ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23
4
56
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28
29
30
 
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 4 novembre 2015


Société

Radios de Québec : Pauline Marois s'explique mal le clivage

Pauline Marois
Pauline Marois     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans une étude commandée par l'ancienne première ministre Pauline Marois, la femme politique et journaliste Dominique Payette dénonce l'existence d'un régime de peur entretenu par les radios de la région de Québec à l'endroit de certains partis et organismes communautaires et de certaines franges de la population. La première femme à diriger le Québec réfléchit avec Catherine Perrin sur les raisons de ce clivage médiatique entre la Vieille Capitale et le reste de la province, ainsi que sur la place des femmes en politique.  
 
Préoccupée par le climat particulier qui règne sur les ondes des radios de Québec, Pauline Marois s'est servie de son budget discrétionnaire d'ancienne première ministre pour financer l'étude. Elle dément le fait que Dominique Payette soit biaisée dans ses propos, même si cette dernière a été députée et candidate péquiste, puisqu'elle a déjà réalisé des études semblables pour le compte du Parti libéral.  
 
Région privilégiée 
Mme Marois dit ne pas comprendre comment le public de la région de Québec, pourtant longtemps favorable au Parti québécois, a pu développer une telle attitude de laissés pour compte. « C'est la région où le taux de chômage est le plus bas chaque année, chaque mois. C'est la région où il y a la plus grande stabilité d'emploi. La criminalité y est basse. Les investissements faits par le gouvernement sont énormes, dit-elle. Des régions comme la Gaspésie ont des taux de chômage de 17-18 %... Les gens là-bas auraient intérêt à lever la main et à dire : “Vous ne prenez pas soin de nous.” Dans la capitale nationale, ce n'est pas ça! »

Société

La passation des pouvoirs, ce rite intangible

Justin Trudeau est assermenté comme premier ministre du Canada à Rideau Hall, le 4 novembre 2015.
Justin Trudeau est assermenté comme premier ministre du Canada à Rideau Hall, le 4 novembre 2015.     Photo : PC/Adrian Wyld

Justin Trudeau devient officiellement aujourd'hui le 23e premier ministre du Canada. Il lève aussi le voile sur le 29e Conseil des ministres du gouvernement. C'est aussi jour de passation des pouvoirs pour la chronique des Humanistes : l'historien André Champagne et la psychologue Rachida Azdouz accueillent une nouvelle collaboratrice, la sociologue Valérie Harvey. À cette occasion, ils discutent avec Catherine Perrin et Pauline Marois des diverses formes de changements de garde dans la société et dans l'histoire. 
 
Selon Rachida Azdouz, la passation des pouvoirs, quelle qu'elle soit, s'inscrit dans un cycle de ruptures continuelles : la grâce et la disgrâce, le deuil et la naissance, l'ivresse et le sevrage. « C'est un geste de pacification, conclut-elle. Pendant des semaines, on s'est traités comme des ennemis, des adversaires. Il faut faire montre d'élégance, sinon pour soi, pour démontrer qu'on est élégant et bon perdant, mais aussi pour rassurer la population, dire que ceux qui quittent le pouvoir ne vont pas briser le jouet. » 
 
Incarner et enraciner 
Valérie Harvey insiste sur l'importance d'un tel rituel en politique. « Le pouvoir ne se voit pas. Qu'est-ce qui fait qu'à 10 h 30 aujourd'hui, Justin Trudeau signe des documents et a une légitimité pour le faire? Ça prend quelque chose qu'on voit, quelque chose qui incarne, enracine [le transfert] dans le temps, dit-elle. [...] On a un rite qui nous suggère un idéal. Ce sont tous les possibles qui s'incarnent aujourd'hui. » 
 
Changement de garde nécessaire 
André Champagne rappelle qu'une passation des pouvoirs sans rituel s'accompagne souvent de violence, comme l'ont prouvé la Révolution française et la révolution russe. Il démontre également pourquoi les partis politiques prennent l'habitude de changer la garde des hauts fonctionnaires à leur arrivée au pouvoir : en 1984, Brian Mulroney et le Parti conservateur avaient négligé de procéder ainsi au début de leur mandat. On leur a plus tard reproché d'avoir laissé des membres de la troupe de Pierre Trudeau « saboter » le travail du gouvernement.  
 
Tradition fondée 
Pauline Marois rend compte de l'importance d'une passation de pouvoir bien faite de l'intérieur. Elle raconte avoir imploré Philippe Couillard de se montrer attentif par rapport à deux dossiers dans lesquels elle s'était particulièrement investie : celui de la langue et celui de l'électrification des transports.  
 
Selon elle, il y a un fondement à la tradition de chercher une haute fonction publique aux couleurs du parti au pouvoir. « Dans les fonctions stratégiques, il est important d'avoir des collaborateurs qui défendent la position du gouvernement », affirme-t-elle.

Société

Récemment à l'émission : un zumbathon pour lutter contre l'homophobie

Mathieu Grégoire au lendemain d'une agression homophobe subie au Festival western de Saint-Tite, en septembre 2015
Mathieu Grégoire au lendemain d'une agression homophobe subie au Festival western de Saint-Tite, en septembre 2015     Photo : Mathieu Grégoire

Un rassemblement de Zumba collectif aura lieu le 7 novembre à Trois-Rivières pour dénoncer l'homophobie et l'intimidation. C'est une instructrice de Zumba qui en a eu l'idée après l'agression homophobe dont a été victime Mathieu Grégoire, lui-même instructeur de Zumba, au Festival western de St-Tite le 18 septembre. Mathieu Grégoire expliquait le 3 novembre à Catherine Perrin comment un tel événement peut aider à combattre l'intolérance. Notre chroniqueur Alain Vadeboncoeur a également discuté de la lettre ouverte qu'il lui a adressée. Réécoutez l'entrevue complète ici

Arts et culture

Normand L'Amour : sortie remarquée d'un personnage unique

Normand L’Amour
Normand L’Amour     Photo : Photo tirée de Facebook

L'excentrique chanteur et musicien Normand L'Amour est mort hier à l'âge de 85 ans. Il était une figure incontournable de la marge québécoise, mais aussi de la région de Sorel-Tracy, dont il était originaire. Le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin, s'est occupé de la carrière de l'auteur-compositeur de La poignée de porte. Il explique à Catherine Perrin pourquoi l'artiste serait sans doute satisfait de cette manière de disparaître.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Normand L''Amour sur le web

Économie et affaires

TaxCoop : une première conférence internationale pour repenser la taxation

La Conférence internationale sur la concurrence fiscale cherche à repenser l'imposition des entreprises.
La Conférence internationale sur la concurrence fiscale cherche à repenser l'imposition des entreprises.     Photo : iStock

La Conférence internationale sur la concurrence fiscale avait lieu hier à Montréal. Initiative, entre autres, de Brigitte Alepin, auteure de La crise fiscale qui vient, le rassemblement cherchait à explorer des solutions pour améliorer la taxation des entreprises à l'ère de la mondialisation, alors que les autorités fiscales sont encore confinées à l'intérieur des frontières nationales, mais que la portée des entreprises, elle, ne l'est plus. La chroniqueuse économique Diane Bérard résume à Catherine Perrin ce qui s'est dit lors de la conférence.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - TaxCoop sur le web
HYPERLIEN - Diane Bérard dans Les affaires
HYPERLIEN - Diane Bérard sur Twitter

Science et technologie

Les médecins peu enclins à diminuer la médication des diabétiques âgés

Des médicaments
Des médicaments     Photo : iStock

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Raphaëlle Derome et Jean-François Bouthillette nous parlent, entre autres, des réticences des médecins à réduire les doses de médicaments chez les personnes âgées souffrant de diabète et de la douleur chez les somnambules. 
 
Références des sujets traités 
 
Les médecins sont réticents à réduire la médication des personnes âgées – Article dans The Conversation 
 
Les somnambules ne ressentent pas la douleur – Article dans EurekAlert! 
 
Le virus du Nil occidental plus meurtrier qu'anticipé – Article dans EurekAlert! 
 
La dyslexie peut être soignée par des leçons de musique – Article dans Futura sciences

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jean-François Bouthillette sur Twitter
HYPERLIEN - Raphaëlle Derome sur le site de l’AJIQ

Arts et culture

Mise à nu : des gens nus parlent de leur corps

Luis Oliva, Denis-Daniel Boullé et Paméla Dupont
Luis Oliva, Denis-Daniel Boullé et Paméla Dupont     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une nouvelle série documentaire de Luis Oliva explore la relation des gens avec leur corps et leurs organes génitaux. Divers participants témoignent nus devant la caméra à propos de quatre grands thèmes en autant d'épisodes : les fesses, les seins, le pénis et le vagin. Le réalisateur et deux participants, Denis-Daniel Boullé et Paméla Dumont, expliquent à Catherine Perrin l'utilité d'une telle entreprise. 
 
In extremis 
Ce n'est qu'à la toute dernière minute que les participants, sélectionnés après avoir répondu à une annonce, ont su qu'ils se montreraient entièrement nus devant la caméra. « C'est vraiment à l'étape du maquillage. Ça a été très spontané, sur le moment, que j'ai appris qu'on voulait valoriser le corps, la façon dont on le perçoit dans toutes les différences, [nous faire] parler de nos expériences et de la façon dont on peut apprendre à bien vivre avec son corps », explique Paméla Dumont. 
 
Denis-Daniel Boullé relate : « Très vite, les questions ont défilé dans ma tête. Je me suis dit que je n'avais, moi, aucun problème avec la nudité. En revanche, je n'ai plus le corps qui peut, comme ça, se montrer en photo publiquement. Je me suis dit : “Eh bien non, c'est comme ça, un corps.” » 
 
Mercenaires et curés 
Luis Oliva affirme s'être servi d'une maxime apprise lors de sa formation à l'INIS : « En entrevue, soyons mercenaires et au montage, soyons curés. » « On se limitait à rien, on allait vraiment au bout de tout ce que les gens étaient prêts à nous confier, dit-il. Le plus important, c'était de ne jamais tomber dans la vulgarité, de ne jamais tomber dans la grossièreté, de rester dans l'authenticité. Plus on irait dans l'intimité, plus ça serait universel. » 
 
La série Mise à nu sera diffusée le mardi à 20 h et le samedi à 22 h sur Canal Vie à compter du 10 novembre.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mise à nu sur le web

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23
4
56
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28
29
30
 
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant