dit toujours qu'il y a un théâtre comme ci et un théâtre comme ça... Non, il y a le théâtre." Le théâtre comporte tous les genres. Je ne comprends pas cette espèce de snobisme qui fait qu'on distingue le théâtre classique, le théâtre bourgeois... Il y a le théâtre. C'est la qualité qui compte. » 
 
La projection de Ma nuit chez Maud aura lieu le 7 novembre à 14 h à la Cinémathèque québécoise. 
 
Le documentaire La Fabian sera présenté le 8 novembre à 12 h au Cinéma impérial.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Festival Cinémania sur le web

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