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Catherine Perrin

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Le sport pour lutter contre l'hypersexualisation

Le mercredi 29 janvier 2014

L'hypersexualisation des filles préoccupe les parents et les enseignants. On cherche des moyens pour que les adolescentes puissent s'apprécier telles qu'elles sont sans être influencées par le jeu des apparences et par des images parfois dégradantes de la femme. Guylaine Demers, professeure au département d'éducation physique à l'Université Laval, propose une solution pour lutter contre l'hypersexualisation, celle d'initier les filles au sport. Catherine Perrin la joint à Québec, en compagnie de Vincent-Jean Dubé, enseignant en éducation physique à l'École secondaire François-Bourrin.  
 
Le gouvernement du Québec annonçait la tenue de quatre forums sur l'hypersexualisation des filles. Le premier se tient le 30 janvier à Laval. On y brassera donc des idées pour mieux cerner les enjeux autour de la question et trouver des solutions. Guylaine Demers, professeure au département d'éducation physique à l'Université Laval, y prononcera une conférence intitulée Le sport pour lutter contre l'hypersexualisation des filles : oui, mais à certaines conditions
 
Guylaine Demers observe que les adolescentes doivent trouver un lien d'appartenance. « À l'adolescence, c'est important de s'identifier à un groupe. Quand elles commencent une activité sportive, les filles ont une très grande fierté de porter le chandail de l'équipe. Elles trouvent ainsi un groupe d'appartenance. Elles se définissent par leur groupe sportif et non par leur apparence. Selon des études, les filles qui pratiquent un sport régulièrement ont des relations sexuelles plus tard. Elles ne sentiront pas cette pression de plaire aux garçons à tout prix. Elles acquièrent une fierté d'elles-mêmes. »  
 
« Il faut regarder l'intérêt de la personne et l'orienter vers une activité qui l'accrochera. Il faut lui tendre une perche [en lui disant] qu'elle aurait un potentiel athlétique. On ne cherche pas la performance. On regarde plus le côté social, comme au volley-ball. Il y a un côté plus récréatif. Avec le fait de les impliquer dans un sport, on remarque que l'hypersexualisation perd de son importance », constate Vincent-Jean Dubé, enseignant en éducation physique à l'École secondaire François-Bourrin.


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