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Les meilleurs moments : �mission du jeudi 12 mars 2015


Société

Apple en fait-elle trop?

Le PDG d'Apple, Tim Cook, lors du lancement de la montre iWatch, le 9 mars à San Francisco
Le PDG d'Apple, Tim Cook, lors du lancement de la montre iWatch, le 9 mars à San Francisco     Photo : Getty/Getty images news/Stephen Lam

Lors du lancement de l'Apple Watch et du nouveau MacBook, en début de semaine, l'entreprise américaine a fait sourciller par son vocabulaire très étudié, parlant par exemple de « rapports intimes » pour désigner les possibilités de ses produits, et d'élastomère au lieu de caoutchouc pour désigner le bracelet de sa montre. Le langage d'Apple est-il devenu trop hermétique? Arnaud Granata, vice-président d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique pour l'agence lg2, analysent la stratégie de communication du géant. 
 
« Apple est en train de prendre un virage luxe très, très fort. Elle est en train de prendre un virage qui se traduit dans son langage », souligne Arnaud Granata. 
 
« Pour moi, ça dénote un certain doute des spécialistes envers ce produit-là », ajoute Stéphane Mailhiot.  
 
Vidéo promotionnelle de l'Apple Watch 
 
 
Il est également question de l'apport d'un président-directeur général à l'image d'une entreprise, d'un point de vue divergent sur l'économie de partage ainsi que de panneaux interactifs qui combattent les préjugés et la violence conjugale
 
Vidéo de la campagne Love has no labels 
 
 
Vidéo de la campagne Women's aid 

Women's Aid from Ocean Outdoor on Vimeo.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Campagne Love has no labels sur le web
HYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Société

Roger Auque, journaliste et... espion

Le journaliste Roger Auque en 2004
Le journaliste Roger Auque en 2004     Photo : Getty/AFP/MARINA PASSOS

Les mémoires posthumes du journaliste français Roger Auque, que les auditeurs ont souvent entendu à l'antenne de Radio-Canada pendant les années 1990, ont provoqué bien des remous dans l'univers du journalisme. Le reporter aurait mené une double vie comme agent des services de renseignements israéliens du Mossad. Gilles Le Bigot, ex-affectateur de nouvelles à Radio-Canada Première, et Alain Saulnier, ancien directeur général de l'information de Radio-Canada, ont connu le personnage et commentent ses surprenants mémoires. 
 
Roger Auque a rédigé Au service secret de la République alors qu'il souffrait d'un cancer du cerveau. Ses liens avec Nicolas Sarkozy, les dessous de sa libération après sa captivité au Liban et son attrait pour l'argent ont retenu l'attention de nos invités. Alain Saulnier avoue avoir été déçu par ces révélations : « On pensait avoir affaire à Tintin et, en fait, c'était James Bond. Je suis surpris et déçu en même temps. »  
 
De son côté, Gilles Le Bigot est moins déçu qu'étonné. Lui qui a bien connu l'homme derrière le personnage admet qu'il ne soupçonnait pas la double vie de son ami, mais que Roger Auque était, avant tout, un grand coureur de scoops. Selon lui, le reporter n'était pas au service de la République, comme le titre de son livre l'indique, mais « au service secret de lui-même ». 
 
Une question demeure : pourquoi avoir choisi de révéler ce passé tumultueux? « Il n'en pouvait plus de ne pas vivre cette vie extraordinaire », croit Gilles Le Bigot. « Il reste dans la postérité, mais pas pour les bonnes raisons », conclut Alain Saulnier.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Fiche complète de Au service secret de la République sur le site de Hachette Canada
HYPERLIEN - Michel Désautels s'entretient avec Jean-Michel Verne, co-auteur de Au service secret de la République

Société

J'te clip : un concours intergénérationnel de vidéos sur les aînés

La comédienne Louise Latraverse, le directeur scientifique du du Centre de promotion de la santé AvantÂge, David Lussier, et le comédien Jean-Carl Boucher
La comédienne Louise Latraverse, le directeur scientifique du du Centre de promotion de la santé AvantÂge, David Lussier, et le comédien Jean-Carl Boucher     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La Fondation de l'Institut de gériatrie de Montréal lance aujourd'hui le concours J'te clip pour financer ses activités. S'adressant aux jeunes de 13 à 25 ans, il consiste à soumettre une vidéo à propos d'un aîné de son entourage afin de lui faire honneur. Catherine Perrin en discute avec les deux ambassadeurs du concours, les comédiens Jean-Carl Boucher et Louise Latraverse, ainsi que le directeur scientifique du Centre de promotion de la santé AvantÂge, David Lussier. 
 
Publicité du concours J'te clip 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Concours J'te clip sur le web
HYPERLIEN - Louise Latraverse sur Twitter
HYPERLIEN - Jean-Carl Boucher sur Twitter
HYPERLIEN - Centre AvantÂge sur le web

Arts et culture

Pénélope McQuade et Stéphane Bellavance unis pour le cinéma d'ici

Les animateurs Pénélope McQuade et Stéphane Bellavance
Les animateurs Pénélope McQuade et Stéphane Bellavance     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Stéphane Bellavance et Pénélope McQuade animeront, ce dimanche, la 17e soirée des Jutra. Ces deux passionnés de cinéma québécois seront aussi les têtes d'affiche de la saison estivale à ICI Radio-Canada Télé. Pénélope McQuade reviendra à la barre de son talk-show tandis que Stéphane Bellavance prendra les rênes de Par ici l'été! la quotidienne estivale. Au micro de Catherine Perrin, les deux animateurs parlent de cinéma et des projets auxquels ils travaillent. 
 
Pas trop gentils 
Pénélope McQuade en a contre cette réputation de gentillesse qu'on lui accorde, à elle comme à Stéphane Bellavance. « Je ne pense pas que nous soyons trop gentils. Je pense que nous faisons les choses avec beaucoup de respect pour les gens de ce milieu-là. Je pense que c'est une soirée pour être gentil. C'est deux heures dans l'année où, enfin, leur travail est reconnu. » 
 
Le cœur à la fête 
« J'ai fait beaucoup de choses dans le milieu du cinéma et je peux affirmer que ce sont des gens de party. Ce sont des gens qui aiment faire la fête et j'ai l'intention de faire ressortir ça dimanche, ajoute Stéphane Bellavance. On dirait qu'il y a eu une morosité [dans le cinéma québécois], ces dernières années, et que les choses changent en ce moment. » 
 
À propos de leurs émissions estivales respectives, Pénélope McQuade promet le regard de deux générations avec la contribution hebdomadaire de Jean-Luc Mongrain. Stéphane Bellavance, lui, prévoit un assortiment de « tout ce qui se fait l'été. » 
 
Le gala des prix Jutra sera diffusé le 15 mars à 19 h 30 sur ICI Radio-Canada Télé et sur le web.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Les prix Jutra sur le web
HYPERLIEN - Pénélope McQuade sur le web
HYPERLIEN - Pénélope McQuade sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Bellavance sur Twitter

Arts et culture

Récemment à l'émission : quand la mort d'un personnage fait l'événement

La comédienne Maxim Roy et l'ancienne critique de télévision Louise Cousineau
La comédienne Maxim Roy et l'ancienne critique de télévision Louise Cousineau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans le téléroman O', le personnage de Kathleen, incarné par l'actrice Maxim Roy, est mort il y deux semaines. Cela a déclenché une vague de réactions chez les téléspectateurs, si bien que la comédienne a dû réagir sur les réseaux sociaux. Comment se décide la mort d'un personnage? Catherine Perrin en discutait plus tôt cette semaine avec la comédienne Maxim Roy, l'ancienne critique de télévision Louise Cousineau ainsi que l'auteure Chantal Cadieux. Réécoutez l'entrevue ici.

Arts et culture

Le rêve de Champlain, une docufiction qui devrait inspirer nos programmes d'histoire

L'historien Laurent Turcot et le comédien Maxime Le Flaguais
L'historien Laurent Turcot et le comédien Maxime Le Flaguais     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« C'était un grand humaniste. C'est ce qui se dégage de la série », affirme Maxime Le Flaguais, qui incarne Samuel de Champlain dans Le rêve de Champlain, une docufiction basée sur la biographie épique de l'historien David Hackett Fischer. La partie documentaire de la série, à laquelle participe l'historien Laurent Turcot, en constitue 80 % du projet. Selon ce dernier, ce type de réalisation devrait inspirer les programmes d'histoire.  
 
Pour Laurent Turcot, l'oeuvre de David Hackett Fisher est une excellente manière d'intéresser les jeunes à l'histoire. Il faut raconter les événements « comme un roman qui se lit, qui se goûte », croit-il. Il espère que la série redonnera une meilleure place non seulement à Samuel de Champlain, mais aussi à l'importance que revêt l'histoire. « Il y a des professeurs qui peuvent le faire, mais le problème c'est qu'on leur parle de compétences transversales, de réformes scolaires, de renouveau pédagogique, ce qui est de la foutaise. » 
 
La bande-annonce de la série docufiction Le rêve de Champlain  
 
 
La rêve de Champlain est diffusée le lundi à 21 h sur TFO. 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le rêve de Champlain
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Science et technologie

Prendre position ou se taire, le dilemme des scientifiques

La professeure de psychologie spécialisée en santé mentale des femmes Louise Nadeau et le biologiste et spécialiste de la faune arctique Serge Couturier
La professeure de psychologie spécialisée en santé mentale des femmes Louise Nadeau et le biologiste et spécialiste de la faune arctique Serge Couturier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« Un chercheur peut et doit prendre position quand les données sont claires », croit Louise Nadeau, professeure de psychologie. Si les scientifiques s'entendent pour dire qu'ils ont un rôle important à jouer dans la société, c'est la manière de l'assumer qui divise. Comme le rappelle le biologiste indépendant Serge Couturier, il demeure toujours des zones grises. Catherine Perrin reçoit les deux scientifiques pour parler d'engagement scientifique. 
 
L'engagement scientifique peut prendre plusieurs formes. Pour Serge Couturier, cela peut vouloir dire revendiquer et marcher, pancarte à la main, dans les rues, « mais, dans un premier temps, un scientifique doit au moins vulgariser ses résultats et les faire connaître du grand public ». Une tâche toutefois difficile, selon le chercheur. Louise Nadeau est d'accord : « C'est tragique quand les chercheurs sont muselés à l'intérieur des institutions. » 
 
Du front aux coulisses  
De son côté, Louise Nadeau a choisi d'emprunter une autre voie. Celle qui a amorcé sa carrière comme militante en publiant Va te faire soigner, t'es malade, un pamphlet qui dénonce la manière dont sont perçues les femmes dans le système de santé, est aujourd'hui plus modérée. Elle admet avoir longtemps fui les médias afin de mieux dénoncer les injustices. « Pendant un moment, quand j'étais aux instituts de recherche en santé, j'ai cessé d'accepter des invitations dans les médias, parce que je pense que changer les structures impliquait que je ne sois pas une personne publique. »  
 
Nos invités  
Louise Nadeau, professeure de psychologie spécialisée en santé mentale des femmes et présidente d'Éduc'alcool participera à la conférence L'expert scientifique peut-il prendre position, ce jeudi 12 mars 2015 au Coeur des sciences de l'UQAM.  
 
Serge Couturier est un biologiste indépendant de la faune arctique et grand spécialiste du caribou.  

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Conférence L'expert scientifique peut-il prendre position? sur le web

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