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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 16 octobre 2013


Art de vivre

Le combat des chefs contre le gaspillage alimentaire

Soupe thaï
Soupe thaï     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Aujourd'hui, nos quatre chefs se réunissent en studio pour célébrer, à leur façon, la Journée mondiale de l'alimentation, créée par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Ils la soulignent en nous proposant des recettes, composées de restants de table. Le combat demeure le même, autant dans les cuisines des restaurateurs que dans celle à la maison : éviter le gaspillage de la nourriture, car cela coûte cher et a des répercussions sur la planète. Pour éviter les pertes alimentaires, quoi de mieux que de se concocter de bons plats avec des restes. 
 
Catherine Perrin engage un combat des chefs et cherche la meilleure recette pour éviter le gaspillage de nourriture. Quatre candidats, soit Bob le Chef, Caroline Dumas des restaurants Soupesoup à Montréal, Lorraine Pagé, syndicaliste québécoise, et Danny St Pierre, chef du restaurant Auguste et du café traiteur Augustine à Sherbrooke, défendent leurs recettes où les restants de table sont à l'honneur. Ils ont laissé aller leur imagination pour réaliser des plats appétissants. Ils sont pleins de ressources et nous donnent quelques trucs pour ne rien perdre. Le juge et arbitre, celui qui déterminera le grand vainqueur de la joute culinaire, n'est nul autre que l'impitoyable Yves Desgagnés. 
 
Une invitée toute désignée pour notre combat des chefs : Édith Cochrane. La comédienne vient parler de l'événement Sauvons la tomate dans le Quartier des spectacles, une performance culinaire qui s'inscrit justement dans le cadre de la Journée mondiale de l'alimentation. 
 
ATTENTION : recettes à réaliser avec des restes de table 
 
 
Bob le Chef  
 
- Riz frit de base » 
- Salade de pâtes » 
- Salade de couscous » 
- Omelette d'épicurien » 
- Sangria »  
 
 
 
Lorraine Pagé  
 
- Soupe à la laitue fatiguée » 
- Macaroni au jambon et au fromage » 
- Pouding au pain » 
 
Caroline Dumas 
 
- Soupe thaïe à la dinde » 
- Soupe tajine » 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À consulter : Sauvons la tomate
HYPERLIEN - À consulter sur Explora : le dossier spéciale sur le gaspillage
HYPERLIEN - À consulter : Manger sans gaspiller


Art de vivre

Que faites-vous pour éviter de gaspiller des aliments?

Manger sans gaspiller
Manger sans gaspiller     Photo : Radio-Canada

Quels sont vos trucs et vos astuces? 
 
C'est la journée MANGER SANS GASPILLER, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation des Nations unies. 
 
Saviez-vous que : 
- Le tiers des aliments produits sur la planète ne se rend pas dans nos assiettes 
- 40 % des aliments produits au Canada sont perdus. 
- Chaque Canadien perd, en moyenne, 78 kg de légumes par année. 
 
Croyez-vous que le gouvernement a un rôle à jouer dans la lutte contre le gaspillage? Quelles mesures devraient être mises en place?

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À consulter : Manger sans gaspiller

Société

Se tailler une carrière sans diplôme universitaire

Stéphan Bureau
Stéphan Bureau     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Certains remettent en question la valeur des diplômes universitaires. L'animateur Stéphan Bureau s'est forgé son propre parcours. Il a fait son cégep en un an et n'a pas terminé sa dernière année de baccalauréat. Malgré tout, cela ne l'a pas empêché de percer dans le monde des médias. Il se dit profane et se voit comme un entrepreneur. Ayant l'ambition de réaliser ses projets, il trouvait que s'asseoir sur les bancs d'école le ralentissait. Selon lui, l'école ne favorise pas l'autonomie. Il parle de son expérience, en compagnie du sociologue Éric Pineault.  
 
Le journal Métro Montréal publie une série d'articles sur le mouvement « Non aux études universitaires ». La série se poursuit jusqu'au vendredi 18 octobre. 
 
Stéphan Bureau est le porte-parole de la deuxième Saison de la lecture de Montréal, qui a commencé le 20 septembre et se poursuit jusqu'au 25 novembre. Le thème de cette année se décline en trois questions : Tu lis où? Tu lis quand? Tu lis quoi?

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de Saison de la lecture de Montréal
HYPERLIEN - À lire dans le journal Métro : « Non aux études universitaires »
HYPERLIEN - À écouter : « Apprendre par soi-même »
HYPERLIEN - À écouter : « Pirater son éducation »

Art de vivre

Les humanistes et les spas

Sauna sec
Sauna sec     Photo : iStock.com/logos

La multiplication des soins du corps et l'importance accordée au bien-être et à la détente ne semblent pas faiblir. L'objectif : lutter contre le stress de nos vies bien remplies. La tendance est telle qu'il existe même une Semaine du spa. Elle a lieu en ce moment même en Amérique du Nord. Les humanistes réfléchissent à cette culture du spa nord-américaine et rappellent l'histoire des bains thermiques. 
 
André Champagne, historien  
« Les thermes romains ressemblent étrangement au spa d'aujourd'hui. C'était un lieu de rencontre, de convivialité et de détente. Par contre, au moyen-âge, il y avait des étuves où se trouvaient des prostituées qui pouvaient offrir leurs services. Au 16e siècle, la médecine avait décidé que l'eau, surtout chaude, était néfaste pour la santé. On a alors créé des parfums. Au 18e siècle, plus précisément en Angleterre, on renoue avec l'eau. »  
 
Éric Pineault, professeur au Département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal  
« Les thermes romains sont un espace public, comme le terrain de golf d'aujourd'hui. De nos jours, le spa a pris le côté de l'érotisation, on a misé sur le rapport du corps. Tout ce travail est centré sur le corps. De plus, on croit que c'est une activité accessible, démocratisée. On a l'impression que tout le monde y va, mais c'est faux. »  
 
Rachida Azdouz, directrice des Services de soutien à l'enseignement à l'Université de Montréal et psychologue spécialisée en relations interculturelles  
« La détente est un passage du faire à l'être. Ça devient une activité comme une autre. On la planifie. Or, ce n'est pas une activité, c'est un état. On décroche de son statut de producteur et l'on devient consommateur dans un spa. On présume que l'on a deux vies, celle où on se détend, où on est soi-même, et l'autre où l'on gagne notre vie. On valorise un retour au bien-être et à la plénitude. » 
 
Stéphan Bureau, animateur 
« Il y a de grandes vertus au spa, il y a l'idée d'être bien dans son corps. On peut avoir cette envie, mais ce n'est pas du luxe. C'est une expérience sensuelle, et non sexuelle. C'est une expérience que j'apprécie, et j'aimerais qu'elle soit plus accessible. » 

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