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Les meilleurs moments : Émission du mardi 24 juin 2014


Société

Les emblèmes québécois, revus et corrigés

Des spectateurs se sont rassemblés sur les plaines d'Abraham.
Des spectateurs se sont rassemblés sur les plaines d'Abraham.     Photo : Jonathan Lavoie/Radio-Canada

En cette journée de fête nationale du Québec, quatre observateurs de la société québécoise réinventent les symboles de cette province, afin de les mettre au goût du jour. Leur mandat : revisiter des emblèmes existants et en créer de nouveaux. Ils nous proposent des images bien originales de ce territoire francophone et des chansons qui représenteraient bien le peuple. 
 
Geneviève Pettersen, écrivaine et blogueuse sous le nom de Madame Chose, propose une devise dépressive : Je ne me souviens pas de grand-chose. Elle explique son choix par le fait que les Québécois ont réélu un parti qu'ils avaient traité de voleur l'année d'avant.  
 
Malcolm Fraser, journaliste pour Cult Montreal, s'est donné pour mission de faire comprendre aux anglophones les expressions des Québécois francophones. Pour cette table ronde, il fait le contraire. Il a observé que les Québécois étaient toujours en train d'insister sur leur unicité. « On veut toujours être différent », dit-il. La devise qu'il a choisie est bien simple : On est spécial! Il trouve que c'est une expression ambiguë : « On ne sait jamais, si cette expression est bonne ou mauvaise. »  
 
« Au diable le harfang des neiges! C'est sournois, ça mange des souris sur la banquise. » Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, renie cet oiseau de proie et prône plutôt l'adoption d'un nouvel emblème : le cône orange : « Je crois qu'on est une société qui se passionne pour la circulation et les nids de poule. »  
 
Louis Aucoin, associé principal chez Octane Stratégies communications, propose comme hymne national la chanson Tu m'aimes-tu? de Richard Desjardins. Selon lui, les Québécois doutent beaucoup et veulent se faire aimer.

Arts et culture

Le théâtre d'été vu par Marc-André Coallier

Marc-André Coallier
Marc-André Coallier     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Marc-André Coallier, animateur, comédien propriétaire et directeur artistique du théâtre La Marjolaine, fait le point sur l'état du théâtre d'été. Cette industrie artistique typiquement québécoise a déjà connu ses heures de gloire, mais continue, malgré les épreuves, à rayonner.  
 
« L'industrie des théâtres d'été évolue. Dans les années 70 et 80, il y avait une centaine de théâtres d'été dans la province. Les productions ne coûtaient pas si cher que ça. La plupart des théâtres étaient subventionnés. Aujourd'hui, ce sont des productions privées. Pendant la période estivale, les gens se promenaient beaucoup. À cette époque, il n'y avait pas tous ces festivals qui centralisaient les foules. Il ne faut pas être nostalgique, mais il faut vivre cette expérience. »  
 
« Le théâtre La Marjolaine est né d'une simple anecdote. Au départ, elle a été une grange offerte par une troupe de comédiens dans les années 60 pour attirer le public dans la région d'Eastman. » Cette année, le plus vieux théâtre d'été encore actif au Québec, le théâtre La Marjolaine d'Eastman présente sa 55e saison avec la pièce Bébé à bord de l'auteur Claude Montminy. Marc-André Coallier dirige cet établissement depuis 10 ans. Il se charge de la mise en scène, en plus d'échanger des répliques avec trois jeunes comédiens, Maxime Tremblay, Mirianne Brulé et Catherine Renaud.

Environnement

La punaise de lit, très tenace en période de déménagement

Une punaise de lit
Une punaise de lit     Photo : iStock

L'entomologiste Harold Leavey, spécialiste de la gestion parasitaire, fait le point sur les insectes qui envahissent nos appartements. Pendant la période de déménagement, le problème des punaises de lit se multipliera par cinq. Comme se propagent-t-elles? Grâce à l'aide des humains, ceux qui ramassent les vieux matelas laissés sur le trottoir ou qui transportent leurs meubles dans des camions infectés. « À Montréal, l'infestation n'a pas l'ampleur de New York, mais c'est énorme. Plus la ville est cosmopolite, plus le problème est important. Si une punaise rentre chez vous en janvier, eh bien, en mars, vous en aurez 500. »  
 
« Il faut préparer son déménagement », conseille-t-il. « Il ne faut pas ramasser les meubles sur le trottoir. Dans les camions de déménagement, il faut mettre nos meubles et nos vêtements dans des housses. Surtout, il faut bien sceller les boîtes. Une punaise peut vivre environ cinq mois sans se nourrir. » 

Art de vivre

L'iris emblématique du Québec

Iris versicolore
Iris versicolore     Photo : iStock.com/Vala Grenier

L'iris versicolore, l'emblème national du Québec, pousse partout au Québec. Le sommet de la floraison se situe pendant la période de la Saint-Jean-Baptiste. À l'état sauvage, il existe plusieurs populations aux caractères distincts. D'après le journaliste spécialiste d'horticulture, Pierre Gingras, cette plante fleurit selon l'ombrage. Il suggère de placer certains plants à l'ombre. « On décale ainsi la floraison d'une à deux semaines, parfois plus. »  

Art de vivre

La cuisine et le vin grec : la simplicité a bien meilleur goût

Cuisine grecque et un verre de retsina
Cuisine grecque et un verre de retsina     Photo : iStock.com/Harmon Photography

Lesley Chesterman se trouve actuellement en Grèce où elle visite des vignobles. Elle goûte les vins, mais elle en profite aussi pour se régaler de cette cuisine simple et régionale, qui se base sur des ingrédients locaux. Elle redécouvre aussi la retsina, un vin blanc léger résiné, parfois rosé, qui s'agence parfaitement avec les poissons et les viandes sauvages.

Santé

La pollution atmosphérique s'étend partout

La tour Eiffel prise au piège d'une nappe de brouillard, en raison d'une vague de pollution en mars 2014
La tour Eiffel prise au piège d'une nappe de brouillard, en raison d'une vague de pollution en mars 2014     Photo : AP/Jacques Brinon

Après la Deuxième Guerre mondiale, l'Amérique du Nord a connu un pic en ce qui concerne la pollution atmosphérique. « À cette époque, la qualité de l'air était épouvantable », dit François Reeves, cardiologue d'intervention spécialiste de santé environnementale. Depuis, dans les capitales occidentales, les conditions se sont améliorées, mais dans les grandes villes des pays émergents, comme Pékin, le taux de pollution de l'air atteint des sommets records. Il y a une explosion de maladies cardiovasculaires dans ces régions. Un décès sur huit est causé par la pollution de l'air. François Reeves dresse un portrait de la situation.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À consulter sur le site du Monde : « Pollution des villes »

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