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Catherine Perrin

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Société

Faire la grande vie dans une minimaison

Le vendredi 17 juillet 2015

Vue extérieure de la première minimaison de Sophie Belisle
Vue extérieure de la première minimaison de Sophie Belisle     Photo : Sophie Belisle

Que ce soit pour leur construction économique, leur entretien simplifié ou le mode de vie plus épuré qu'elles impliquent, de plus en plus de personnes troquent les grosses demeures (monster houses) pour les minimaisons. Patrick Masbourian reçoit cinq personnes qui ont choisi de vivre dans de telles habitations : Marc Leblanc, Nathalie Héron, Sophie Belisle, Martin Carrières et son fils Kyliam. 
 
Simplicité volontaire 
« C'est pour la simplicité volontaire, pour passer plus de temps avec mes enfants, moins de temps à faire du ménage, plus de temps en relation avec les gens qui nous entourent, dit Sophie Belisle. C'est un choix de vie d'avoir une famille, d'habiter dans une pièce commune. On passe du temps ensemble, on grandit ensemble. » 
 
L'essentiel 
Martin Carrières est présentement à construire une minimaison destinée à son fils, Kyliam. Il souhaite que ce dernier y emménage après ses études, au lieu de louer un appartement. « Pour moi, il s'agit vraiment de se poser les [bonnes] questions : “Qu'est-ce qui est essentiel? Est-ce qu'on a vraiment besoin d'autant d'espace? Est-ce que [cet espace] est vraiment utilisé à bon escient?”, explique-t-il. Combien de personnes utilisent vraiment leur garage? » 
 
 Nathalie Héron, Sophie Belisle et Marc Leblanc Nathalie Héron, Sophie Belisle et Marc Leblanc Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
Vivre un peu plus 
En 2014, Marc Leblanc a troqué la grande maison qu'il habitait à Boucherville pour une minimaison de 308 pieds carrés à Lantier, dans les Laurentides. Cette municipalité accueille le premier projet domiciliaire de minimaisons au Québec. Marc Leblanc travaille désormais pour l'entreprise Habitat Multi Générations, promotrice du projet immobilier et partenaire du Festival des mini-maisons qui se tiendra du 24 au 26 juillet à Lanthier.  
 
« Je ne voulais plus travailler 30, 40, 50 heures par semaine, toutes les semaines, affirme-t-il. Je voulais vivre un peu plus, avoir un peu plus de temps. La minimaison, elle, se paye toute seule. Je n'ai pratiquement pas besoin de chauffage. [...] J'ai ouvert les fenêtres chaque jour où il faisait soleil cet hiver, même quand il faisait -40 °C. » 
 
 Martin Carrières et son fils Kyliam Martin Carrières et son fils Kyliam Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
Vivre plus légèrement 
« Pour moi, la micromaison, c'est plutôt une vie durable, ajoute Nathalie Héron. Je suis capable de travailler un peu moins, ça me prend moins d'énergie pour la chauffer, moins d'énergie pour la nettoyer, moins de matériaux pour la construire... Je suis capable de vivre un peu plus légèrement. J'ai moins de choses pour la remplir. Je la remplis avec moi-même, avec mes amis et avec de belles expériences. »




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