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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 15 janvier 2015


Société

Y a-t-il une place pour les bonnes nouvelles?

Un jeune homme à l'air optimiste a le pouce levé.
Un jeune homme à l'air optimiste a le pouce levé.     Photo : iStock

Les bulletins de nouvelles mettent l'accent sur les événements tragiques. Des études prouvent d'ailleurs que les gens sont plus attirés par les sujets graves. GoodnessTV, une plateforme web consacrée aux nouvelles positives, veut offrir une solution de rechange. Y a-t-il de la place pour ce genre de nouvelles? Catherine Perrin en discute avec Laurent Imbault, cofondateur de GoodnessTV, Arnaud Granata, vice-président et directeur des contenus chez Infopresse, et Sonia Lupien, directrice du Centre de recherche et du Centre d'études sur le stress humain à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal. 
 
Laurent Imbault a eu l'idée de GoodnessTV après une conversation avec sa mère âgée, qui se disait inquiète de l'état du monde à force de regarder les nouvelles télévisées. La plateforme web diffuse du contenu en 21 langues, que lui fournissent une centaine d'organismes de partout dans le monde. 
 
Un espace alternatif 
« Je ne nie pas l'importance des mauvaises nouvelles. Je les écoute moi-même », dit Laurent Imbault. « Mais c'est un peu comme la malbouffe. Si on ne fait que manger de la malbouffe pendant un an, on va finir par mourir de toutes sortes de maladies. Alors, ce qu'on a voulu faire, nous, c'est créer un espace alternatif où on peut reprendre son souffle, s'émouvoir, se ressourcer, croire en l'être humain. » 
 
Une dépendance biologique 
Sonia Lupien souligne que l'exposition aux nouvelles négatives a un lien direct avec le stress dans nos vies quotidiennes.  
 
Quant à la préséance de ces dernières dans les médias, elle l'explique par des raisons purement biologiques. « Le cerveau est un détecteur de menaces. C'est son travail », explique-t-elle. « Si vous marchez dans la rue et que vous voyez soudainement un journal avec la mention d'une explosion en gros titre, votre cerveau va tout de suite y porter attention, que vous le vouliez ou non. [...] Donc, les journaux, peut-être sans le savoir, ont joué sur un phénomène d'évolution biologique très clair. »  
 
Elle perçoit toutefois un sentiment de fatigue générale, qui pourrait expliquer pourquoi on a tendance à publier sur les réseaux sociaux des informations positives, et non négatives. 
 
Arnaud Granata rappelle que la plupart des tentatives pour alléger le contenu des bulletins d'information ont échoué. En Russie, un journal qui avait décidé de ne publier que des nouvelles positives a perdu le tiers de ses lecteurs. Même Buzzfeed, un site populaire, consacré au contenu léger, a dû engager une équipe de rédaction pour couvrir les sujets plus graves.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Regarder les images d'un drame peut être pire que le vivre » dans La Presse
HYPERLIEN - GoodnessTV
HYPERLIEN - Sonia Lupien sur le web

Consommation

Les marques aussi veulent être Charlie

La récupération du mouvement <i>Je suis Charlie</i> par la chaîne de magasins 3 Suisses a suscité la controverse.
La récupération du mouvement Je suis Charlie par la chaîne de magasins 3 Suisses a suscité la controverse.     Photo : Twitter

Dans la foulée de l'attentat contre Charlie Hebdo, le 7 janvier, les marques tentent de profiter du vaste mouvement de soutien populaire envers le journal et la liberté d'expression. D'une chaîne de magasins qui appose son logo à la pancarte Je suis Charlie à des préservatifs à son effigie en passant par des demandes de dépôt du slogan, les tentatives de récupération ont été nombreuses. Arnaud Granata, vice-président d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique pour l'agence lg2, résument ce qu'ils ont vu. 
 
« Dans ce genre de tragédie aussi violente et aussi tragique, ce qu'on appelle le news jacking dans le jargon publicitaire – qui est le détournement de l'actualité à des fins publicitaires – est formellement, formellement interdit », indique Arnaud Granata. 
 
Il est également question des nouvelles technologies à l'étude pour envoyer des textos, ainsi que des victoires des nouveaux joueurs de la télévision aux Golden Globes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Le business "Je suis Charlie" bat son plein » dans Libération
HYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Consommation

Le rétromarketing : quand la nostalgie fait vendre

La voiture Mini Cooper, de BMW, est un bon exemple de rétromarketing.
La voiture Mini Cooper, de BMW, est un bon exemple de rétromarketing.     Photo : Getty/Getty Image Entertainement/Mike Windle

Depuis plusieurs années maintenant, les produits datant du passé ou évoquant le bon vieux temps ont la cote. La nostalgie est passée de sentiment négatif à clé du succès en matière de consommation. Comment expliquer cette tendance? Damien Hallegatte, professeur de marketing au Département des sciences économiques et administratives à l'Université du Québec à Chicoutimi, a fait des recherches sur le sujet. Catherine Perrin le reçoit. 
 
« Normalement, le marketing, c'est l'innovation, c'est la nouveauté. On se rend maintenant compte qu'il ne s'agit plus seulement d'utiliser le passé dans la publicité pour rappeler le passé et l'héritage de la marque, mais vraiment d'utiliser le passé comme élément de positionnement central », explique Damien Hallegatte. 
 
« Ça rassure, avance Arnaud Granata pour expliquer cette tendance. Il y a toutes ces questions de gage de qualité. Nos pères l'ont acheté, l'ont consommé, donc ça doit être bon aussi pour nous. » 
 
« Dans un univers marketing qui va vite vite, et où l'on nous propose plein de choses plus ou moins authentiques, le rétro ou le passage du temps nous emmènent davantage vers un signe d'authenticité et de racines », ajoute Stéphane Mailhot.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Damien Hallegatte sur le web

Arts et culture

Concours Monsieur Selfridge

Jeremy Piven dans la série <i>Monsieur Selfridge</i>
Jeremy Piven dans la série Monsieur Selfridge

Entrez dans l'histoire et les coulisses du style avec la nouvelle série Monsieur Selfridge! Courez la chance de gagner un prix incluant une virée de magasinage de huit jours à Londres et un chèque-cadeau de 1000 £ chez Selfridges & Co., en répondant aux questions posées durant l'émission du 12 au 23 janvier. Pour participer, il suffit de remplir le coupon de participation que vous trouverez ici. 
 
Toutes les réponses aux questions se trouvent dans les épisodes de Monsieur Selfridge, diffusés les samedis à 20 h sur ICI Radio-Canada Télé. 
 
La question du jour 
 
Le rayon le plus important d'un magasin est celui des accessoires. Les vendeuses doivent connaître un nombre important d'articles. Jusqu'à combien peut-il y en avoir? 
 
a) 3000 
b) 6000 
c) 9000 
 
Bonne chance à tous!

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Monsieur Selfridge sur ICI Radio-Canada Télé

Arts et culture

Un tramway nommé désir : comment dynamiser un classique

Le metteur en scène Serge Denoncourt et la comédienne Magalie Lépine-Blondeau
Le metteur en scène Serge Denoncourt et la comédienne Magalie Lépine-Blondeau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le metteur en scène Serge Denoncourt s'attaque cet hiver aux deux plus gros canons du théâtre américain, Un tramway nommé désir, pour l'Espace Go, et Qui a peur de Virginia Woolf?, d'Edward Albee. Magalie Lépine Blondeau interprétera Stella Dubois dans une relecture particulière d'Un tramway nommé désir. Catherine Perrin reçoit Serge Denoncourt et Magalie Lépine-Blondeau. 
 
« C'est une lecture décomplexée, dit Serge Denoncourt pour décrire sa version d'Un tramway nommé désir. Ça a été écrit à un moment où la censure était très forte, et Tennessee Williams, à mon avis, n'a pas pu aller au bout de sa pièce, sexuellement. Le film a été encore plus censuré. Par exemple, on a tous en mémoire la célèbre scène avec Marlon Brando et Kim Hunter dans une étreinte très chargée sexuellement. Qu'est-ce qui se passe après? Qu'est-ce qui se passe dans la chambre à coucher de ces personnages? Est-ce Stella qui est soumise? Est-ce Stanley? Comment Stella fait-elle l'amour? » 
 
Le metteur en scène dit avoir approché cette version comme une création, plutôt que comme un classique. « Ce qui est intéressant et qui nous a permis d'aller si loin, c'est que l'auteur ne juge jamais les personnages », ajoute Magalie Lépine-Blondeau.  
 
Un tramway nommé désir sera présenté du 20 janvier au 14 février à l'Espace Go, à Montréal. 
 
Qui a peur de Virginia Woolf?, traduit par Michel Tremblay, sera présenté du 18 février au 28 mars au Théâtre Jean-Duceppe, à Montréal.  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Un tramway nommé désir sur le site de l'Espace Go
HYPERLIEN - Qui a peur de Virginia Woolf? sur le site du Théâtre Jean-Duceppe

Arts et culture

Soumission : la science-fiction religieuse de Michel Houellebecq

L'écrivain Michel Houellebecq
L'écrivain Michel Houellebecq     Photo : Pierre Verdy/AFP

Le nouveau roman du romancier français Michel Houellebecq provoque la controverse. Paru la même journée que l'attentat contre Charlie Hebdo, il évoque une France transformée en État islamique en 2022. Bonne piste ou provocation inutile? Comment interpréter l'angle emprunté par ce lauréat du prix Goncourt? L'auteur et chroniqueur Samuel Archibald décortique Soumission, qui paraîtra au Québec le 22 janvier.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Michel Houellebecq sur le web
HYPERLIEN - Soumission sur le site des éditions Flammarion
HYPERLIEN - Samuel Archibald sur Twitter

Arts et culture

La nouvelle cuvée des émissions sur les animaux

Les comédiennes et animatrice Anaïs Favron et Élise Guilbeaut
Les comédiennes et animatrice Anaïs Favron et Élise Guilbeaut     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Deux nouvelles émissions sur les animaux viennent de prendre l'antenne : 100 % animal, un bulletin d'informations animalières à Télé-Québec, animé par Anaïs Favron, et Loin d'être bête, une série de rencontres entre l'humain et une espèce animale, sur TV5, animée par Élise Guilbeault. Catherine Perrin reçoit les deux animatrices. 
 
« C'est comme un bulletin de nouvelles où tout ce qui se passe d'intéressant dans le monde concerne les animaux », explique Anaïs Favron pour décrire 100 % animal. « Qu'est-ce qu'on aime? Qu'est-ce qui nous fait rire? Qu'est-ce qu'on trouve intéressant? On a fait un mélange de tout ça. » 
 
Loin d'être bête suit un format documentaire plus classique. « J'ai été impressionnée de rencontrer des êtres humains avec des qualités qu'on ne voit pas si souvent », affirme Élise Guilbeaut. « J'ai été étonnée de voir à quel point les personnes s'abandonnent pour répondre aux besoins fondamentaux des animaux. Ça prend tellement de patience! Mais avec ça, on arrive à tout. Avec une autruche, un raton laveur, un furet ou une buse. » 
 
100 % animal est diffusée le vendredi à 19 h sur Télé-Québec. 
 
Loin d'être bête est diffusée le samedi à 19 h 30 sur TV5. 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - 100 % animal sur le site de Télé-Québec
HYPERLIEN - Loin d'être bête sur le site de TV5

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