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Isabelle Craig

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Société

De punk à chercheur

Le mercredi 13 novembre 2013

François Guillemot est historien et ingénieur de recherche au CNRS. Il est aussi responsable de la documentation sur le Vietnam et la péninsule indochinoise à l'Institut d'Asie Orientale. Mais pour plusieurs, il est simplement François ou Fanfan, le chanteur du groupe culte français Bérurier Noir.  
 
Il se souvient d'un spectacle mémorable sur les plaines d'Abraham en 2004 pour le Festival d'été de Québec. Avec 50 000 personnes, c'était le plus gros concert de Bérurier Noir.  
 
« Je pense que c'était quand même une fiesta. Il n'y a pas eu de Black block qui ont défilé dans les rues de Québec pour casser des vitrines. Le souci, c'était la pluie et la boue. On se demandait même si on allait jouer. Et j'ai reçu de la boue, moi aussi, ce soir-là », raconte François Guillemot. 
 
« Je pense que Bérurier Noir a eu un impact au Québec, car ça correspondait à une question identitaire et à comment exprimer une révolte dans la musique francophone » ajoute-t-il. 
 
L'ancien chanteur était de passage à l'UQAM pour prononcer plusieurs conférences, l'une sur la révolution inachevée du mouvement nationaliste vietnamien, et l'autre, sur Bérurier Noir. Nous avons profité de son passage à Montréal il y a deux semaines pour lui poser des questions. 
 


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