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Les meilleurs moments : �mission du mardi 17 mars 2015


Santé

Épilepsie : le cacher ou le dire?

L'ancien chef du Bloc québécois, l'économiste Daniel Paillé
L'ancien chef du Bloc québécois, l'économiste Daniel Paillé     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'ancien chef du Bloc québécois Daniel Paillé revient sur la scène publique comme porte-parole de la campagne L'épilepsie au travail? Et pis après! de l'Association québécoise de l'épilepsie. L'économiste a quitté la vie publique en 2013 après avoir reçu un diagnostic d'épilepsie tardive non lésionnelle. Catherine Perrin le reçoit. 
 
C'est une personne sur 125 qui serait atteinte d'épilepsie. Daniel Paillé, lui, est atteint d'une forme relativement bénigne, qui fait qu'il demeure conscient durant ses crises. Celles-ci se manifestent par des picotements, des engourdissements et des trous de mémoire.  
 
« Il y a quelques règles pour survivre à l'épilepsie convenablement : il faut prendre sa médication de façon rigoureuse – ça prend beaucoup de temps pour avoir le bon dosage – [...] et il faut avoir un mode de vie normal, régulier », souligne-t-il, ajoutant que son titre de chef de parti ne se prêtait hélas pas à une telle contrainte. « Oui, on peut vivre du stress, oui, on peut travailler et avoir un excellent rendement, être ambitieux, mais il faut avoir une certaine régularité dans la vie. Quand vous êtes chef de parti, vous avez tout, sauf cela. »

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Économie et affaires

Le prix à payer : un film nécessaire, mais incomplet

C’est 32 000 milliards de dollars qui sont engloutis dans les paradis fiscaux, soit 15 % du patrimoine financier mondial.
C’est 32 000 milliards de dollars qui sont engloutis dans les paradis fiscaux, soit 15 % du patrimoine financier mondial.     Photo : iStock

Le documentaire Le prix à payer, coécrit par Harold Crooks et Brigitte Alepin, se penche sur le problème de l'évasion fiscale. C'est 32 000 milliards de dollars qui sont engloutis dans les paradis fiscaux, soit 15 % du patrimoine financier mondial. Diane Bérard, chroniqueuse au journal Les affaires, et Pierres-Yves McSween, comptable agréé, ont vu le film et expliquent pourquoi il est nécessaire, mais incomplet. 
 
« C'est un excellent film, mais on oublie un gros morceau : l'actionnaire, qui est monsieur ou madame Tout-le-monde », affirme Diane Bérard. Au sujet des paradis fiscaux, elle parle d'un cercle vicieux, dont l'injustice n'est que plus patente alors qu'on démantèle l'État providence : « On a développé des attentes. À force de baisser le taux d'impôt des entreprises, elles en sont venues à s'y attendre, à penser que c'est leur dû. [...] Il y a beaucoup d'hypocrisie. Ce que je vois, c'est que maintenant, on en parle, alors qu'avant, on n'en parlait pas. » 
 
Pierre-Yves McSween abonde dans le même sens. « L'objectif d'un paradis fiscal, c'est de satisfaire l'actionnaire », dit-il.  
 
Pour lui, le problème des paradis fiscaux est analogue au problème environnemental et la solution passe par un accord mondial sur la question.  

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Musique

Kent Nagano explique pourquoi l'OSM joue L'aiglon

Le chef d'orchestre Kent Nagano, à droite, pose à côté d'une conceptualisation artistique du personnage de <i>L'Aiglon</i>.
Le chef d'orchestre Kent Nagano, à droite, pose à côté d'une conceptualisation artistique du personnage de L'Aiglon.     Photo : facebook.com/OSMconcerts

L'Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Kent Nagano, présente L'aiglon, un opéra de Jacques Ibert et d'Arthur Honegger. Chaque soir de concert donnera lieu à des causeries réunissant des spécialistes de l'époque napoléonienne. Catherine Perrin s'entretient avec Kent Nagano et avec Jean-Pierre Brossman, ancien directeur de l'Opéra de Lyon et du Théâtre du Châtelet à Paris, également conseiller pour les projets vocaux de l'OSM. 
 
L'Aiglon porte sur le fils de Napoléon, exilé avec sa mère à Viennes, puis enfermé par un sinistre personnage. Kent Nagano attribue l'idée de monter cette œuvre à Jean-Pierre Brossman, un ami de longue date. « C'est le résultat d'une conversation sur l'état des grandes traditions françaises : la langue française et comment on chante le français », explique-t-il. 
 
Entre bonnes mains 
Jean-Pierre Brossman croit que son ami était le chef d'orchestre tout indiqué pour mener cette tâche à bien. « Je pense que c'est une musique subtile, qui demande aussi par moments du dramatisme. Je crois qu'il était idéal pour le faire. [Et] L'orchestre, qui est un orchestre d'une qualité exceptionnelle. »  
 
L'Aiglon sera présenté ce soir, jeudi et samedi à la Maison symphonique de Montréal. Les causeries seront animées par Georges Nicholson et réuniront Pierre-Jean Chalençon, président du cercle France Napoléon et administrateur du Souvenir napoléonien, Serge Joyal, historien spécialiste de l'époque et Jean-Pierre Brossman.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - L'Aiglon sur le site de l'OSM
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Art de vivre

10 découvertes de la cuisine irlandaise

Le fameux <i>soda bread</i> irlandais, tel que cuisiné par Lesley Chesterman
Le fameux soda bread irlandais, tel que cuisiné par Lesley Chesterman     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

 
En cette journée de la Saint-Patrick, Lesley Chesterman, critique gastronomique au Montreal Gazette, s'attarde à la cuisine irlandaise, qu'elle qualifie d'unique et délicieuse. Comme l'Angleterre, l'Irlande vit présentement une révolution culinaire et a plusieurs ingrédients succulents pour composer ses plats. Lesley Chesterman suggère 10 mets typiques pour découvrir la cuisine irlandaise, ainsi qu'une recette. 
 
« Il y a beaucoup de ressemblance entre les Québécois et les Irlandais », affirme Lesley Chesterman. « En Irlande, tout est très bon, parce que tout est très pur. » 
 
10 plats irlandais à découvrir selon Lesley Chesterman 
 
1. Le soda bread 
 
2. Le barm brack (sorte de panettone irlandais) 
 
3. Le boxty (crêpe aux pommes de terre) 
 
4. Le steak and Guinness pie (tourte avec de la viande) 
 
5. Le bacon rashers avec chou et pommes de terre  
 
6. La colcannon soup (soupe aux pommes de terre et au chou) 
 
7. Le porridge, oatmeal ou stirabout (un gruau irlandais) 
 
8. L'apple cake (gâteau aux pommes servi avec le thé) 
 
9. Le saumon irlandais, frais ou fumé 
 
10. Les fameuses huîtres de Galway 
 
Recette de soda bread irlandais 
Pour un pain 
 
L'une des grandes traditions de la cuisine irlandaise est l'excellence des pains faits maison. Voici est une des recettes les plus faciles que j'ai vues et qui donne un pain dense et au goût corsé. Il est parfait tel quel, mais encore meilleur avec du beurre et de la confiture ou une fine tranche de saumon fumé. 
 
Ingrédients 
1 1/2 tasse (225 g) de farine de blé entier 
3/4 tasse (110 g) de farine tout usage 
1/4 tasse (25 g) de farine d'avoine 
1 c. à café (5 ml) de sel 
1/2 c. à café (2 ml) de poudre à pâte 
1/2 c. à café (2 ml) de bicarbonate de soude 
1 1/3 tasse (325 ml) de babeurre 
 
Préparation 
1. Préchauffer le four à 400 °F (200 °C). Dans un grand bol (ou directement sur le comptoir), mélanger les farines, le sel, la poudre à pâte et le bicarbonate de soude. Ajouter le babeurre et combiner le tout. La pâte devrait former une boule collante. Pétrir la pâte sur une surface légèrement farinée jusqu'à consistance lisse sans trop la travailler. 
 
2. Façonner la pâte en forme de pain rond, saupoudrer de farine et couper une croix d'environ 1 pouce de profondeur sur la surface avec un couteau à pain. Cuire le pain sur une plaque à biscuits graissée (ou sur du papier sulfurisé) pendant 10 minutes. Ensuite, baisser la température à 375 °F et cuire 30 minutes ou jusqu'à ce que la coloration soit dorée. Laisser le pain refroidir complètement sur une grille avant de le trancher.

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Santé

Comment l'industrie américaine du sucre en a caché la nocivité

Des carrés de sucre
Des carrés de sucre     Photo : iStock

L'industrie du sucre aux États-Unis aurait eu un comportement semblable à celui de l'industrie du tabac dans les années 1950, 1960 et 1970 en cachant les résultats d'études qui prouvaient la nocivité du sucre, et en faisant du lobbying auprès du gouvernement américain pour qu'il abandonne la lutte contre le sucre. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, explique ce qui a été découvert dans des fonds d'archives rendus publics.

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Environnement

Changements climatiques : des chercheurs proposent des solutions

La biologiste et coordonnatrice de la Chaire Dialogues pour un Canada vert, Catherine Potvin
La biologiste et coordonnatrice de la Chaire Dialogues pour un Canada vert, Catherine Potvin     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'initiative Dialogues pour un Canada vert réunit quelque 70 chercheurs de partout au Canada, provenant de tous les domaines, qui proposent des solutions concrètes pour agir sur les changements climatiques. Le groupe déposera demain un plan d'action à l'occasion du Salon Americana, consacré à l'environnement. Catherine Perrin reçoit Catherine Potvin, biologiste et instigatrice de Dialogues pour un Canada vert. 
 
« Nous nous sentons un peu comme les médecins d'une planète au bord de l'infarctus, dit Catherine Potvin. Ce qu'on va proposer, c'est 10 grandes orientations stratégiques qui, on le pense, sont assez universelles, donc, qui s'appliquent aux villes, aux provinces, possiblement au fédéral, et qui pourraient encadrer les actions à entreprendre. La Ville de Montréal et la province de l'Alberta n'ont pas les mêmes gestes à faire, mais les orientations sont les mêmes. »

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Environnement

Horticulture : pourquoi il ne faut pas trop se presser pour semer

On dit souvent qu'il faut planter ses tomates à la fête de la Saint-Joseph, soit le 19 mars. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, nous met en garde contre cette fausse croyance. Il explique pourquoi l'empressement est un facteur d'échec pour les semis réalisés à la maison et pourquoi on devrait plutôt profiter de l'approche du printemps pour magasiner ses semences. 
 
« Nos températures, ici, sont tellement adverses, parfois... Vous pouvez avoir une tempête de neige à la mi-mai, rappelle Pierre Gingras. Vous avez intérêt à attendre le plus tard possible. »  
 
Retrouvez le calendrier des semis de Nathalie Leuenberger dans cet article de Pierre Gingras datant de 2010 :  
 
Pas de précipitation! | Pierre Gingras | Jardiner 

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