ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23456
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
23
24
252627
28
29
3031
 
 
 
 

Les meilleurs moments : �mission du mardi 24 mars 2015


Santé

Vins et additifs : le naturel a un prix

De gauche à droite et de haut en bas : l'auteure du <i>Guide du vin Phaneuf</i> et chroniqueuse vin Nadia Fournier, la directrice du laboratoire à la SAQ, Guylaine Trudeau, le membre fondateur de l’Organisation pour la science et la société Ariel Fenster et la sommelière et ambassadrice à l’agence Rézin Geneviève Boucher
De gauche à droite et de haut en bas : l'auteure du Guide du vin Phaneuf et chroniqueuse vin Nadia Fournier, la directrice du laboratoire à la SAQ, Guylaine Trudeau, le membre fondateur de l’Organisation pour la science et la société Ariel Fenster et la sommelière et ambassadrice à l’agence Rézin Geneviève Boucher     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Des quantités importantes d'arsenic ont été découvertes dans plusieurs vins américains. Vingt-huit producteurs sont visés par un recours collectif. Catherine Perrin discute des additifs présents dans le vin avec Geneviève Boucher, sommelière et ambassadrice à l'agence Rézin, Ariel Fenster, membre fondateur de l'Organisation pour la science et la société, Nadia Fournier, auteure du Guide du vin Phaneuf et chroniqueuse vin, et Guylaine Trudeau, directrice du laboratoire à la SAQ. Le vin naturel existe encore bel et bien, semble-t-il, mais pas à tous les prix. 
 
Guylaine Trudeau souligne que le problème de l'arsenic ne concerne pas les vins en vente au Québec. La Société des alcools du Québec (SAQ) mène des tests pour vérifier que les concentrations d'arsenic restent en deçà de la norme admise de 100 parties par milliard. La grande majorité des vins examinés en contiennent environ 10 parties par milliard.  
 
L'ennemi numéro un : le sucre 
Pour Nadia Fournier, le problème des sucres résiduels présents dans les vins bon marché est plus criant que la question de l'arsenic. « Les gens pensent boire du vin sec et dans les faits, ils boivent du vin sucré. Si les gens savaient la teneur en sucre, alors qu'ils surveillent leur alimentation! [...] Il y a beaucoup d'intrants auxquels on ne pense pas », dit-elle, suggérant de plutôt se référer au répertoire des spécialités de la SAQ pour trouver des vins faits dans les règles de l'art. 
 
Pour Geneviève Boucher, l'omniprésence des additifs résulte des exigences des consommateurs. « On veut s'assurer, millésime après millésime, d'obtenir un vin qui va être international et constant. C'est marché par marché. Il y a des modes, dit-elle. Si on prend le cas du Ménage à trois [un des vins dans lesquels on retrouve de l'arsenic], c'est le consommateur qui veut avoir un goût très expressif, presque doux. » 
 
Les recommandations de vins naturels de Nadia Fournier 
Château La Lieue 2013, Coteaux Varois en Provence 
605287 14,50 $ 
 
Domaine d'Aupilhac, Lou Maset 2013, Coteaux du Languedoc 
11096116 16,55 $ 
 
Tetramythos, Mavro Kalavryta 2013, Péloponnèse 
11885457 17,40 $ 
 
Les recommandations de vins naturels de Geneviève Boucher 
Jean Foillard Beaujolais 2013 
12454958 23,70 $ 
 
Alain Lorieux Chinon Expression 2011 
00873257 19,90 $ 
 
Le Combal 2010 
10675001 20,80 $

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Nadia Fournier sur Twitter
HYPERLIEN - Agence Rézin sur le web
HYPERLIEN - Ariel Fenster sur le site de l'Université McGill
HYPERLIEN - La SAQ sur le web

Arts et culture

Un collectif québécois représente le Canada à la Biennale de Venise

<i>La vélocité de l'eau</i>, une installation de BGL réalisée en prévision des Jeux panaméricains à Toronto en 2015
La vélocité de l'eau, une installation de BGL réalisée en prévision des Jeux panaméricains à Toronto en 2015     Photo : facebook.com/pages/BGL/133503866319

Le collectif québécois BGL représentera le Canada à la Biennale de Venise, un prestigieux rendez-vous de l'art contemporain qui ouvrira ses portes le 9 mai. Le trio, spécialisé en installations, prépare une oeuvre ambitieuse pour l'exposition du Canada à l'occasion de l'événement. Catherine Perrin s'entretient avec deux membres de BGL, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière, ainsi qu'avec Marie Fraser, commissaire de l'exposition Canadassimo.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - BGL sur le web
HYPERLIEN - La Biennale de Venise sur le web

Politique

La torture de la CIA, une technique inutile selon le Sénat américain

Le directeur du magazine <i>Harper’s</i>, John R. MacArthur
Le directeur du magazine Harper’s, John R. MacArthur     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le Sénat des États-Unis a publié en décembre dernier un rapport virulent sur les techniques utilisées par la CIA entre 2002 et 2006. Le rapport reconnaît l'utilisation de la torture par la CIA et conclut que cette technique n'a été d'aucune utilité dans la guerre contre le terrorisme. Le rapport vient d'être publié en français. John R. MacArthur, directeur du magazine Harper's, en cosigne la préface. Catherine Perrin le reçoit. 
 
« Jamais plus on ne pourra parler de l'Amérique comme phare, comme défenseur des droits de l'homme », affirme John R. MacArthur, qui déplore que les responsables de telles pratiques aient échappé à la justice. La CIA fonctionne comme un gouvernement séparé. « Ce qui fascine, c'est à quel point la CIA mentait au Congrès. [...] Elle se comportait comme si elle avait des droits dans un procès civil, comme si c'était une société privée, anonyme, qui avait des droits dans une cour de justice, ce qui est absolument hallucinant. » 
 
Selon lui, la CIA a continué de désinformer le public après 2006, notamment en collaborant à des séries ou à des films, comme Homeland ou Zero Dark Thirty. L'opinion publique continue donc à lui être favorable. Il considère qu'un rapport comme celui du Sénat est insuffisant pour éviter que le problème ne se reproduise.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - La CIA et la torture sur le site des éditions Édito
HYPERLIEN - Magazine Harper's sur le web

Art de vivre

La gastronomie croate, entre le slave et le méditerranéen

Un plateau de charcuteries croates
Un plateau de charcuteries croates     Photo : Lesley Chesterman

Lesley Chesterman, critique gastronomique au Montreal Gazette, est en Croatie pour découvrir la gastronomie locale. Elle fait part de ses découvertes, qu'elle décrit comme un mélange de cuisine italienne et d'influences méditerranéennes et slaves. Pâtes et risottos, casseroles de viandes, poissons et fruits de mer... Tout y passe! 
 
« Ce sont des plats qu'on n'a jamais mangés, mais qui sont un peu familiers, puisqu'ils résultent d'un mélange de tous les empires qui sont passés par ici. C'est un mélange de tellement de cultures à la table, se réjouit Lesley Chesterman. Pour les gens qui aiment la gastronomie plus pure, moins transformée, je dirais que la Croatie, ça vaut la peine. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

La face cachée de la merde, ou ce que nos excréments révèlent sur nous

La couverture de <i>Merde : ce que les excréments nous apprennent sur l’écologie, l’évolution et le développement durable</i>, de David Waltner-Toews, paru aux éditions Piranha
La couverture de Merde : ce que les excréments nous apprennent sur l’écologie, l’évolution et le développement durable, de David Waltner-Toews, paru aux éditions Piranha

L'épidémiologiste canadien David Waltener-Toews s'attarde à nos rapports avec les excréments dans l'essai Merde : ce que les excréments nous apprennent sur l'écologie, l'évolution et le développement durable. Paru en anglais en 2013, l'ouvrage vient de paraître en version française. François Tanguay, consultant en stratégies et politiques énergétiques, l'a lu et nous explique pourquoi il l'a trouvé fascinant. 
 
Selon François Tanguay, l'ouvrage de David Walterner-Toews illustre comment, en disposant de ses excréments dans l'eau, l'homme a engendré des problèmes environnementaux et choisi de se passer d'une source d'énergie renouvelable. « À partir du moment où on prend tout ça et on le met dans l'eau, on crée une soupe qu'il faut gérer après. Et on le fait, mais à grand coût. On dirait qu'on a ignoré ce sujet », explique-t-il. « C'est intéressant de voir que le tout-à-l'égout s'est allié, en agriculture, à la monoculture. Notre civilisation tend à tout faire sur une grande échelle, et après à être prise avec les conséquences. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Fiche de Merde : ce que les excréments nous apprennent sur l’écologie, l’évolution et le développement durable, sur le site des éditions Piranha

Société

Nathalie Petrowski à la découverte de Banff

L'auteure, journaliste et chroniqueuse Nathalie Petrowski
L'auteure, journaliste et chroniqueuse Nathalie Petrowski     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'auteure et chroniqueuse Nathalie Petrowski s'est rendue au parc national de Banff, en Alberta, pour une résidence d'écriture. Elle explique pourquoi elle a eu le coup de foudre pour cette ville et ses paysages, même si elle n'est pas férue de plein air.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Nathalie Petrowski sur Twitter

Science et technologie

Pourquoi le retour du bison dans le parc national de Banff est une bonne nouvelle

Un bison
Un bison     Photo : iStock

Le gouvernement Harper a annoncé au début mars un projet visant à permettre le retour des bisons des plaines dans le parc national de Banff. L'espèce a pratiquement disparu de la région à la fin du 19e siècle. C'est une bonne nouvelle pour l'organisme Bison Belong, qui milite depuis plusieurs années pour le retour du bison. Catherine Perrin s'entretient avec la coordonnatrice de l'organisme, Marie-Ève Marchand. 
 
« Le bison a toujours fait partie du paysage. Il a été ici pendant des milliers d'années, souligne Marie-Ève Marchand. C'est une des dernières espèces manquantes dans l'écosystème de Banff. Ça représente la culture de l'Ouest, ça représente les plaines, ça représente beaucoup de relations... C'est un symbole canadien. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Bison Belon sur le web

Santé

Ebola : l'OMS montrée du doigt

Une infirmière administre un vaccin contre le virus Ebola dans un hôpital du Libéria.
Une infirmière administre un vaccin contre le virus Ebola dans un hôpital du Libéria.     Photo : AP/Abbas Dulleh

Dans un rapport publié lundi, l'organisme Médecins sans frontières accuse l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'avoir ignoré ses appels à l'aide et d'avoir tardé à réagir face à l'épidémie d'Ebola en Afrique. Selon les auteurs du rapport, l'OMS n'a sonné l'alarme que lorsque le virus, qui a infecté 24 000 personnes et fait 10 000 victimes, est devenu une menace pour la sécurité internationale. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, résume le rapport. 
 
« Je pense qu'ils font le constat d'un demi-échec, dit Alain Vadeboncoeur. Dans le fond, ce qu'ils constatent, c'est que si on avait agi plus tôt, dès mars, dès avril - si l'ONU, par exemple, avait reconnu l'ampleur de la crise -, probablement que ça n'aurait pas été si loin. En même temps, l'épidémie était différente de celles qui avaient été vues jusque-là. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23456
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
23
24
252627
28
29
3031
 
 
 
 

Prochainement � l'�mission

Consultez le guide horaire

Derni�re baladosiffusion disponible

Médium large

R�seaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant