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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 3 octobre 2013


Société

Pourquoi joue-t-on à se tuer?

Paintball
Paintball     Photo : iStock.com/Dmitry Kalinovsky

Cet été, un camp thématique « Hunger Games » a été créé en Floride, s'inspirant du film du même nom. Ce succès au grand écran raconte dans un huis clos l'histoire de jeunes qui doivent s'entre-tuer. Samedi dernier, les joueurs des Canadiens se sont adonnés à une joute de paintball pour tisser des liens entre eux. Les jeux de guerre sont-ils un exutoire nécessaire? On en discute avec un adepte de ces jeux de guerre, un propriétaire d'un centre récréatif et un psychologue. 
 
Bande-annonce du film Hunger Games
 
 
Hugo Bigras, propriétaire du centre récréatif de paintball à Mirabel 
« Je comprends que cela peut paraître, de l'extérieur, un jeu agressif. Quand on joue au paintball, on vit une aventure, des sensations. On reproduit des situations vues dans les films. Les joueurs doivent faire des missions. Je pourrais faire le parallèle avec le jeu du ballon-chasseur. Quand on est à l'intérieur, on oublie l'aspect guerrier. On dépense beaucoup d'adrénaline. »  
 
Le Dr Hubert Van Gijseghem, psychologue 
« Je pense qu'effectivement, il y a des gens qui peuvent sublimer leur propre agressivité. Il y en a d'autres qui trouvent leur compte uniquement dans le fantasme des livres ou du cinéma. Certains ont besoin de plus de réalisme.  
 
On est tous aux prises avec un paquet de pulsions, comme l'agressivité. Il faut l'endiguer. Avant, il fallait éliminer son compétiteur. La politique ou le sport compétitif est aussi un exutoire pour tuer son adversaire. Je ne vois pas de différence entre le sport compétitif et le paintball. » 
 
Jean Normand, adepte du paintball depuis près de 20 ans 
« Selon moi, c'est un sport d'équipe avant tout. La première fois, on a trop d'adrénaline, on court partout sans savoir pourquoi. Le paintball, c'est très stratégique. La stratégie prend plus de place que l'émotion. C'est certain qu'on veut gagner, mais ce n'est pas de l'agressivité, c'est de la combativité et de la stratégie. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À lire dans Le Figaro : « Un camp pour ados inspiré de Hunger Games crée la polémique aux États-Unis »
HYPERLIEN - À lire dans le Tampa Bay Times : « At "Hunger Games" camp, children want to fight to the "death" »

Arts et culture

La plume de Clémence, d'Hélène et de Danièle

Danièle Bombardier et Clémence DesRochers
Danièle Bombardier et Clémence DesRochers     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Hélène Pedneault proposait, en 1989, Notre Clémence : tout l'humour du vrai monde, chansons et monologues. Elle aurait voulu une suite à ce travail titanesque de documentation sur la vie de Clémence DesRochers, mais elle est malheureusement décédée avant d'achever cette oeuvre. Danièle Bombardier, grande amie de Clémence, a repris le flambeau pour notre plus grand plaisir. Catherine Perrin reçoit l'auteure et l'humoriste-poète.  
 
Notre Clémence : d'amour et d'humour, publié aux Éditions de L'Homme, couvre l'évolution de sa carrière jusqu'en 2007. Et comme l'aurait voulu Hélène Pedneault, l'accent a été mis « sur l'artiste Clémence, sur son oeuvre, sur l'importance de sa présence dans la culture québécoise et sur son regard à la fois tendre et caustique sur sa société ».

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site web de Clémence DesRochers

Société

Hochelaga : pauvreté et inspiration

Un immeuble d'Hochelaga
Un immeuble d'Hochelaga     Photo : Anne-Louise Despatie

Parmi les textes du recueil Un peu de sang avant la guerre de Jean-François Nadeau, il y en a un qui retient davantage l'attention. Il s'agit d'Hochelag, où l'auteur pose un regard personnel sur la situation précaire du quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, et sur le manque de politiques publiques qui permettraient d'y éradiquer la pauvreté. Gilles Duceppe est originaire du quartier Hochelaga-Maisonneuve, il se joint à l'auteur pour discuter de cette réalité.  
 
duceppe_nadeau 
Gilles Duceppe et Jean-François Nadeau Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger 
 
Jean-François Nadeau, historien et directeur adjoint de l'information au Devoir 
« La pauvreté s'installe toujours à l'est, car les vents dominants vont dans cette direction. C'est un quartier où les revenus sont très faibles, la scolarité n'est pas très élevée. La pauvreté est un problème politique, il faut des interventions plus globales pour l'éradiquer. »  
 
Gilles Duceppe, coprésident de la Commission nationale d'examen sur l'assurance-emploi et ancien chef du Bloc québécois  
« J'ai grandi dans un quatre et demi avec mes frères, mes sœurs, mes parents, mon oncle et ma tante. Et c'était normal.  
 
Il n'y a peut-être pas beaucoup de gens scolarisés, mais je perçois beaucoup d'éducation populaire dans le quartier, il y a eu une certaine sensibilisation aux enjeux sociaux. » 
 
- Jean-François Nadeau, Un peu de sang avant la guerre, Lux Éditeur, 2013 
 
Les consultations publiques de la Commission nationale d'examen sur l'assurance-emploi se terminent le 10 octobre. Cette semaine, elles se tenaient à Laval et à Montréal. La semaine prochaine, la Commission visitera Sherbrooke, Saint-Georges de Beauce et Québec. Le rapport est attendu le 30 novembre prochain.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À écouter : Les petites et grandes guerres de Jean-François Nadeau

Société

Le voile ne fait pas le religieux

Claire Dumont
Claire Dumont     Photo : Radio-Canada/Marie-Sandrine Auger

Le projet de charte des valeurs québécoises du gouvernement Marois continue de susciter plusieurs réactions dans la population. Claire Dumont, religieuse retraitée de la congrégation des Filles de la Sagesse, a publié dans Le Devoir une lettre au titre provoquant : « Adieu coiffe, voile, corset, cape, capuche, etc. » Elle y évoque la période des grands changements qui ont touché les religieuses du Québec au moment de la Révolution tranquille, lorsqu'elles ont laissé tomber leur voile.  
 
« Sans mon voile, je sens qu'il n'y a pas de mur entre la personne et moi. Quand j'étais en costume, les gens restaient sur leur garde. Le but de la religion est que les humains deviennent meilleurs. C'est une question de paix. Il n'y pas un voile qui peut être plus fort que la paix. C'est l'argument suprême. Il n'y a pas de religion qui a demandé à ses fidèles de se voiler. Ce sont les traditions qui nous l'ont imposé. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - À lire dans Le Devoir : « Charte des valeurs québécoises - Adieu coiffe, voile, corset, cape, capuche, etc.! »

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