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Musique

Vinyle, cassette, CD : petite histoire des formats audio disparus

Le mercredi 8 février 2017

Un disque vinyle
Un disque vinyle     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Vinyle 78 tours, 45 tours, 33 tours, cassette audio, disque compact... Tous ces formats pour vendre la musique populaire ont eu leur heure de gloire pour des raisons tantôt pratiques, tantôt historiques. Danick Trottier, professeur de musicologie, et Mike Gauthier, animateur et chroniqueur, racontent à Catherine Perrin l'histoire des supports musicaux oubliés.  
 
« Le 45 tours va représenter ce qu'on va appeler le marché du monoplage (single). C'est la réponse, en 1949, de RCA Victor à la mise en marché du 33 tours en 1948 par Columbia, raconte Danick Trottier. Au début, les amateurs de classique s'approprient le 33 tours, parce que c'est plus intéressant [pour les longues durées]. RCA Victor va décider d'avoir une stratégie agressive et se coller aux marchés du blues urbain et du rock and roll en 1954-1955. [...] Les deux technologies existent en concomitance. Donc, le 45 tours est toujours présent en même temps que le 33 tours, et le 45 tours sert d'outil de promotion, même dans le rock. 
 
Ce qui va mener à la fin du vinyle, c'est quand les compagnies de disques vont mettre deux ou trois succès sur le disque vinyle, mais vont remplir le reste avec des chansons de plus ou moins bonne qualité. » 
 
Après le vinyle 
« Quand j'ai été en Floride en 1985, j'ai vu l'album de Prince Purple Rain en CD pour la première fois. C'était environ 35 ou 40 $ l'unité. C'était très cher, rapporte Mike Gauthier. Le lecteur, également, était très cher : quand Sony l'a dévoilé, c'était l'équivalent de 700 $ américains. Et c'était un char d'assaut, c'était gigantesque! Mais on avait de la place : on pouvait placer 80 minutes sur un CD. Alors, on pouvait s'amuser à faire des albums concepts ou peut-être même combiner des compilations. Et ça, ç'a été très payant pour les maisons de disques. »


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