ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
234
5
6
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28

Les meilleurs moments : �mission du jeudi 5 février 2015


Santé

Troubles alimentaires : quand la quête de contrôle dérape

Dans les troubles alimentaires, comme l'anorexie et la boulimie, la recherche du poids idéal est l'élément déclencheurr de problèmes plus profonds.
Dans les troubles alimentaires, comme l'anorexie et la boulimie, la recherche du poids idéal est l'élément déclencheurr de problèmes plus profonds.     Photo : iStock

La Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires bat son plein. Le CHU Sainte-Justine, à Montréal, signale une hausse de 44 % des consultations pour ces problèmes. Comment s'explique cette augmentation? Catherine Perrin en discute avec le Dr Jean Wilkins, Howard Steiger, chef du Programme des troubles alimentaires à l'Hôpital Douglas, le comédien, conférencier et animateur Jean-Marie Lapointe, l'auteure Clara B. Turcotte, la nutritionniste Myriam Géhami et Janique Raymond-Migneault, de l'organisme Anorexie et boulimie Québec. Regardez un extrait vidéo de la discussion. 
 
Une prison sans barreaux 
« Un peu comme pour l'alcoolique ou le toxicomane, chez qui la problématique, ce n'est pas l'alcool ou la drogue. Il faut aller chercher plus loin », dit Jean-Marie Lapointe, qui a connu des épisodes d'anorexie et de boulimie. Il est maintenant porte-parole de la maison L'éclaircie, qui vient en aide aux victimes de troubles alimentaires. « C'est comme une prison sans barreaux. [...] Que ce soit quand on regarde le chiffre sur la balance, qui va dicter notre humeur, que ce soit quand on compte le nombre de calories de façon incroyable, c'est très souffrant comme maladie. » 
 
Le psychologue Howard Steiger, l'animateur, conférencier et comédien Jean-Marie Lapointe et l'auteure Clara Brunet-Turcotte Le psychologue Howard Steiger, l'animateur, conférencier et comédien Jean-Marie Lapointe et l'auteure Clara Brunet-Turcotte Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
Dichotomie 
Myriam Géhami est une spécialiste du traitement du surpoids et des troubles alimentaires. Elle a coécrit avec Nadia Gagnier le livre J'aime pas ça, j'en veux encore. « La plupart des personnes qui souffrent d'un trouble alimentaire ont de fausses croyances bien ancrées en eux. Ils sont beaucoup dans la dichotomie. Les aliments sont bons, mauvais, engraissants ou amaigrissants... Il n'y a pas de juste milieu », explique-t-elle. 
 
Extrait : l'apport des thérapies de groupe et d'Internet 
 
 
Plusieurs formes 
Clara Brunet-Turcotte s'est inspirée de sa propre expérience des troubles alimentaires pour Demoiselles-cactus, son premier roman, qui vient tout juste de paraître. « Je voulais un personnage qui n'est pas nécessairement semblable à la jeune fille qu'on voit dans tous les récits sur les troubles alimentaires, qui est toujours une jeune fille parfaite, avec des notes parfaites, super belle [...]. Je voulais montrer que le trouble alimentaire peut prendre plusieurs formes. » 
 
Problème identitaire 
Jean Wilkins travaille surtout avec des filles âgées de 10 à 18 ans. Il décrit la plupart de ses patientes comme des petites parfaites. « Ce sont de petites filles qui vivent un problème identitaire, qui sont à la recherche de qui elles sont réellement, explique-t-il. C'est la rencontre entre une diète, une perte de poids et des vulnérabilités. »  
 
La nutritionniste clinicienne Myriam Géhami, la responsable de la ligne d'écoute et de référence d'Anorexie et boulimie Québec, Janique Raymond-Migneault et le médecin Jean Wilkins La nutritionniste clinicienne Myriam Géhami, la responsable de la ligne d'écoute et de référence d'Anorexie et boulimie Québec, Janique Raymond-Migneault et le médecin Jean Wilkins Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
Élément déclencheur 
Howard Steiger voit le souci du poids comme un élément déclencheur. « La chose intéressante, c'est ce que cette restriction alimentaire allume », souligne-t-il. Il s'intéresse aux liens entre le souci du poids et les troubles de la personnalité, tel le trouble obsessionnel compulsif. « On ne doit pas ignorer une culture qui incite les gens à s'imposer un poids qui est de beaucoup inférieur à celui qu'ils doivent avoir. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires sur le web
HYPERLIEN - Maison L'éclaircie sur le web
HYPERLIEN - Anorexie et boulimie Québec sur le web

Société

Doit-on vraiment souligner le mois de l'histoire des Noirs?

Mois de l'histoire des Noirs : célébration ou ghettoïsation?
Mois de l'histoire des Noirs : célébration ou ghettoïsation?     Photo : iStock

Février est le mois de l'histoire des Noirs, au Canada comme aux États-Unis. L'événement ne fait pas l'unanimité. Un camp trouve la commémoration nécessaire, tandis que l'autre trouve qu'elle est susceptible de ghettoïser. Qu'en est-il? Catherine Perrin en débat avec la sociologue Myrlande Pierre ainsi que la journaliste et rédactrice pigiste Murielle Châtelier. 
 
Murielle Châtelier a signé dans La Presse+ une lettre ouverte dénonçant l'inutilité du Mois de l'histoire des Noirs. « Ça met l'accent sur une différence qui, pour moi, n'existe pas, affirme-t-elle. Pendant tout le mois, on parle des réalisations des communautés noires. Je me demande aujourd'hui ce qu'est la communauté noire et pourquoi ses réalisations ne peuvent être célébrées parmi celles de la communauté québécoise. » 
 
Je ne serai pas du Mois de l'histoire des Noirs - La Presse+ 
 
 
Selon Myrlande Pierre,en revanche, le Mois de l'histoire des Noirs a encore toute sa pertinence en 2015. « Il vise à souligner la contribution des différentes communautés noires à la vie culturelle, sociale et économique du Québec et du Canada. Pour moi, c'est un événement, une commémoration annuelle qui se veut inclusive, qui a une dimension notamment éducative et participe à la sensibilisation. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le Mois de l'histoire des Noirs sur le web
HYPERLIEN - Murielle Châtelier sur Twitter
HYPERLIEN - Myrlande Pierre sur le site du Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) de l'UQAM

Arts et culture

Une expérience musicale intergénérationnelle

Deux habituées du CAMMAC, Frédérique Izaute et Doris Longpré, et le professeur de musique François A. Ouimet
Deux habituées du CAMMAC, Frédérique Izaute et Doris Longpré, et le professeur de musique François A. Ouimet     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le camp musical CAMMAC offre pour la première fois des activités pour enfants et les grands-parents durant la semaine de relâche. Ce séjour bien particulier, qui aura lieu du 1er au 6 mars, propose des activités allant de l'apprentissage de la flûte à bec à la danse en passant par l'écoute. Catherine Perrin en discute avec François A. Ouimet, professeur de musique à CAMMAC, ainsi que deux grands-mères amoureuses de la musique, Frédérique Izaute et Doris Longpré. 
 
Situé dans les Laurentides, le CAMMAC (pour Canadian Amateur Musicians - Musiciens Amateurs du Canada) organise des activités musicales pour toute la famille depuis les années 1950. « Ça finit toujours par fonctionner, dit François A. Ouimet. [...] Les gens sont unis par la musique, et s'ils partagent cet amour pour le répertoire qu'ils jouent, la différence d'âge s'estompe un peu. » 
 
Doris Longpré et Frédérique Izaute sont deux habituées du camp. « Je voulais mettre la musique au cœur de ma vie, et je ne savais pas trop comment », raconte Doris Longpré, qui joue du piano. Ce qu'elle aime, au camp, c'est l'absence de pression : il suffit de faire de son mieux.  
 
Frédérique Izaute y a déjà emmené sa petite-fille et compte répéter l'expérience. « Elle n'est pas revenue à la maison en disant à ses parents qu'elle voulait faire de la musique. Elle a beaucoup regardé, elle a écouté, elle a joué. L'important, c'est qu'elle s'amuse, qu'elle sache que ça existe et qu'on peut vivre dans cette atmosphère-là », indique-t-elle.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Semaine grands-parents/enfants sur le site de la CAMMAC
HYPERLIEN - Centre musical CAMMAC sur Facebook

Société

La paternité dans la culture populaire : être sportif et papa

Le footballeur Richard Sherman
Le footballeur Richard Sherman     Photo : Getty/Getty images sport/Christian Petersen

Le footballeur Richard Sherman, des Seahawks de Seattle, a prévenu ses collègues qu'il risquait de rater le Super Bowl pour assister à la naissance de son fils. À la surprise générale, les autres membres de son équipe se sont montrés solidaires de son choix. Cela a amené l'auteur et chroniqueur Samuel Archibald à réfléchir sur la paternité dans le sport.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Samuel Archibald sur Twitter

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
234
5
6
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28

Prochainement � l'�mission

Consultez le guide horaire

Derni�re baladosiffusion disponible

Médium large

R�seaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant