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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 28 janvier 2016


Société

Histoires de couples : Josée Blanchette et l'économiste François Delorme

Josée Blanchette et François Delorme
Josée Blanchette et François Delorme     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Elle joue avec les mots, il jongle avec les chiffres. Elle avait baissé les bras en matière d'amour. Il lui a écrit un message Facebook en réaction à une de ses chroniques sans attendre de réponse. Ils se sont rencontrés à Pâques il y sept ans et ne se sont plus laissés depuis. Dans notre série sur les couples hors du commun, Catherine Perrin reçoit la chroniqueuse Josée Blanchette et son « économiste de mari », tel qu'elle le surnomme dans ses chroniques, François Delorme. 
 
Le couple a entretenu une relation épistolaire de deux mois avant de se rencontrer... à la cafétéria de l'oratoire Saint-Joseph. Deux semaines plus tard, Josée demandait François en mariage. « On s‘est mariés sans se connaître, mais on a appris à se connaître, indique la chroniqueuse. On aime discuter. C'est une grosse affaire dans notre couple. Ce n'est pas de la polémique, c'est de la conversation! On s'amuse. C'est vraiment pour le plaisir de brasser des idées. On se lève le matin et on part : la politique, le social, l'environnement... Tout le temps avec humour. » 
 
Implacable 
« Josée, c'est quelqu'un qui prend beaucoup de place, qui est très articulé, qui est d'une logique implacable, souligne François. C'est ce qui est intéressant : on peut tester des idées, et s'il y a une petite faiblesse, elle va la voir tout de suite! Elle est carnassière à ce niveau-là. [...] On est obligé de se fortifier, dans un sens. J'ai toujours dit que pour être avec Josée, il faut être un gars très solide, avoir les deux pieds dans ses bottines et avoir beaucoup de confiance en soi, parce que c'est quelqu'un de très frontal. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - François Delorme sur le web
HYPERLIEN - Josée Blanchette dans Le Devoir
HYPERLIEN - Josée Blanchette sur Twitter
HYPERLIEN - François Delorme sur Twitter

Société

L'huile d'olive américaine en plein essor

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.     Photo : iStock

Comme c'est arrivé avec le vin dans les années 1970, l'huile d'olive de production californienne est en train de prendre sa place aux côtés des grands crus européens. Certains croient même qu'elle pourrait surpasser l'huile européenne à l'heure où certaines marques des vieux pays sont soupçonnées de fraude. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas, analysent ce changement dans le monde alimentaire. 
 
« Présentement, les Américains consomment un dixième de l'huile d'olive que les Européens consomment per capita, indique Stéphane Mailhiot. Il reste donc beaucoup de gens à conquérir. C'est l'aspect intéressant, alors qu'en Europe, la croissance n'est plus là. On se bat tous pour les mêmes millilitres. » 
 
Il est également question du recrutement de constructeurs professionnels par les parcs Legoland, d'une nouvelle chaîne d'hôtels qui vise les jeunes et les jeunes de coeur, ainsi que du son en tant qu'outil marketing du moment.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Is American Olive Oil About to Have Its Moment? dans Blooomberg
HYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

International

L'Iran toujours aussi répressif malgré un réchauffement diplomatique

Nima Machouf
Nima Machouf     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'Iran est de retour sur la scène internationale depuis la signature d'un accord sur ses activités nucléaires. Le Canada compte d'ailleurs lever certaines sanctions à son endroit. Pendant ce temps, le pays continue d'exécuter en moyenne deux personnes par jour. Nima Machouf, épidémiologiste et membre de l'Association des femmes iraniennes de Montréal, explique à Catherine Perrin pourquoi elle se sent à la fois optimiste et sceptique en ce qui a trait à l'ouverture du président Hassan Rohani.  
 
Selon Mme Machouf, le réchauffement diplomatique facilite le quotidien des Iraniens. Le pays continue néanmoins d'être dirigé par ses forces conservatrices. « Rohani n'est pas venu au pouvoir pour amener la démocratie en Iran, précise-t-elle. Rohani est arrivé au pouvoir avec un objectif très précis : on l'a fait élire parce qu'il savait comment parler à l'Occident. On avait besoin de lui pour faire de l'ouverture, pour négocier un contrat sur le nucléaire, et il a réussi son mandat. Sinon, à l'intérieur, ça n'a pas changé. Deux exécutions par jour, ce n'est pas rien. Qui est en prison aujourd'hui en Iran? Les prisonniers politiques, les journalistes, les étudiants, les syndicalistes, les militants du droit civil et leurs avocats! » 
 
 Caricature évoquant la visite en Italie du président iranien Hassan Rohani, publiée sur le site de nouvelles <i>Khodnevis</i> Caricature évoquant la visite en Italie du président iranien Hassan Rohani, publiée sur le site de nouvelles Khodnevis Photo : khodnevis.org

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le président iranien poursuit une tournée économique sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Statues de nus cachées : Rohani remercie l''Italie pour son hospitalité sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Le Canada en voie de lever certaines sanctions contre l''Iran sur ICI Radio-Canada.ca

Cinéma

Là où Attila passe : Roy Dupuis au coeur d'un conflit d'identité

Émile Schneider, Onur Karaman et Roy Dupuis
Émile Schneider, Onur Karaman et Roy Dupuis     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le comédien tient l'un des rôles principaux dans le nouveau film du réalisateur d'Onur Karaman. L'oeuvre raconte la réconciliation d'un jeune homme d'origine turque, adopté par des parents québécois, avec ses origines et avec son passé. Roy Dupuis, Onur Karaman et le comédien Émile Schneider parlent à Catherine Perrin de l'importance du non-dit dans le film.  
 
Bande-annonce de Là où Attila passe 
 
 
Là où Attila passe prend l'affiche le 29 janvier au Cinéma Beaubien et au Cinéma du Parc, à Montréal, au Cinéma Le Clap, à Québec, au Cinéma Le Tapis Rouge, à Trois-Rivières, et à la Maison du Cinéma, à Sherbrooke. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Là où Attila passe sur le web
HYPERLIEN - Onur Karaman sur le web

Société

Michel Maffesoli : le luxe comme facteur de rassemblement

Michel Maffesoli
Michel Maffesoli     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le sociologue français est de passage au Québec pour prononcer une conférence sur le thème du luxe. Auteur du nouveau livre La parole du silence, il estime que le phénomène est indissociable de l'âge de la modernité, entamé au 17e siècle, et qu'il est aussi inutile à l'existence que crucial dans les relations humaines. Michel Maffesoli explique à Catherine Perrin pourquoi le luxe ne se définit pas tant par son prix que par sa fonctionnalité.  
 
Le sociologue dit consacrer sa carrière à la démonstration d'un changement de paradigme depuis les années 1950, soit le début de l'âge de la postmodernité. Le souci du luxe est un signe de ce changement. « Les objets familiers gardent leur fonctionnalité, en plus, on les esthétise, souligne-t-il. Ce qui était considéré comme frivole devient important. Pour les jeunes générations, le luxe, ce n'est pas simplement les objets, ce n'est pas simplement le fait qu'on mette l'accent sur tel ou tel bien-être, c'est : le bénévolat, la générosité, les nouvelles formes de solidarité, etc. » 
 
Selon lui, il est faux de croire que notre société est plus individualiste, puisque la postmodernité se vit en tribus. Celles-ci sont construites sur des facteurs allant de la mode aux préférences sexuelles.  
 
La conférence Le luxe : le prix des choses sans prix aura lieu ce soir à 18 h 30 à l'amphithéâtre du pavillon Sherbrooke de l'Université du Québec à Montréal, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Michel Maffesoli sur le web

Société

Des Français ouvrent une école d'informatique nouveau genre en Californie

Un étudiant dans l'une des salles de travail de l'école Holberton, à San Francisco
Un étudiant dans l'une des salles de travail de l'école Holberton, à San Francisco     Photo : facebook.com/HolbertonSchool

La Holberton School, une école d'ingénierie informatique sans salles de classe ni professeurs, a vu le jour vendredi dernier à San Francisco. Ce sont trois représentants de la « french tech », cette communauté de ressortissants français qui travaillent à Silicon Valley, qui l'ont fondée. L'un d'entre eux, Rudy Rigot, explique à Catherine Perrin pourquoi l'établissement souhaite faire apprendre par la pratique plutôt que par la théorie.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Holberton School sur le web
HYPERLIEN - Rudy Rigot sur le web

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