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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 13 février 2014


Société

Une trifecta dangereuse issue des années 50

Amy Chua (au centre), son mari Jeb Rubenfeld, leurs deux filles et leurs chiens.
Amy Chua (au centre), son mari Jeb Rubenfeld, leurs deux filles et leurs chiens.     Photo : amychua.com

Si l'on s'en tient aux conclusions de deux auteurs, le succès de certaines communautés américaines tiendrait à trois éléments bien spécifiques. Les conclusions générées par cette trifecta demeurent dangereuses et catastrophiques, notent la sociologue Micheline Labelle et Daniel Weinstock, qui ont lu le livre et s'appliquent à le démonter. 
 
Ce livre intitulé The triple package : how three unlikely traits explain the rise and fall of cultural groups in America stimule le débat chez nos voisins du sud.  
 
L'idéologie mise de l'avant dans le bouquin permettrait d'expliquer pourquoi huit minorités s'en sortent mieux aux États-Unis. Juifs, Chinois, Indiens, Iraniens, Libano-Américains, mormons, Nigérians et exilés cubains arriveraient devant les autres communautés. 
 
Favoriser la caricature  
 
Trois facteurs, le triple package, expliqueraient cette supériorité : une certaine précarité, un complexe de supériorité et une autodiscipline de fer. 
 
L'une des auteurs, Amy Chua, avait déjà fait parler d'elle en publiant un livre dans lequel elle vantait l'éducation ultra-sévère à la chinoise de ses enfants. Elle écrit ce nouveau livre avec son mari, Jed Rubenfeld.  
 
« Les conséquences et implications politiques de ce livre sont catastrophiques, dangereuses », soulignent nos deux invités.  
 
« C'est comme si tous les Juifs étaient une caricature de Woody Allen. Je ne me retrouve absolument pas dans la peinture qu'on offre dans cette théorie », avoue Daniel Weinstock. 
 
Selon nos invités, la vision des auteurs de ce qui fait le succès date des années 50.

Société

Greenpeace fait danser les multinationales

Il arrive parfois que l'organisme Greenpeace dicte la marche à suivre à des multinationales, et obtient une réponse favorable de leur part. C'est exactement ce qu'il a réussi à faire avec sa campagne contre les éléments toxiques trouvés dans les vêtements. Plusieurs compagnies comme Burberry, Gap, Adidas, Disney ou Victoria's secret ont emboîté le pas en s'engageant à offrir des vêtements sans toxines. 
 
Arnaud Granata et Stéphane Mailhiot ont aussi observé la portée de l'opération Dumb Starbucks lancée par un Canadien, Nathan Fielder, à Los Angeles.  
 
Les bêtes de pub traitent aussi de la crise qui secoue la salle de rédaction du quotidien français Libération
 
 
Une vidéo de Nathan Fielder présentant son Dumb Starbucks (an anglais).

Science et technologie

Sciences + filles = bonheur au cube

Des adolescentes participent à un atelier scientifique.
Des adolescentes participent à un atelier scientifique.     Photo : lesfillesetlessciences.ca

« On a toujours été un peu présentées comme des anomalies, note la physicienne Pauline Gagnon. Les mentalités changent, notamment parce qu'il y a plus de femmes, mais on voit que les hommes sont différents aussi. » Donner le goût aux filles de faire des sciences : c'est un peu ce que notre invitée ainsi qu'Ève Christian et Michèle Thibodeau-Deguire souhaitent faire.  
 
Michèle Thibodeau-Deguire a été la première femme à être diplomée en génie civil de Polytechnique, il y a de cela 50 ans. 
 
Les entreprises recherchent maintenant des femmes ingénieures, souligne-t-elle. Et plusieurs d'entre elles arrivent à gagner un peu plus que leurs collègues masculins.  
 
Un événement en ce sens, « Les filles et les sciences : un duo électrisant », a lieu dans quelques villes québécoises samedi. Il s'agit de la 15e année que cet événement est tenu.

Santé

Une petite pilule, un gros scandale

Le philosophe et historien Mikkel Borch-Jacobsen.
Le philosophe et historien Mikkel Borch-Jacobsen.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Le philosophe Mikkel Borch-Jacobsen s'est entouré de 12 experts mondiaux pour voir ce qui fait que l'industrie pharmaceutique « s'approprie et pervertit le savoir médical, au risque de mettre notre santé en danger ». Un livre est né de cette mise en commun de cerveaux scientifiques, La vérité sur les médicaments
 
La logique d'une grande entreprise, pharmaceutique ou autre, est de faire le plus de profits possible, de vendre le plus de produits. Elle n'a pas intérêt à mettre en lumière les dangers et les risques de ses produits. 
 
Mikkel Borch-Jacobsen est aussi historien et professeur à l'Université de Washington à Seattle. 
 
Il affirme que les médecins, qui font le lien en quelque sorte, entre l'industrie pharmaceutique et le patient, ne sont pas à blâmer dans cette histoire.  
 
« Le médecin est coincé, il n'a pas le temps de s'informer. Pour comprendre ce qui se passe dans ce domaine, il faut être un expert, très pointu par surcroît. Comment voulez-vous qu'un médecin puisse avoir l'heure juste? »

Société

Ça marche au mail!

Dans le sens horaire : France Dansereau, Ulysse Robichaud, Georges Sabourin et Jean-Guy Vidal du club des marcheurs du mail Champlain.
Dans le sens horaire : France Dansereau, Ulysse Robichaud, Georges Sabourin et Jean-Guy Vidal du club des marcheurs du mail Champlain.     Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Dix petits dollars par année, une bonne paire de souliers et vous voilà partis pour une belle marche à l'intérieur qui permet non seulement de garder la forme, mais aussi de refaire le monde en discutant avec des camarades marcheurs. Quatre joyeux marcheurs qui arpentent le Mail Champlain de Brossard parlent de leur passion. 
 
Cette initiative existe dans plusieurs villes au pays. Le Club de marcheurs du Mail Champlain existe depuis 20 ans.  
 
« On se voit le matin, on discute de sport, de politique. On règle le sort du monde. À neuf heures du matin, la planète tourne un peu mieux », lance à la blague Georges Sabourin, vice-président depuis les débuts du Club du Mail Champlain, il y a 20 ans. 
 
Les administrateurs du centre d'achats prêtent un local aux marcheurs, en plus de leur ouvrir les portes avant l'heure d'ouverture officielle de l'édifice. 
 
Le président du club, Ulysse Robichaud, s'est joint au groupe après avoir subi une chute en hiver.

Arts et culture

Quand la télévision se tend elle-même un miroir

« On a tendance à penser que la mise en abyme est quelque chose de très post-moderne, de très flyé au petit écran. Mais en parcourant l'histoire de la télévision, on se rend compte que c'est un phénomène classique qui est là depuis un bon moment. » Samuel Archibald ne se met pas en scène dans son propre rôle ce matin. Il tente plutôt de voir ce qui attire les scénaristes vers la mise en abyme. 
 
Le chroniqueur part de l'émission télévisée Série noire, dans laquelle deux scénaristes du petit écran apprennent que leur série est reconduite pour une deuxième saison.

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