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Les meilleurs moments : Émission du mardi 5 mai 2015

Société

Comment faire participer les enfants aux tâches ménagères

Jean-Patrick Balleux, Daniel Weinstock et Chantal Lamarre
Jean-Patrick Balleux, Daniel Weinstock et Chantal Lamarre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

En matière de propreté à la maison et de participation aux corvées domestiques, vaut-il mieux tolérer les écarts ou imposer une discipline à tout prix? Catherine Perrin en discute avec l'éducatrice spécialisée Nancy Doyon et trois parents : l'animatrice et chroniqueuse Chantal Lamarre, le chroniqueur Jean-Patrick Balleux et le philosophe Daniel Weinstock. 
 
Qui tolère se modère 
Issue d'une famille tolérante au désordre, Chantal Lamarre applique un principe semblable auprès de ses propres enfants. Les systèmes mis à l'essai pour les motiver à ranger se sont avérés inefficaces. « Chaque fois que je trouve que c'est trop, je me dis : “Quand ils ne seront plus là, il n'y aura plus cette vie-là. Ça va être propre et ça va être plate.” », fait-elle remarquer.  
 
Daniel Weinstock privilégie lui aussi la tolérance. Sa conjointe et lui enseignent à leurs enfants à vivre dans l'environnement qu'ils se créent eux-mêmes. « En baissant un peu les critères, on trouve qu'on peut les atteindre assez facilement, souligne-t-il. Nous préférons passer du temps ensemble à faire autre chose que du ménage. » 
 
Des limites qui font plaisir 
Jean-Patrick Balleux ne tolère pas le désordre et a appris à ses enfants à penser de même. « Mes enfants ne refusent pas [de ranger], souligne-t-il. Je pense qu'ils ont compris que plus ils m'aident, plus vite on passe à autre chose. » 
 
Selon Nancy Doyon, les parents ont tendance soit à reproduire les comportements enseignés par leurs parents, soit à tomber dans l'extrême inverse. Comme dans bien d'autres domaines, elle croit que la solution est dans la modération. « Les deux extrêmes sont néfastes, souligne-t-elle. Si l'on est toujours dans le plaisir, on risque d'avoir des enfants [...] qui ont un petit peu de mal à s'engager dans des tâches qu'ils n'aiment pas, prévient-elle. À l'autre extrême, le parent qui est ultrarigide, ne laisse aucun instant de répit à ses enfants et risque de se retrouver dans une bataille continuelle. Entre les deux, toutes les réponses sont bonnes. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « How to get kids involved in household chores » dans le Boston Globe
HYPERLIEN - Nancy Dyon sur le web
HYPERLIEN - Daniel Weinstock sur Twitter

Sports

Dopés contre le dopage : une expérience démontre les limites de la détection

Le vainqueur du Tour de France, Cadel Evans, se rend à un contrôle anti-dopage.
Le vainqueur du Tour de France, Cadel Evans, se rend à un contrôle anti-dopage.     Photo : PC/Laurent Rebours

Un reportage de l'émission sportive Stade 2, à la télévision française, a eu l'effet d'une bombe dans le sport professionnel. Huit athlètes ont accepté de recevoir des microdoses d'hormones de croissance et d'érythropoïétine (EPO) pour démontrer les limites des méthodes de détection du dopage. Catherine Perrin s'entretient avec le directeur de l'association Athletes for transparency, Pierre Sallet. 
 
« On est là pour protéger les athlètes propres. La question, à ce moment-là, est de savoir comment on peut améliorer le système, explique Pierre Sallet, qui a supervisé l'expérience en plus d'y prendre part. Le dopage amène de grandes variations dans la performance. La nécessité de la lutte antidopage est là. Où en sont nos outils? Pour le savoir, il faut utiliser les méthodes de gens en face de nous. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Stade 2 sur le web

Arts et culture

Récemment à l'émission : Roy Dupuis révèle l'héritage amérindien insoupçonné des Québécois

Le comédien Roy Dupuis
Le comédien Roy Dupuis     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le comédien Roy Dupuis assure la narration du documentaire L'empreinte, d'Yvan Dubuc et Carole Poliquin, qui tente d'établir l'influence des cultures amérindiennes sur la culture québécoise. Catherine Perrin s'entretenait avec lui le 14 novembre. Le documentaire est maintenant à l'affiche, notamment au Cinéma Beaubien, à Montréal. Réécoutez l'entrevue ici.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le Cinéma Beaubien sur le web

Société

Les bâtisseuses : des femmes à l'ouvrage pour l'accès à la propriété

Anne Bergeron et Caroline Cyr
Anne Bergeron et Caroline Cyr     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Près de 200 femmes prendront part à des chantiers de construction à Saint-Eustache et dans le quartier Saint-Henri, à Montréal, pour permettre à cinq familles à faible revenu d'accéder à la propriété. Il s'agit du programme Les bâtisseuses, de l'organisme Habitat pour l'humanité, dont la mission est de mobiliser des bénévoles pour construire des demeures abordables. Catherine Perrin s'entretient avec Anne Bergeron, d'Habitat pour l'humanité, ainsi que deux participantes du programme Les bâtisseuses, Caroline Cyr et Mireille Gauthier. 
 
« On ne fait pas la charité. On donne vraiment un coup de main à la famille », explique Anne Bergeron, qui précise que les candidats qui souhaitent bénéficier du programme doivent respecter des critères bien précis. « On vend la maison au prix du marché. On n'exige pas de mise de fonds et on vend la maison sans intérêt. On crée vraiment des conditions avantageuses pour permettre aux familles d'acheter une maison. » 
 
Elle souligne qu'il reste une vingtaine de places pour les prochains chantiers, qui accueilleront des participantes du 11 au 25 mai. Chaque participante doit recueillir un montant minimal de 300 $.  
 
Apprendre en échangeant 
Coordonnatrice en environnement pour Holcim, à Sherbrooke, Mireille Gauthier conserve un bon souvenir de sa participation à un chantier d'Habitat pour l'humanité. « C'est très agréable. On est bien entourées, là-bas. [On est] avec des gens d'expérience », dit-elle.  
 
Même son de cloche chez Caroline Cyr, designer d'intérieur. « [On se sent] vraiment utile. C'est surtout l'échange avec les femmes et le fait de contribuer à quelque chose d'important, de faire une différence [qui m'a plu] », indique-t-elle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Habitat pour l’humanité Québec
HYPERLIEN - Habité pour l'humanité Canada

Santé

Santé dans le Grand Nord : les défis persistants de la sédentarité imposée

Danielle Perreault
Danielle Perreault     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La médecin Danielle Perreault s'est rendue en Sierra Leone au plus fort de la crise entourant le virus Ebola, en 2014. Elle est depuis retournée travailler auprès des Cris et des Inuit de Grande-Baleine, dans la baie d'Hudson, où elle se rend régulièrement depuis les années 1990. Elle y a constaté à nouveau des problèmes de diabète, d'obésité et de santé mentale, entre autres. Catherine Perrin reçoit Danielle Perreault. 
 
« Avec un héritage des écoles dans lesquelles on a coupé cet enseignement [traditionnel] de génération en génération... Encore aujourd'hui, on a vraiment les conséquences de ça, à 40 ou à 50 ans, souligne Danielle Perreault. Il y a parfois même un racisme à l'envers : c'est votre faute si on est dans ces conditions-là. Donc, il faut lentement les apprivoiser. Il ne faut pas arriver en maître. »  
 
Menaçante promiscuité 
La médecin note que l'émergence d'entreprises autochtones est en train d'améliorer le niveau de vie des Cris. L'état des habitations, en revanche, laisse à désirer. « On ne peut pas rester en bonne santé mentale si on est 15 dans la même maison, à coucher par terre sur des matelas, ce qu'on voit beaucoup chez les Inuits. Il y a énormément de promiscuité. » 
 
Jugeant essentiel de pallier les manques des interventions passées, faites par des gens qui n'avaient pas été informés des valeurs autochtones, elle a entrepris de publier des capsules d'information traduite en langue crie sur Facebook.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Association touristique du Nunavik sur le web

Santé

Ateliers du CAP : l'art pour favoriser la santé mentale

Autoportrait d'Alain Vadeboncoeur qui sera présenté et mis en vente à l'occasion de l'exposition <i>Moi m'aime</i>, au profit du CAP
Autoportrait d'Alain Vadeboncoeur qui sera présenté et mis en vente à l'occasion de l'exposition Moi m'aime, au profit du CAP     Photo : Alain Vadeboncoeur

À l'occasion de la semaine de la santé mentale, le Centre d'apprentissage parallèle (CAP) procède à une vente d'autoportraits de personnalités connues pour amasser des fonds. L'organisme aide depuis 30 ans les personnes atteintes de problèmes de santé mentale au moyen, notamment, d'ateliers d'art et de création. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, brosse le portrait du CAP. 
 
Le vernissage de l'exposition Moi m'aime : cent autoportraits aura lieu le 6 mai à la Galerie MX, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter

Art de vivre

Pour davantage de nationalisme culinaire

Le Casino de Montréal annonçait récemment qu'il hébergera un restaurant-atelier du chef français Jël Robuchon.
Le Casino de Montréal annonçait récemment qu'il hébergera un restaurant-atelier du chef français Jël Robuchon.     Photo : Getty images/AFP/Nicolas Tucat

Même si le Québec et le Canada comptent des chefs d'excellence, des sommeliers d'envergure et possèdent une expertise incontestable en matière de restauration, les événements et les établissements continuent de se tourner vers l'international pour épater les clients. Les chefs étrangers sont davantage valorisés que ceux de chez nous. Lesley Chesterman, critique gastronomique au quotidien Montreal Gazette, explique pourquoi cette tendance l'attriste en plus de s'avérer contre-productive. 
 
« Nous avons un peu cette idée de colonisés de chercher des stars [étrangères] au lieu de regarder [ici], affirme Lesley Chesterman. Tout le monde à l'extérieur est convaincu que quelque chose se passe ici. Nous sommes très lents à accepter que nous avons de grands chefs. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

Ces erreurs qui coûtent la vie à nos arbres

Quelqu'un plante un arbre.
Quelqu'un plante un arbre.     Photo : iStock

Fleurs, plantes et pelouse font l'objet de toutes les attentions, mais les arbres sont souvent laissés à eux-mêmes. Mauvais choix d'espèces, mauvais choix d'emplacement sur le terrain, négligence... Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, parle de ces traitements en apparence sans gravité qui peuvent mener les arbres à leur perte.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Normes pour l'aménagement paysager à l'aide de végétaux du Bureau de normalisation du Québec
HYPERLIEN - Le Grand défi Québec oiseaux sur le web
Canadiens arabes

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Prochainement à l'émission

Le mercredi 6 mai 2015
Les «humanistes» et la peine de peine; la grande manitou de la télé, Dominique Chalout; le couple Roger Frappier et Caroline Dumas

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