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Les meilleurs moments : �mission du mercredi 10 juin 2015


Arts et culture

Comment les festivals s'efforcent d'être verts

Nicolas Cournoyer, Laurent Saulnier et Annie Dureault
Nicolas Cournoyer, Laurent Saulnier et Annie Dureault     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Il est désormais de bon ton pour les grands événements culturels extérieurs de se montrer écoresponsables. Alors que la saison des festivals s'amorce un peu partout au pays, Catherine Perrin discute des différentes initiatives mises en place par les organisateurs avec Nicolas Cournoyer du Piknic Électronik, Laurent Saulnier des FrancoFolies de Montréal et du Festival international de jazz de Montréal, Luci Tremblay du Festival d'été de Québec et Annie Dureault du Conseil québécois des événements écoresponsables. 
 
Habitudes acquises 
Au Festival international de jazz de Montréal et aux FrancoFolies, la récupération des verres et des ustensiles est une habitude prise depuis longtemps. L'équipe chargée de l'organisation des événements tente également de s'approvisionner localement. « Il y a des choses qui sont entrées dans les mœurs et sur lesquelles on ne se questionne plus. On ne se demande plus si c'est rentable ou pas rentable. On n'a pas le choix », indique Laurent Saulnier. Le public, en revanche, se montre réticent à l'idée de remplir ses contenants d'eau et préfère encore acheter des bouteilles. 
 
Au Piknic Électronik, on utilise le système des verres consignés, qui consiste à vendre un verre réutilisable qu'on peut retourner pour se faire rembourser après usage. « La journée où on a implanté le système, l'effet a été majeur sur le site. Quand l'événement se termine, il n'y a plus de verres au sol. Avant, il y avait des lits de verres », explique Nicolas Cournoyer. « Il y a une pression sociale. » 
 
Un investissement 
Luci Tremblay souligne que 76 % des fournisseurs du Festival d'été de Québec sont des environs et que les artistes sont de plus en plus nombreux à formuler cette exigence. « Ça nous coûte quelque chose. C'est un investissement d'être carboneutre, mais ça fait partie de notre mentalité », dit-elle.  
 
En ce qui concerne le problème des invités qui doivent se déplacer en avion, Annie Dureault explique que les solutions sont limitées, mais qu'il y a tout de même moyen de limiter les escales. « On va peut-être agir sur un autre terrain, comme la gestion des matières résiduelles », dit-elle.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Les FrancoFolies de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Le Festival international de jazz de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Piknic Électronik sur le web
HYPERLIEN - Le Conseil québécois des événements écoresponsables sur le web
HYPERLIEN - Le Festival d'été de Québec sur le web

Politique

Un vétéran de CBC tire sa révérence : retraite pour Bernard St-Laurent

Bernard St-Laurent
Bernard St-Laurent     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Bernard St-Laurent, animateur et analyste politique pour la radio de CBC, a annoncé lundi qu'il quittera CBC à la fin du mois. Animateur de l'émission C'est la vie, les dimanches et les mardis, il est témoin privilégié de l'actualité québécoise et canadienne depuis 40 ans. Catherine Perrin le reçoit. 
 
« Je comprends qu'il y a beaucoup de gens pour qui le débat sur la charte en particulier a été dévastateur », dit Bernard St-Laurent au sujet de la décision très médiatisée du comédien Jay Baruchel de quitter le Québec. « Des gens qui se sentaient bien au Québec se sont dit : “Si c'est comme ça, je ne veux plus vivre ici.” » 
 
Bernard St-Laurent compte prendre un temps d'arrêt cet été avec sa famille.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - C'est la vie sur le web
HYPERLIEN - Bernard St-Laurent sur Twitter

Sports

Triple couronne pour American Pharoah : un exploit en compétition équestre

American Pharoah
American Pharoah     Photo : Getty/Getty Images Sport/Al Bello

Le journaliste sportif Guy D'Aoust et l'auteur, scripteur et concepteur Guillaume St-Onge passent en revue les événements marquants de l'actualité sportive. Il est question de la triple couronne remportée par le cheval American Pharoah samedi dernier, un exploit rare à l'heure de la spécialisation des montures. Il est aussi question de la finale de la NBA et du début de la saison du golf. 
 
« Il ne faut pas oublier que ce sport-là est basé sur le pari », explique Guillaume St-Onge au sujet des compétitions équestres. « Il y a des investissements massifs derrière ça. » 
 
« Pour produire un champion, on produit également beaucoup de chevaux qui ne sont pas champions, ajoute Guy D'Aoust. Si belle soit leur morphologie, les chevaux ont un esprit bien à eux. » 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Guy D'Aoust sur Twitter
HYPERLIEN - Guillaume St-Onge sur Twitter

Science et technologie

Neuromodulation : traiter les maladies par les signaux électriques

Michel Prudhomme
Michel Prudhomme     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un congrès international sur la neuromodulation se tient cette semaine à Montréal. Il s'agit d'un domaine médical aussi prometteur que méconnu du public, basé sur l'application de courants électriques pour améliorer la transmission des informations à travers le corps. Catherine Perrin tente de démythifier cette science mystérieuse avec Michel Prud'homme, neurochirurgien et président de la Société canadienne de neuromodulation. 
 
« Les maladies se déclarent quand il y a un déséquilibre dans la transmission. [...] Pour aider l'équilibre, on peut utiliser la stimulation dans des endroits bien précis, là où il y a des blocages, pour pouvoir rééquilibrer les communications », explique Michel Prud'homme, en prenant pour exemple la maladie de Parkinson.  
 
Avec du matériel dont le prix varie entre 20 000 $ et 30 000 $, la neuromodulation peut sembler inaccessible, mais le neurochirurgien estime qu'il s'agit d'un investissement. « Il faut considérer que le coût des maladies chroniques est le coût principal du système de santé, affirme-t-il. Des études montrent que le système [de neuromodulation] se paie par lui-même au bout de deux ans et demi. C'est plus économique pour l'État d'avoir un système de neuromodulation que de ne pas en avoir. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le Congrès mondial de la Société internationale de neuromodulation sur le web

Science et technologie

Le mois de naissance influence le développement de certaines maladies

Un calendrier
Un calendrier     Photo : iStock

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Mario Masson et Binh An Vu Van nous parlent, entre autres, du lien entre le mois de la naissance et les risques de développer certaines maladies et d'un lien entre la maladie d'Alzheimer et les troubles du sommeil. 
 
Références des sujets traités 
 
Le mois de la naissance favorise le développement de certaines maladies – Article dans Time 
 
Les troubles du sommeil rendent vulnérable à la maladie d'Alzheimer – Article sur le site de l'Université de Berkley 
 
Quelques compagnies détiennent le monopole des articles scientifiques – Article dans L'actualité

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Binh An Vu Van sur Twitter

Science et technologie

Une conférence de journalistes scientifiques en pleine urgence médicale à Séoul

Des passantes munies de masques respiratoires dans les rues de Séoul, en Corée du Sud
Des passantes munies de masques respiratoires dans les rues de Séoul, en Corée du Sud     Photo : Reuters/Kim Hong-Ji

La Conférence mondiale des journalistes scientifiques se déroule en ce moment à Séoul, en Corée du Sud, en pleine éclosion du coronavirus MERS, qui a déjà fait près d'une dizaine de victimes. La journaliste scientifique Dominique Forget s'y trouve. Catherine Perrin s'entretient avec elle.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - La Conférence mondiale des journalistes scientifiques sur le web
HYPERLIEN - La Fédération mondiale des journalistes scientifiques sur le web
HYPERLIEN - Dominique Forget dans L’actualité

Arts et culture

Le sculpteur Anish Kapoor cause la polémique à Versailles

La scultpure <i>Le vagin de la reine</i>, d'Anish Kapoor, installée dans les jardins du parc de Versailles
La scultpure Le vagin de la reine, d'Anish Kapoor, installée dans les jardins du parc de Versailles     Photo : Hélios Azoulay

Kapoor Versailles, une exposition du sculpteur vedette britannique Anish Kapoor dans les jardins du château historique français, crée la controverse en France. L'une de ses installations, une trompe d'acier de 10 mètres, symboliserait le vagin de la reine. Le professeur d'histoire de l'art Hélios Azoulay a vu l'exposition. Catherine Perrin s'entretient avec lui.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - « Le Vagin de la reine respecte-t-il le droit moral de Le Nôtre et Mansart? » dans Le Figaro
HYPERLIEN - Anish Kapoor sur le web
HYPERLIEN - Hélios Azoulay sur le web

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