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Catherine Perrin

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Société

La zoothérapie pour aider à l'école

Le jeudi 12 février 2015

Le beagle de l'École Perce-neige, à Pierrefonds-Roxboro, Moustique
Le beagle de l'École Perce-neige, à Pierrefonds-Roxboro, Moustique     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Moustique, un doux beagle de 7 ans, représente un ajout inhabituel au personnel de l'École primaire Perce-neige, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro. Il aide les enfants à mieux se comporter en présence d'animaux, à s'extérioriser et même à obtenir de meilleurs résultats scolaires. Isabelle Craig discute des bienfaits de la zoothérapie avec Johanne Gagnon, enseignante à l'École Perce-neige, Christian Supino, directeur de l'École Perce-neige, Carole Brousseau, fondatrice de Zoothérapie Québec, Emmanuelle Fournier-Chouinard, psychologue, et... Moustique. 
 
Des effets insoupçonnés 
Johanne Gagnon a intégré Moustique dans sa classe à l'occasion d'un projet éducatif. Elle souhaitait d'abord familiariser ses élèves à la présence d'un animal, car plusieurs étaient issues de familles immigrantes provenant de pays où les animaux étaient dangereux et pouvaient attaquer les humains. 
 
Au moment des examens, elle s'est aperçue que la présence de Moustique avait des effets plus bénéfiques encore. « Les enfants qui ont beaucoup de stress et d'anxiété à cause des examens, les enfants souffrant de TDAH, notamment... Je me suis rendu compte qu'ils réussissaient mieux lorsque Moustique est à leur côté », raconte-t-elle. 
 
La fondatrice de Zoothérapie Québec, Carole Brousseau, l'enseignante Johanne Gagnon et le directeur de l'École Perce-neige, Christian Supino La fondatrice de Zoothérapie Québec, Carole Brousseau, l'enseignante Johanne Gagnon et le directeur de l'École Perce-neige, Christian Supino Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
La science est d'accord 
Selon Emmanuelle Fournier-Chouinard, les recherches menées depuis les années 1980 appuient les observations de Mme Gagnon. « On va aller chercher des effets au niveau de la concentration et de la régulation affective. [...] L'animal devient un tampon pour le stress et un catalyseur dans les interactions sociales. Donc, on a des effets bénéfiques dans les sphères physique, psychologique et sociale », explique-t-elle.


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