ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
12
3
45
6
7
89101112
13
14
1516171819
20
21
2223242526
27
28
2930
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 3 septembre 2014


Société

L'adoption et la reprise de contact : où en sommes-nous?

De gauche à droite, de haut en bas : l'animatrice Claire Lamarche, Stéphanie Tsujio, le professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et spécialiste de l’adoption, Alain Roy, et la chef de service au Centre jeunesse Montréal, Louise Dumais.
De gauche à droite, de haut en bas : l'animatrice Claire Lamarche, Stéphanie Tsujio, le professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et spécialiste de l’adoption, Alain Roy, et la chef de service au Centre jeunesse Montréal, Louise Dumais.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Plus tôt cette semaine, le Journal de Montréal publiait la lettre d'une mère à son fils confié en adoption à l'âge de 4 jours, il y a 10 ans. Cette lettre a beaucoup circulé sur les médias sociaux, touchant au passage Claire Lamarche, qui a longtemps animé des émissions de retrouvailles. Catherine Perrin reçoit l'auteure de la lettre, Stéphanie Tsujio, de même que Mme Lamarche et Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal et spécialiste de l'adoption, et Louise Dumais, chef de service au Centre jeunesse de Montréal. 
 
Le souci de savoir 
« Mon plus gros questionnement, aujourd'hui, c'est : est-ce qu'il va bien? Est-ce qu'il est en santé? », dit Stéphanie Tsujio à propos de sa démarche. « Qu'il veuille entrer en contact ou non, ça, c'est libre à lui. Je ne veux pas le brusquer là-dedans. » 
 
Une occasion de parler 
« À l'occasion de la publication de cette lettre-là, les parents adoptifs ont tellement une belle occasion de parler avec leur jeune », fait remarquer Claire Lamarche. « Ce que j'ai vu souvent, ce sont des drames créés par le fait qu'on a gardé le silence pendant 25 ans. Si j'étais le parent adoptif de ce jeune-là, je m'assoirais avec lui et je lui dirais : "Tout ça fait partie de ton histoire. Regarde l'amour qui vient de ta maman." » 
 
Pour plus d'ouverture 
La loi interdit d'acheminer un avis de recherche de la part d'un parent biologique à un enfant mineur. Le Centre jeunesse de Montréal serait en faveur d'un système plus ouvert. « On est encore dans une pratique des années 1950, où les choses se passaient vraiment sous le secret », précise Louise Dumais. « Il ne faut pas oublier qu'à l'époque on a promis à ces femmes-là de ne pas divulguer leur secret. » 
 
« L'ouverture n'est pas incompatible avec des restrictions, souligne Alain Roy. On pourrait très bien penser à un système ouvert, mais qui restreint l'accès à l'enfant jusqu'à ce qu'il ait 18 ans, qui restreint les démarches que l'enfant peut faire parce qu'il est sous l'autorité des parents adoptifs. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lettre de Stéphanie Tsujio à son fils, publié sur son blogue
HYPERLIEN - Claire Lamarche sur le web

Arts et culture

Le tatouage comme oeuvre d'art

Le tatoueur Pierre Chapelan arbore lui-même des tatouages.
Le tatoueur Pierre Chapelan arbore lui-même des tatouages.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le tatouage n'est pas toujours rite de passage ou signe d'appartenance. Pour certains, il s'agit d'art noble digne d'être exposé. À la veille de plusieurs grands rendez-vous du tatouage à travers le pays, Catherine Perrin reçoit deux artistes tatoueurs reconnus, Pierre Chapelan et Erika Doyon, ainsi qu'un habitué du tatouage, le chanteur Xavier Caféïne. 
 
Marque-page 
« C'est un marque-page », dit Pierre Chapelan, propriétaire du studio TattoMania, à Montréal, et organisateur de la convention Art Tattoo Montréal. « Ce sont des souvenirs. Un tatouage peut être très bien fait, et c'est évidemment l'idéal, mais il y a quelques tatouages qui peuvent être un peu moins jolis, mais qui font partie d'un moment exceptionnel. » 
 
Erika Doyon est propriétaire du studio Artease, à Montréal. Elle souligne qu'il y a différents tatoueurs pour différents types de clients. « Si on veut un portrait de sa mère, on n'ira pas voir un peintre qui ne fait que des scènes de nature », dit-t-elle à titre d'exemple. Elle se spécialise précisément en portraits sous forme de tatouages. « C'est un talent que j'ai. J'ai toujours fait des portraits. Je trouve ça simple. Ce qui a été difficile, c'est d'apprendre à tatouer. » 
 
Des images qui valent mille mots 
Pour Xavier Caféïne, le tatouage doit avoir un sens. « Ça peut être une espèce d'armure ou une formule cool, mais en général, le tatouage est un peu comme avoir son journal intime sur soi. On est lisible. On a des codes. Et ça, c'est très rock and roll. » 
 
La convention Art Tattoo de Montréal aura lieu du 5 au 7 septembre à la Gare Windsor de Montréal. L'exposition de tatouages Hub City aura lieu à Moncton du 3 au 5 octobre. Le festival Alberta Bound Tattoo & Arts se tiendra à Calgary du 17 au 19 octobre. L'exposition annuelle de tatouages d'Ottawa et de Gatineau aura lieu du 25 au 27 octobre au Casino du Lac-Leamy.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - La convention Art Tattoo Montréal sur le web
HYPERLIEN - Le studio TattoMania sur le web
HYPERLIEN - Le studio Artease et Erika Doyon sur le web
HYPERLIEN - Xavier Caféïne sur le web


Économie et affaires

La décroissance : portrait d'un déclin généralisé

Des bâtiments abandonnés de Détroit
Des bâtiments abandonnés de Détroit     Photo : AFP/Joshua Lott

Le constat est le même, quel que soit le domaine dans lequel on évolue. Partout, l'argent manque et les attentes sont revues à la baisse. D'où vient la décroissance et jusqu'où ira-t-elle? Éric Pineault, professeur au Département de sociologie de l'Université de Montréal, se trouve à la quatrième Conférence internationale sur la décroissance, à Leipzig, en Allemagne. La psychologue et spécialiste en relations interculturelles Rachida Azdouz et l'historien André Champagne se joignent à lui. 
 
« Quand on sait que 80 % des ressources naturelles sont utilisées par moins de 5 % de la population de la Terre, on sait que ce n'est pas la population le problème, c'est notre mode de vie », souligne Éric Pineault.  
 
« Psychologiquement, ça peut être une source de conflits psychiques entre les pulsions consuméristes, qui nous sont dictées par le cerveau reptilien, la partie de notre cerveau qui nous pousse au plaisir, et des messages de restrictions », suggère Rachida Azdouz. 
 
« Je suis convaincu que ce qui se passe actuellement en Afrique du Nord, ce qui se passe avec l'État islamique en Syrie et en Irak, c'est le résultat de tous ces jeunes qui sont désoeuvrés, qui n'ont aucun avenir, qui sont désespérés et qui se disent prêts à tout », déclare André Champagne.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Éric Pineault à la Chaire du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie

Arts et culture

City : Paul Ahmarani dans un western surréel

Le comédien Paul Ahmarani
Le comédien Paul Ahmarani     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Pour la pièce d'ouverture de la saison 2014-2015 du Théâtre Prospero, à Montréal, le comédien Paul Ahmarani entre dans la peau d'un adolescent schizophrène et surdoué. City est l'adaptation d'un roman de l'auteur italien Alessandro Baricco. Catherine Perrin reçoit Paul Ahmarani. 
 
« J'ai beaucoup de choses à jouer, souligne l'acteur. J'ai l'enfance à jouer, j'ai le petit gars qui est tout le temps en train de penser à des énigmes mathématiques, j'ai la difficulté à gérer le monde extérieur. Cette espèce de timidité, de regard fuyant, cette difficulté à faire se rejoindre la réalité et le monde intérieur... J'espère que je vais réussir! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Page de la pièce City sur le site du Théâtre Prospero

Science et technologie

Ebola : les scientifiques remontent aux origines de l'épidémie

Au Liberia, des travailleurs du réseau de la santé à l'extérieur de la maison d'un homme qui serait mort du virus Ebola.
Au Liberia, des travailleurs du réseau de la santé à l'extérieur de la maison d'un homme qui serait mort du virus Ebola.     Photo : AP Photo/Abbas Dulleh

Cette semaine, au bureau des études, les journalistes scientifiques Binh An Vu Van et Mario Masson nous parlent, entre autres, des recherches en cours sur la provenance du virus Ebola, ainsi que des effets nocifs de la dépendance aux téléphones intelligents chez les étudiants.  
 
Référence des sujets traités : 
 
Les scientifiques remontent aux origines de l'épidémie d'Ebola – Article dans Livescience 
 
La dépendance au téléphone intelligent nuit aux performances scolaires – Article dans ScienceDaily 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Binh An Vu Van sur Twitter

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
12
3
45
6
7
89101112
13
14
1516171819
20
21
2223242526
27
28
2930
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant