ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large

Archives

dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23
4
56
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28
29
30
 
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 4 juin 2014


Société

Un camp pour les jeunes transgenres

Des enfants qui jouent au ballon

Le premier camp d'été pour enfants transgenres et intersexués ouvrira ses portes au Québec du 1er au 5 août. Le lieu reste confidentiel pour respecter les enfants et pour ne pas susciter de curiosité malsaine. Il y a déjà 15 places réservées sur 30. Les fondateurs assurent que ce n'est pas un ghetto, mais un endroit où tous peuvent vivre normalement et en sécurité. La coordonnatrice, Sophie Labelle, explique l'importance de la création de ce camp en compagnie de Mathieu-Joël Gervais, directeur de projet à Aide aux trans du Québec.  
 
Mathieu-Joël Gervais, directeur de projet à Aide transgenre Québec, aurait beaucoup aimé qu'un tel camp existe dans son enfance. « Très jeune, j'ai voulu être un garçon. Déjà, je m'habillais et je me comportais comme tel, mais j'étais une fille, cela suscitait beaucoup d'imbroglios. Je pense que, par-delà les termes, transgenres ou autres, le plus important, c'est de s'attarder sur la façon dont les individus vivent cette transition sans être stigmatisés. »  
 
Sophie Labelle, membre de l'association Enfants transgenre Canada et auteure de livres jeunesse, trouve que ce camp est essentiel pour permettre aux jeunes de se sentir à l'aise dans leur peau. « Vers 4 à 5 ans, nous sentons déjà que le sexe qui nous a été imposé n'est pas le bon pour nous. Il y a de l'anxiété juste pour rentrer dans des toilettes publiques. La baignade, le vestiaire, le dortoir et les toilettes amènent un problème pour les enfants transgenres. Cela engendre bien du stress et de l'angoisse. Il y a des enjeux reliés au corps. Les enfants doivent constamment se justifier, chose qu'ils n'auront pas à faire lors de leur séjour dans ce camp. »  
 
Une discussion, intitulée Trans : une nouvelle image face à la société, aura lieu mercredi soir au Café du Monument-National, à 18 h. Elle est organisée par l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Information : Camp des Six Couleurs
HYPERLIEN - Enfants Transgenres

Arts et culture

Cathy Gauthier : drôle de catholique, très pratiquante

L'affiche du troisième spectacle solo de Cathy Gauthier «Pas trop catholique»
L'affiche du troisième spectacle solo de Cathy Gauthier «Pas trop catholique»     Photo : cathygauthier.com

L'humoriste a toujours eu un « petit côté judéo-chrétien ». Elle a d'ailleurs grandi dans un milieu catholique où elle a assisté à la messe jusqu'à l'âge de 15 ans. « Je servais la messe, j'étais fascinée. J'aimais l'idée du rassemblement après sur le parvis de l'église. » Aujourd'hui, elle sort son petit côté catho pour son troisième spectacle Pas trop catholique. Ce que Cathy Gauthier trouve de pas très catholique peut parfois nous étonner : les spas, les femmes qui allaitent trop longtemps, l'électrolyse, la jalousie... Cathy Gauthier fait une halte en studio pour présenter son nouveau spectacle solo.  
 
Le rodage du nouveau spectacle de Cathy Gauthier, Pas trop catholique, commence le 28 juin à L'Assomption. La première montréalaise sera présentée le 4 novembre, et celle fr Québec, le 11 novembre.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Cathy Gauthier

Société

L'obsession de la maternité

Il y a quelques jours, Valérie Poulin Collins, déguisée en infirmière, a kidnappé un bébé naissant dans un hôpital à Trois-Rivières. Heureusement, le nourrisson a été retrouvé et retourné à ses parents, sain et sauf. On ne sait pas tout de cette histoire, mais on comprend que cette femme était obsédée par le fait de devenir mère. Cette obsession fait réfléchir les humanistes.  
 
Rachida Azdouz, directrice des Services de soutien à l'enseignement à l'Université de Montréal et psychologue spécialisée en relations interculturelles  
« Il faut distinguer le désir de la maternité et l'obsession. Il y a une dimension biologique; ce désir répond à notre corps. Il y a aussi l'instinct de survie. On ne veut pas non plus disparaître, on veut laisser un legs. De plus, le désir est de l'ordre de la conformité sociale. Il y aussi une part d'égoïsme et de narcissisme dans le souhait d'avoir un être qui nous aime inconditionnellement. Par contre, l'obsession de la parentalité vient du sentiment de manquer de quelque chose, d'être privé d'une expérience, d'une fonction parentale. Être parent est étroitement lié à notre condition d'adulte. Aujourd'hui, on a le droit d'avoir des enfants. » 
 
André Champagne, historien  
« Historiquement parlant, la fonction de la femme était d'enfanter, elle devait être féconde. Au 17e siècle, on disait qu'une bonne femme était une femme qui donne beaucoup d'enfants. Voici ce qu'en disait saint Thomas d'Aquin : "Il était nécessaire que la femme entrât dans la Création, comme aide de l'homme; certes non pas pour l'aider à une autre oeuvre qu'à la procréation, car pour n'importe quelle autre oeuvre l'homme trouve une meilleure aide en un autre homme qu'en une femme." » 
 
Éric Pineault, professeur au Département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal  
« En sociologie, il y a eu une transformation radicale : on est passé de 5 ou 6 enfants à 0 ou 1. Dans les années 70, les femmes avaient leur enfant vers 25 ans. Aujourd'hui, les femmes ont des enfants plus tardivement, vers l'âge de 30 ans. Dans une société qui valorise le travail, ce qui favorise de plus grandes familles est l'aide que l'on offre aux mères et aux pères. » 
 
 
Lettre de Joseph II à son frère Léopold, 11 mai 1777 
 
Le secret du lit conjugal  
«  Il a des érections fortes, bien conditionnées; il introduit le membre, reste là sans se remuer deux minutes peut-être, se retire sans jamais décharger, toujours bandant, et souhaite le bonsoir. Cela ne se comprend pas, car avec cela, il a parfois des pollutions nocturnes, mais en place ni en faisant l'œuvre, jamais; et il est content, disant tout bonnement qu'il ne faisait cela que par devoir et qu'il n'y avait aucun goût. Ah! Si j'avais pu être présent une fois, je l'aurais bien arrangé! Il faudrait le fouetter pour le faire décharger de colère comme les ânes. Ma sœur avec cela a peu de tempérament, et ils sont deux francs maladroits ensemble. »  
 
« Il est content » signifie dans le langage de l'époque, non pas qu'il est satisfait, mais qu'il se contente de cela et n'en demande pas davantage.  
 
- Simone Bertière, Marie-Antoinette l'insoumise, Éditions de Fallois, 2002

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Cérium : écoles d'été
HYPERLIEN - Projet Écosphère

Science et technologie

Mini Maker Faire : une foire pour les patenteux

Mini Maker Faire

La fin de semaine prochaine auront lieu les Mini Maker Faire de Montréal et de Vancouver. Ces petites foires de la fabrication artisanale célèbrent le mouvement DIY (Do it yourself, « faites-le vous-même »), en présentant des créations qui mêlent la science, la technologie, la robotique, l'artisanat moderne et la musique. L'événement, qui a vu le jour à San Francisco, permet au public de rencontrer ces artistes de la technologie. Chargé de projet à Fab Lab/EchoFab, Marc-Olivier Ducharme, nous présente ce rendez-vous des patenteux d'aujourd'hui.  
 
« Au Mini Maker Faire, on trouve des gens qui font des vêtements intelligents, qui travaillent le bois, qui fabriquent des robots... Il n'y a pas de vente, on montre ce que l'on fait. C'est une occasion pour les patenteux de montrer ce qu'ils font et de discuter », explique Marc-Olivier Ducharme, qui collabore au Mini Maker Faire. Ce passionné donnera des ateliers de soudure. « Quand j'étais jeune, je démontais les trucs que ma mère n'utilisait plus comme des batteurs à oeufs. Plus tard, j'ai découvert ma passion pour la mécanique du vélo. »  
 
 
Présentation de certains participants au Mini Maker Faire (en anglais) : 
 
Source : YouTube/Burman Productions 
 
- Mini Maker Faire Montréal  
Les 7 et 8 juin, de 10 h à 16 h, au Centre communautaire de l'avenue Greene, Westmount 
 
- Mini Maker Faire Vancouver  
Les 7 et 8 juin de 10 h à 18 h au PNE Forum à Vancouver 
 
-Mini Maker Faire Ottawa : 16 et 17 août 2014 
 
-Mini Maker Faire Calgary : 6 et 7 septembre 2014 
 
-Mini Maker Faire Toronto : 22 et 23 novembre 2014

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mini Maker Faire Montréal

Arts et culture

L'ADN de Denis Gagnon

Jean-François Bélisle et Denis Gagnon
Jean-François Bélisle et Denis Gagnon     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Le centre d'art contemporain L'Arsenal produit une série d'événements artistiques, intitulée ADN, pour permettre au public de rentrer dans l'univers des grands créateurs montréalais. La série commence avec le créateur de mode Denis Gagnon. Celui-ci a créé un défilé pour l'occasion. On pourra y voir les coulisses. Il présente une collection inspirée par l'armée, car selon lui, « les créateurs se battent constamment contre les H&M de ce monde ». Catherine Perrin reçoit le designer, en compagnie du directeur de L'Arsenal, Jean-François Bélisle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - ADN à l'Arsenal Montréal

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23
4
56
7
8
910111213
14
15
1617181920
21
22
2324252627
28
29
30
 
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaserConcours La route des 20 : votez maintenant