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Catherine Perrin

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Société

Quand l'austérité touche les familles

Le lundi 11 mai 2015

La Maisonnette des Parents fait partie des organismes touchés par les mesures d'austérité
La Maisonnette des Parents fait partie des organismes touchés par les mesures d'austérité     Photo : La Maisonnette des Parents

« On a 142 enfants à qui on prépare un repas chaud, sain et équilibré. Très souvent, c'est le seul repas convenable qu'ils vont manger de la journée. » 
 
C'est l'un des services qui risquent de disparaître pour les enfants pauvres de l'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie, à cause des coupes dans les budgets de la Commission scolaire de Montréal, explique Lison Hovington, directrice générale de La Maisonnette des Parents, à Montréal. 
 
En cette 20e Semaine québécoise des familles, Catherine Perin discute des conséquences des mesures d'austérité sur les familles avec Lison Hovington, avec le directeur général de l'organisme Famille Espoir, à Sherbrooke, Guy Boucher, ainsi qu'avec Ève-Lyne Couturier, chercheuse à l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS). 
 
Cette dernière précise qu'il est encore très difficile de comprendre comment la rigueur budgétaire touche concrètement les familles, puisque les effets ne se font pas toujours sentir immédiatement. 
 
À Sherbrooke, Guy Boucher constate plusieurs similarités avec la situation montréalaise : « Quand il a été question de couper dans l'aide aux devoirs, je suis allé voir mon député qui m'a répondu que le programme d'aide aux devoirs n'était pas touché. Sauf que l'école a une pression tellement énorme pour équilibrer son budget qu'elle ne pourra plus fournir le personnel aux organismes communautaires qui accompagnent les élèves. » 
 
Ce sont les familles moins nanties qui sont le plus touchées, affirme Ève-Lyne Couturier. « Ce qu'on dit aux gens qui vivent sous le seuil de la pauvreté, c'est qu'on ne leur offre plus de services, mais qu'on va baisser leurs impôts. Mais les services sont de plus en plus nombreux à requérir une contribution monétaire, ce qui veut dire que les plus pauvres perdent des services et qu'en plus, ils se retrouvent avec des coûts supplémentaires pour payer des choses jadis gratuites. » 


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