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Les meilleurs moments : �mission du mercredi 18 février 2015


Société

Ces ressources dont manquent les pères

De gauche à droite et de haut en bas : le directeur du Regroupement pour la valorisation de la paternité, Raymond Villeneuve, la directrice générale de l’Initiative Amis des pères au sein des familles, Francine De Montigny, l'auteure du livre <i>Les pères et la prise du congé parental ou de paternité : une nouvelle réalité</i>, Diane-Gabrielle Tremblay, et l'animateur Alexandre Courteau
De gauche à droite et de haut en bas : le directeur du Regroupement pour la valorisation de la paternité, Raymond Villeneuve, la directrice générale de l’Initiative Amis des pères au sein des familles, Francine De Montigny, l'auteure du livre Les pères et la prise du congé parental ou de paternité : une nouvelle réalité, Diane-Gabrielle Tremblay, et l'animateur Alexandre Courteau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le discours social valorise de plus en plus les pères au sein des familles. Ils sont désormais reconnus comme incontournables dans l'équation parentale. Les politiques publiques tardent toutefois encore à tenir compte de la réalité du père. Que reste-t-il à faire pour reconnaître pleinement la paternité? Catherine Perrin en discute avec Raymond Villeneuve, directeur du Regroupement pour la valorisation de la paternité, Francine de Montigny, directrice générale de l'Initiative Amis des pères au sein des familles, Diane-Gabrielle Tremblay, auteur du livre Les pères et la prise du congé parental ou de paternité : une nouvelle réalité, et Alexandre Courteau, animateur à ICI Musique et père de trois enfants. 
 
Difficile à cerner 
« Dans le programme national de santé publique, au Québec, il y a 25 fois le mot mère, et 0 fois le mot père, déplore Raymond Villeneuve. Dans les lois, il n'y a aucune discrimination. Cependant, beaucoup de pères racontent des expériences négatives. Mais on manque de données. Je ne peux pas dire où est le bobo. C'est difficile à cerner. » 
 
Besoin d'une réflexion différente 
« Les pères ont besoin d'être reconnus. Ce n'est souvent pas fait parce que le réflexe est souvent de parler directement à la femme, souligne Francine de Montigny. Les mères aussi doivent apprendre à réfléchir sur cet espace-là différemment. » 
 
Des animaux rares 
« Si un père participe à une activité, on le traite comme un animal rare, remarque Diane-Gabrielle Tremblay. Dans plusieurs lieux, ils ne sont pas tout à fait au naturel. On s'attend à ce que ça soit les femmes dans l'organisation des ressources humaines. » 
 
Une ouverture 
Alexandre Courteau, qui vient tout juste d'accueillir son troisième enfant, n'a pour sa part jamais senti que les pères n'étaient pas assez valorisés, ou si peu. « Quand je vais au parc, j'amène ma fille dans le vestiaire des hommes, et il y a beaucoup d'hommes qui font de même », souligne-t-il.  
 
Il précise qu'à la naissance de son premier enfant l'hôpital lui avait manqué de respect et il s'en est plaint. « Ils ont changé le protocole. Quand le personnel discutait avec les parents, je sentais qu'on s'adressait à moi aussi. Je trouvais chouette qu'on prenne ce temps-là, chose qu'on ne faisait pas avant. Il y a une ouverture. »

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Arts et culture

Kanaval KANPE : Port-au-Prince s'invite à Montréal

Les Haïtiens ont revêtu leurs plus beaux atours pour participer au Carnaval de Port-au-Prince, le 16 févier. La Kanaval KANPE vise à recréer un peu de cet esprit.
Les Haïtiens ont revêtu leurs plus beaux atours pour participer au Carnaval de Port-au-Prince, le 16 févier. La Kanaval KANPE vise à recréer un peu de cet esprit.     Photo : Getty/AFP/HECTOR RETAMAL

Le Kanaval KANPE, un événement qui rassemble musique et artisanat au profit de la Fondation KANPE, qui cherche à briser le cercle de la pauvreté en Haïti, a lieu cette semaine à Montréal. Il s'agit de la troisième année pour l'événement. Catherine Perrin en discute avec Dominique Anglade, cofondatrice de KANPE et présidente-directrice générale de Montréal international. 
 
« L'idée est de célébrer la culture haïtienne, de regarder ça d'une manière positive et constructive pour la suite des choses », explique Dominique Anglade au sujet de l'événement. « Il y aura des centaines de personnes lors de l'événement, et ça leur permettra de découvrir un autre aspect d'Haïti, soit ce côté festif. » 
 
Cinq ans après le séisme qui a ravagé Haïti, et à la suite duquel la fondation KANPE a été mise sur pieds, Dominique Anglade avoue qu'il existe encore des cicatrices de la tragédie. Ses deux parents, l'écrivain Georges Anglade et la militante féministe Mireille Neptune, sont morts dans le séisme.  
 
Le Kanaval KANPE, mettant en vedette Win Butler d'Arcade Fire (alias DJ Windows 98), Poirier, Fwonte et Sandy Duperval, aura lieu le vendredi 20 février, à 21 h, à l'Espace SAT.

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Arts et culture

Mégantic photographié : une catastrophe en images

Une photo de l'exposition <i>Mégantic photographié</i>, de Benoît Aquin
Une photo de l'exposition Mégantic photographié, de Benoît Aquin     Photo : Benoît Aquin

Le photographe Benoît Aquin s'est rendu à Lac-Mégantic 18 heures après le déraillement de train qui a détruit son centre-ville et fait 47 morts, en 2013. Il en a tiré des photos qui composent l'exposition Mégantic photographié, au Musée des beaux-arts de Montréal. Catherine Perrin s'entretient avec Benoît Aquin. 
 
« Si je réussis à faire réfléchir les gens, j'ai accompli une partie des buts que je me suis fixés », affirme le photographe, qui pensait plutôt être en présence d'un fait divers que d'une tragédie de cette ampleur, lorsqu'il s'est rendu à Lac-Mégantic.  
 
Son travail en Estrie est marqué par l'utilisation du flash. « Le flash m'a permis de créer de la matière photographique, dit Benoît Aquin. C'est devenu un peu métaphorique, comme si j'éclairais ce qu'on voulait nous cacher. » 
 
L'exposition Mégantic photographié est présentée du 18 février au 24 mai au Musée des beaux-arts de Montréal.

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Arts et culture

Le retour sur les planches de Denis Bernard

Le comédien, metteur en scène et directeur artistique et général du Théâtre La Licorne, Denis Bernard
Le comédien, metteur en scène et directeur artistique et général du Théâtre La Licorne, Denis Bernard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Figure bien connue du petit écran, Denis Bernard renoue avec le théâtre dans Grande écoute, de Larry Tremblay, qui raconte la dérive d'un animateur de talk-show. Il est également directeur artistique et général du théâtre La Licorne, qui présente à compter de ce soir la pièce Débris, d'Ursula Rani Sarma. Catherine Perrin reçoit Denis Bernard. 
 
Selon Denis Bernard, Grande écoute est une satire du monde de la télévision. On y suit un animateur d'émission de variétés soucieux de son image publique, mais miné par un côté sombre insoupçonné.  
 
« Je trouve que le théâtre de Larry Tremblay est un théâtre jubilatoire, affirme le comédien. Même quand c'est grinçant, même quand ça fait mal, même quand on est au coeur de ce que Larry Tremblay veut nous dire comme auteur, on se sent intelligent. On se sent respecté comme lecteur, comme spectateur. On est dans le coup. » 
 
La pièce Grande écoute est présentée du 24 février au 21 mars à l'Espace Go, à Montréal.

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Art de vivre

Comment créer une recette

La responsable de la section cuisine du magazine <i>Coup de pouce</i>, Catherine Clermont, la fondatrice des restaurants SoupeSoup, Caroline Dumas, et le chef et animateur Danny St Pierre
La responsable de la section cuisine du magazine Coup de pouce, Catherine Clermont, la fondatrice des restaurants SoupeSoup, Caroline Dumas, et le chef et animateur Danny St Pierre     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les chefs doivent constamment se renouveler en créant des nouvelles recettes, que ce soit pour les servir à leurs clients ou les mettre dans leur prochain livre. Comment procèdent-ils? Catherine Perrin en discute avec Catherine Clermont, responsable de la section Cuisine du magazine Coup de pouce, Caroline Dumas, fondatrice de SoupeSoup, et Danny St Pierre, chef des restaurants Auguste et Augustine et animateur de Qu'est-ce qu'on mange pour souper? sur ICI Radio-Canada Télé. 
 
Choisir sa musique 
« Cuisiner à la maison, c'est comme jouer de la guitare autour du feu. Cuisiner au restaurant, c'est comme diriger un orchestre, souligne Danny St Pierre. Qu'on reçoive à la maison ou au restaurant, l'assiette est un accessoire. Il faut que ça reflète ce qui se passe autour. Il faut choisir sa musique. » 
 
Barème 
Puisqu'elle parle au nom d'un magazine à un lectorat bien précis, Catherine Clermont conçoit des recettes selon un barème rigide. « On parle toujours à la même personne. Il y a des tournures à employer », dit-elle. Le calendrier de production de Coup de pouce l'oblige à prévoir les recettes au goût du jour bien à l'avance.  
 
L'inspiration partout 
Caroline Dumas pige l'inspiration un peu partout. « Tous les endroits où je voyage m'inspirent, explique-t-elle. Quand j'ai regardé Le parrain et que j'ai vu les personnages manger des pâtes, c'est sûr que je voulais en manger en rentrant chez moi. » 
 
Le pouding chômeur de la discorde 
Sur la question du droit d'auteur, tous s'entendent pour reconnaître que lorsqu'une recette est plus une création qu'une méthode, le brevet est de mise. Caroline Dumas dénonce toutefois certains cas de plagiat, dont un de Danny St Pierre à son endroit. Elle l'accuse de lui avoir volé une recette de pouding chômeur, ce que Danny St Pierre dément. 
 

 

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Société

Une blogueuse dénonce le manque de tact des enseignants

L'enseignante et blogueuse Julie Philippon
L'enseignante et blogueuse Julie Philippon     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Enseignante au primaire, mère de deux enfants et blogueuse pour Sympatico.ca, Julie Philippon a publié une lettre ouverte en réaction aux commentaires désobligeants qu'un enseignant a écrits à propos des devoirs de son enfant. Intitulé Lettre à un jeune enseignant, son billet exhorte le personnel enseignant à avoir une vision plus inclusive de l'éducation. Catherine Perrin reçoit Julie Philippon. 
 
Éducation: quand les mots blessent! 

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