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Les meilleurs moments : Émission du mardi 29 octobre 2013


Société

La transparence en politique : jusqu'où faut-il aller?

Louis Aucoin, associé principal chez Octane stratégies, Jonathan Brun, cofondateur de Montréal ouvert, et l'ex-ministre et ex-députée Louise Beaudoin.
Louis Aucoin, associé principal chez Octane stratégies, Jonathan Brun, cofondateur de Montréal ouvert, et l'ex-ministre et ex-députée Louise Beaudoin.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La semaine dernière, les quatre candidats de premier plan à la mairie de Montréal ont dévoilé leurs revenus. Il y a quelques mois, en France, les ministres ont fait de même, suscitant la controverse. Une telle transparence est-elle vraiment souhaitable? En quoi peut-elle avoir un effet sur la relation de l'électorat avec la classe politique? Catherine Perrin en discute avec l'ancienne ministre et ex-députée de Rosemont Louise Beaudoin, avec le cofondateur de Montréal ouvert, Jonathan Brun, ainsi qu'avec Louis Aucoin, associé principal chez Octane stratégies. 
 
Mme Beaudoin trouve que le dévoilement des revenus est une bonne initiative. En 2013, un politicien doit s'attendre à voir sa vie publique scrutée dans les moindres détails. « Je crois beaucoup au gouvernement ouvert. Ça commence par ça, dit-elle. Ce n'est pas du voyeurisme, c'est de la bonne information. » 
 
Louis Aucoin, lui, a ressenti un malaise lorsque les candidats à la mairie de Montréal ont dévoilé leurs revenus. « Il faut faire la différence entre gouvernement ouvert et rapport d'impôt ouvert, tranche-t-il. Si un candidat ne donne pas aux oeuvres de charité, c'est peut-être parce qu'il a des obligations financières. Ça nous induit en erreur. » 
 
Jonathan Brun rappelle que la divulgation des revenus est obligatoire depuis longtemps dans des pays scandinaves comme la Norvège, et pas juste dans la classe politique. Il serait souhaitable que cela entre dans la culture québécoise. « La confidentialité est utilisée par la classe politique pour cacher des informations, note-t-il. La divulgation des revenus permet d'avoir un meilleur portrait des candidats. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À lire dans La Presse : « Mairie: les candidats ouvrent leurs livres »
HYPERLIEN - Site Je vote pour la transparence 2013

Arts et culture

Robert Morin lauréat d'un prix du Québec

Le cinéaste Robert Morin.
Le cinéaste Robert Morin.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le réalisateur Robert Morin recevra le 12 novembre le Prix Albert-Tessier 2013 pour le cinéma. Important vétéran du cinéma québécois, M. Morin a signé en 25 ans une trentaine de courts, moyens et longs métrages, dont Papa à la chasse aux lagopèdes, Le nèg', Quiconque meurt, meurt à la douleur et Requiem pour un beau sans-coeur. Son plus récent film, Les 4 soldats, a remporté le Prix du public pour le meilleur film canadien au dernier festival Fantasia. Catherine Perrin reçoit Robert Morin. 
 
Le cinéaste est évidemment honoré par le prix, mais demeure quelque peu mal à l'aise avec le concept de la reconnaissance. « L'art, c'est le fruit du hasard, note-t-il. Je n'ai rien fait pour faire ce cinéma-là, comme je n'ai rien fait pour faire 6 pieds et quelques et avoir les yeux gris! » 
 
Spontané et instinctif, il a peine à bien expliquer sa démarche. Avec Les 4 soldats, il a tout simplement cherché à sortir de sa zone de confort. « J'avais envie de faire un conte filmique. Un film moins verbeux, plus visuel, dit-il. Moi, l'art qui me fait du bien, c'est l'art qui me dérange. L'art qui me conforte, j'appelle ça de l'artisanat. » 
 
Bande-annonce des 4 soldats 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site des Prix du Québec
HYPERLIEN - Site du film Les 4 soldats
HYPERLIEN - Page Facebook du film Les 4 soldats
HYPERLIEN - Plateforme web pour le financement de 3 histoires d'indiens, le prochain film de Robert Morin

Société

Les espaces de travail partagés : la nouvelle façon de travailler

Yves Otis, cofondateur d’Ecto, et Jasmine Catudal, initiatrice du Plancher de l’Usine C.
Yves Otis, cofondateur d’Ecto, et Jasmine Catudal, initiatrice du Plancher de l’Usine C.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un nouveau venu s'en vient dans le domaine des espaces de travail collectifs à Montréal : le Plancher de l'Usine C. Situé dans le quartier Centre-Sud de Montréal, l'espace accueillera des travailleurs indépendants cherchant à partager leurs frais de location de bureau. Que gagne le travailleur autonome à investir dans de tels lieux? Jasmine Catudal, initiatrice du Plancher de l'Usine C, et Yves Otis, membre fondateur et membre du conseil d'administration d'Ecto, un autre espace de travail collectif du même genre, se prononcent. 
 
Yves Otis et sa partenaire ont démarré Ecto lorsqu'ils se sont lancés en affaires, vers 2007. Ils quittaient un bureau où ils disposaient de tous les outils – imprimante, Internet, etc. – et ils se sont dit que la meilleure façon de se trouver un nouveau refuge était d'en créer un. « Le partage de bureau, ce n'est pas vraiment nouveau. La seule chose, c'est que c'est plus intentionnel », note-t-il. Selon lui, il existe de 2000 à 3000 espaces semblables dans le monde. Ecto accueille des locataires réguliers, mais aussi des travailleurs nomades « qui ont leur bureau dans leur portable ». 
 
Jasmine Catudal, elle, a bien connu la vie de travailleur autonome. « Pendant plusieurs années, j'allais dans des cafés pour faire des réunions. Je mangeais dans ma voiture stationnée. Je regardais les théâtres qui étaient ouverts et je me disais : "Ah! si seulement je pouvais aller m'y asseoir", se souvient-elle. Quand je suis arrivée à l'Usine C, j'ai pensé : "Quel bel espace! Les gens peuvent venir travailler sans être obligés de consommer!" »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site d'Ecto
HYPERLIEN - Site du Plancher de l'Usine C

Art de vivre

Ruche et roule : le métier d'apiculteur en 2013

L'apiculteur Anicet Desrochers, quelques-uns de ses produits ainsi qu'une copie de son livre, <i>Miel : l’art des abeilles, l’or de la ruche</i>.
L'apiculteur Anicet Desrochers, quelques-uns de ses produits ainsi qu'une copie de son livre, Miel : l’art des abeilles, l’or de la ruche.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les abeilles font les manchettes pour les misères que l'activité humaine fait subir à leurs populations, mais qu'en est-il de ceux qui les élèvent? L'apiculteur Anicet Desrochers et sa conjointe publieront la semaine prochaine un livre sur le miel, les abeilles et le métier d'apiculteur intitulé Miel : l'art des abeilles, l'or de la ruche. Catherine Perrin reçoit M. Desrochers, diplômé en anthropologie, également reconnu pour ses travaux génétiques sur les abeilles. 
 
Dans une province où le sirop d'érable vole la vedette, Anicet Desrochers a rédigé son livre pour « redonner leurs lettres de noblesse aux apiculteurs. Le miel est souvent mis de côté, déplore-t-il. Mais il est aussi propre à notre territoire. Les miels de partout dans le monde ont un goût spécifique à leur territoire. » 
 
Avec sa conjointe Anne-Virginie Schmidt, Anicet Desrochers dirige la ferme apicole et le centre d'élevage de reines Miels d'Anicet, à Ferme-Neuve. Installés dans l'une des zones biologiques les plus vastes de l'est du continent nord-américain, ils luttent contre la monoculture, qui est en grande partie responsable de l'hécatombe qui affecte présentement les abeilles. « Les monocultures ont raison de leur alimentation, explique-t-il. Si on ne mange qu'une seule chose pendant longtemps, le corps souffre de carences. C'est un problème multifactoriel. Les pesticides causent également un affaiblissement assez majeur de leur système immunitaire. » 
 
Les monocultures nous ont également habitués à un miel plus fade. Anicet Desrochers se targue de produire des miels au goût « nordique, boréal et forestier. Les monocultures affectent beaucoup le goût des miels. Plus la concentration d'une seule plante est forte dans l'alimentation des abeilles, moins le goût du miel sera expressif », souligne-t-il.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de Miels d'Anicet
HYPERLIEN - Entrevue d'Anicet Desrochers à Bien dans son assiette

Art de vivre

L'origine de la peur

L'impressionnant décor de la maison du chroniqueur Alain Vadeboncoeur à l'occasion de l'Halloween.
L'impressionnant décor de la maison du chroniqueur Alain Vadeboncoeur à l'occasion de l'Halloween.     Photo : Alain Vadeboncoeur

À l'Halloween, la peur est à l'honneur. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence de l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, en profite pour rappeler l'origine biologique de la peur comme mécanisme de défense naturel. On peut bel et bien mourir de peur! Il parle également de sa grande passion pour l'Halloween et des décors élaborés dont il orne sa demeure pour l'occasion.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter

Environnement

Dracula et les orchidées

L'Orchidofolie 2016, qui se tiendra les 9 et 10 avril prochain au Pavillon Envirotron, de l'Université Laval.
L'Orchidofolie 2016, qui se tiendra les 9 et 10 avril prochain au Pavillon Envirotron, de l'Université Laval.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande/Le paradis des orchidées

Le chroniqueur Pierre Gingras souligne les traces laissées par les créatures de légendes dans le royaume végétal. Le mot « ail », notamment, signifie « pourfendeur de monstres » en sanscrit. Il parle également d'une variété d'orchidées nommée « Dracula » en raison de ses fleurs évoquant les créatures fantastiques du Moyen-Âge.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site sur Dracula
HYPERLIEN - Site du Paradis des orchidées

Art de vivre

Le Vermont, destination restauration

La devanture et un plat du restaurant Prohibition pig, à Waterbury, au Vermont.
La devanture et un plat du restaurant Prohibition pig, à Waterbury, au Vermont.     Photo : facebook.com/prohibitionpig

On pense souvent au Vermont pour aller faire du ski ou de la villégiature, mais cet état américain situé à seulement quelques dizaines de minutes de Montréal est aussi riche en restaurants qui valent le détour, nous apprend Lesley Chesterman. Elle parle d'établissements comme Hen of the wood et Prohibition pig, qu'elle qualifie de simples et sans prétention, mais délicieux. Le temps d'attente à la frontière peut être longuet, c'est pourquoi elle recommande de partir durant la semaine. 
 
Carnet d'adresses : 
- Hen of the wood, 92, Stowe street, Waterbury, Vermont, 802.244.7300  
- The Alchemist brewery, 35, Crossroad, Waterbury, Vermont, 802.244.7744 
- Hills Farmstead brewery, 403, Hill road, Greensboro Bend, Vermont, 802.533.7450 
- Prohibition pig, 23, S Main street, Waterbury, Vermont, 802.244.4120 
- The Simon Pearce restaurant, 1760, Main street, Quechee, Vermont, 802.295.1470 
- King Arthur Flour, 135, US route 5 south, Norwich, Vermont, 802.649.3361

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

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