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Les meilleurs moments : �mission du jeudi 12 février 2015


Consommation

Consommation : les grandes marques perdent des plumes

Vitrine d'un restaurant McDonald's
Vitrine d'un restaurant McDonald's     Photo : Seth Perlman

De grandes marques, autrefois considérées comme des icônes de la consommation, perdent du terrain. McDonald's et Mattel ont toutes deux remplacé leur PDG au cours des dernières semaines. Budweiser a dirigé sa dernière publicité contre les adeptes des microbrasseries, qui sont en train de la supplanter. Arnaud Granata, vice-président d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique pour l'agence lg2, analysent ce phénomène. 
 
« Chipotle, aux États-Unis, est en train de damer le pion [à McDonald's]. C'est une chaîne de restauration rapide qui est plus axée sur le poulet, et qui met beaucoup de l'avant des produits responsables, biologiques, etc. Elle est en train de prendre un poids énorme sur McDonald's », explique Arnaud Granata.  
 
« Les marques les plus aimées, le plus appréciées, c'est Apple, Facebook... Apple a connu 40 % d'augmentation dans son dernier trimestre. C'est assez fascinant à surveiller. » 
 
Il est aussi question du déclin des sites de rencontre payants, de la nouvelle stratégie de marketing de Bob Dylan et de la mise en marché de quartiers.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Société

Changement de garde dans le prêt-à-porter québécois

Devanture d'un magasin de la chaîne Jacob, qui a disparu en 2014
Un magasin de la chaîne Jacob     Photo : Graham Hughes

Les chaînes de détaillants vestimentaires ferment les unes après les autres. Après Bedo, qui a fait faillite en 2014, et la chaîne Mexx, qui a fermé ses magasins au Canada, Parasuco a annoncé qu'elle fermait ses boutiques pour se concentrer sur la vente en ligne. Comment expliquer ces difficultés? La faute au web ou à la mondialisation? Isabelle Craig en discute avec Diane Bérard, chroniqueuse au journal Les Affaires, et Jean-Pierre Desnoyers, designer-styliste et blogueur. 
 
Fin de cycle 
« Le terme qui me vient, c'est fin de cycle, dit Diane Bérard. Plusieurs de ces détaillants sont nés vers la fin des années 1960, début 1970. Il y a des choses inéluctables dans la vie. Les entreprises, ça naît, ça croît et ça meurt. » Selon elle, les entreprises qui ont périclité ont mis trop de temps à se repositionner. « Le commerce en ligne a le dos large. C'est un facteur parmi tant d'autres. [...] Nous sommes à l'aube d'un nouveau système. »  
 
Diane Bérard, chroniqueuse au journal <i>Les Affaires</i>, et Jean-Pierre Desnoyers, designer-styliste et blogueur Diane Bérard, chroniqueuse au journal Les Affaires, et Jean-Pierre Desnoyers, designer-styliste et blogueur Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
La nécessité d'éduquer 
Jean-Pierre Desnoyers abonde dans le même sens. « Tout se fait très, très rapidement. Si un client voit quelque chose et ne le trouve pas en magasin, qu'est-ce qu'il va faire? Il va commander ce vêtement en ligne. Si ça ne lui va pas, il peut le retourner, souligne-t-il. [...] Il faut être de son temps, il faut écouter la clientèle, mais il faut aussi éduquer sa clientèle. Les grandes compagnies [qui réussissent] se donnent le luxe d'éduquer leur clientèle. » 
 
Les deux spécialistes rappellent que, pendant ce temps, il y a de vrais succès québécois, comme Aldo, Simons et Marie-Claire.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Diane Bérard sur Twitter
HYPERLIEN - Jean-Pierre Desnoyers sur Ton Barbier

Société

La zoothérapie pour aider à l'école

Le beagle de l'École Perce-neige, à Pierrefonds-Roxboro, Moustique
Le beagle de l'École Perce-neige, à Pierrefonds-Roxboro, Moustique     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Moustique, un doux beagle de 7 ans, représente un ajout inhabituel au personnel de l'École primaire Perce-neige, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro. Il aide les enfants à mieux se comporter en présence d'animaux, à s'extérioriser et même à obtenir de meilleurs résultats scolaires. Isabelle Craig discute des bienfaits de la zoothérapie avec Johanne Gagnon, enseignante à l'École Perce-neige, Christian Supino, directeur de l'École Perce-neige, Carole Brousseau, fondatrice de Zoothérapie Québec, Emmanuelle Fournier-Chouinard, psychologue, et... Moustique. 
 
Des effets insoupçonnés 
Johanne Gagnon a intégré Moustique dans sa classe à l'occasion d'un projet éducatif. Elle souhaitait d'abord familiariser ses élèves à la présence d'un animal, car plusieurs étaient issues de familles immigrantes provenant de pays où les animaux étaient dangereux et pouvaient attaquer les humains. 
 
Au moment des examens, elle s'est aperçue que la présence de Moustique avait des effets plus bénéfiques encore. « Les enfants qui ont beaucoup de stress et d'anxiété à cause des examens, les enfants souffrant de TDAH, notamment... Je me suis rendu compte qu'ils réussissaient mieux lorsque Moustique est à leur côté », raconte-t-elle. 
 
La fondatrice de Zoothérapie Québec, Carole Brousseau, l'enseignante Johanne Gagnon et le directeur de l'École Perce-neige, Christian Supino La fondatrice de Zoothérapie Québec, Carole Brousseau, l'enseignante Johanne Gagnon et le directeur de l'École Perce-neige, Christian Supino Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
La science est d'accord 
Selon Emmanuelle Fournier-Chouinard, les recherches menées depuis les années 1980 appuient les observations de Mme Gagnon. « On va aller chercher des effets au niveau de la concentration et de la régulation affective. [...] L'animal devient un tampon pour le stress et un catalyseur dans les interactions sociales. Donc, on a des effets bénéfiques dans les sphères physique, psychologique et sociale », explique-t-elle.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - « Pierrefonds : un chien à l'École Perce-neige pour réduire le stress » dans Métro
HYPERLIEN - Zoothérapie Québec sur le web
HYPERLIEN - Centre Humanimal d'Emmanuelle Fournier-Chouinard sur le web

Arts et culture

Un billet triple platine pour Lise Dion : du jamais vu

L'humoriste Lise Dion
L'humoriste Lise Dion     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

L'humoriste Lise Dion vient d'atteindre le cap des 350 000 billets vendus pour son spectacle Le temps qui court. C'est la première artiste au Québec à recevoir un triple billet platine. Isabelle Craig s'entretient avec Lise Dion. 
 
« L'amour du public est incroyable vis-à-vis de moi. C'est pour ça que ça continue après quatre ans en juin, se réjouit l'humoriste. Quand ils viennent passer la soirée avec moi, les gens ne pensent même pas au style du spectacle. Ils viennent passer une soirée avec Lise. Je fais partie de leur famille, de leurs amis. [...] Il n'y a pas de barrière de vedette entre moi et le public. » 
 
En raison des récentes controverses sur l'islam, elle a retiré du spectacle un numéro sur les femmes arabes. « Moi, ce n'est pas mon mandat de bousculer les affaires », dit-elle. 
 
Lise Dion est en spectacle ce soir à Joliette. Sa tournée pour Le temps qui court se poursuit jusqu'en juin.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Lise Dion sur le web

Art de vivre

Mondial du cidre : gros plan sur un fleuron du terroir

La sommelière Véronique Rivest et l'organisateur du Mondial des cidres, le cidriculteur et viticulteur Francis Lavoie, devant une sélection de cidres du Québec
La sommelière Véronique Rivest et l'organisateur du Mondial des cidres, le cidriculteur et viticulteur Francis Lavoie, devant une sélection de cidres du Québec     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le Mondial des cidres SAQ se tiendra pour la première fois ce week-end à Montréal après avoir vu le jour à Rougemont. Autrefois consacré aux cidres de glace, l'événement fait maintenant place à tous les types de cidre. Isabelle Craig discute de ce produit typiquement québécois avec le cidriculteur et viticulteur Francis Lavoie, organisateur du Mondial des cidres, et la sommelière Véronique Rivest. 
 
Selon Francis Lavoie, le Québec est dans une nouvelle ère du cidre, qui a débuté avec les produits du cidriculteur Michel Jodoin. « On retrouve ici une finesse dans les cidres qu'on ne trouve pas ailleurs, souligne-t-il. Notre particularité, c'est que toutes les pommes qu'on transforme en cidre sont cueillies à la main. » 
 
« Ce n'est pas un produit avec un profil unique, fait remarquer Véronique Rivest. Il n'y a pas qu'un type de cidre, un profil de goût et une façon de le consommer. La grande famille des cidres se décline dans plein de styles, du très sucré, dans les cidres de glace, au très, très sec, avec toutes les nuances de sucre entre les deux. » 
 
Le Mondial des cidres SAQ aura lieu du 13 au 15 février à la Grande-Place du Complexe Desjardins, à Montréal.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le Mondial des cidres SAQ sur le web
HYPERLIEN - Le Domaine de Lavoie sur le web
HYPERLIEN - Véronique Rivest sur le web
HYPERLIEN - Véronique Rivest sur Twitter

Arts et culture

Récemment à l'émission : La mécanique particulière de l'esprit de Jean Leloup

Le chanteur Jean Leloup
Le chanteur Jean Leloup     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Après cinq ans d'absence, l'auteur-compositeur Jean Leloup est de retour sur disque avec À Paradis City. L'album propose des chansons composées sur une période de 10 ans et il marque les 25 ans de métier de l'enfant terrible de la chanson québécoise. Catherine Perrin s'entretenait avec lui le 4 février. Réécoutez l'entrevue ici.

International

Mercenaires et armées privées, nouveaux acteurs des conflits

Des mercenaires, membres d'une compagnie de sécurité privée, à Baghdad en 2007
Des mercenaires, membres d'une compagnie de sécurité privée, à Baghdad en 2007     Photo : Getty/AFP/PATRICK BAZ

Depuis les années 1990, les compagnies militaires privées sont de plus en plus impliquées dans les conflits armés dans le monde. L'ancien militaire et enseignant Sean McFate a publié un ouvrage sur ce sujet, The modern mercenary : private armies and what they mean for world order. Francis Langlois, enseignant en histoire et chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand, l'a lu et livre ses impressions. 
 
« C'est beaucoup plus rentable, du point de vue de l'opinion publique, d'envoyer des mercenaires que d'envoyer des soldats qui vont revenir dans des cercueils avec des drapeaux dessus, explique Francis Langlois. Tout le monde veut aider les gens, mais quand ça commence à coûter cher, quand les cercueils commencent à rentrer, l'opinion publique est beaucoup moins intéressée à soutenir ces conflits. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - The modern mercenary : private armies and what they mean for world order sur le site d'Oxford University Press Canada
HYPERLIEN - Francis Langlois sur le site de la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


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