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Les meilleurs moments : Émission du lundi 23 janvier 2017

Société

100 premiers jours de Trump : les attentes du Canada

Donald Trump et Justin Trudeau
Donald Trump et Justin Trudeau     Photo : AP/PC

À l'agenda de la semaine, l'auteur et commentateur Daniel Lessard résume ce que notre pays attend des premiers mois de l'administration Trump, notamment en ce qui concerne la renégociation de l'ALENA. Avec la journaliste Valérie Gaudreau et le chroniqueur culturel Stéphane Leclair, il passe en revue les événements à surveiller cette semaine. 
 
Daniel Lessard s'intéresse également à la retraite du cabinet Trudeau à Calgary pour préparer les dossiers de la rentrée, des caucus présessionnels du Parti conservateur à Québec, du Nouveau Parti démocratique à Ottawa et de la Coalition avenir Québec à Saint-Jean-sur-Richelieu, de même qu'à l'entrée en vigueur de l'abolition des frais accessoires au Québec.  
 
Valérie Gaudreau survole la programmation du Carnaval de Québec, qui commence vendredi et se poursuivra jusqu'au 12 février. Elle parle également de la Semaine internationale de la sécurité à motoneige, qui s'amorce après trois accidents qui ont fait cinq morts et un blessé au Québec et au Nunavut ces derniers jours, ainsi que d'une initiative de l'Industrielle Alliance, qui remettra dans plusieurs villes canadiennes 125 $ à des gens qui feront une bonne action.  
 
Stéphane Leclair parle du nouvel album de la chanteuse montréalaise Alejandra Ribeira, d'un DVD et d'une nouvelle chanson du groupe Arcade Fire, ainsi que du dévoilement des nominations en vue de la prochaine remise des Oscars.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Valérie Gaudreau sur Twitter
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Économie et affaires

Prendre sa retraite à 40 ans : un choix contraignant, mais possible

De gauche à droite et de haut en bas : Simon Diotte, Van-Anh Hoang, Jean-Sébastien Pilotte et Maryse Charbonneau
De gauche à droite et de haut en bas : Simon Diotte, Van-Anh Hoang, Jean-Sébastien Pilotte et Maryse Charbonneau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Un plan précis, un mode de vie simple, un salaire substantiel, le refus des excès... Voilà ce qu'il faut pour pouvoir prendre sa retraite à 40 ans, voire avant, selon Van-Anh Hoang, 36 ans, Jean-Sébastien Pilote, 38 ans, et Maryse Charbonneau, 33 ans. En compagnie de Simon Diotte, journaliste en finances personnelles, ils expliquent à Catherine Perrin comment atteindre l'indépendance financière sans se priver.  
 
« Ça prend un salaire moyen, c'est sûr. Avec 20 000 $ par année, c'est très difficile. Ça prendrait des dépenses vraiment minimes, indique Jean-Sébastien Pilote. Mais je fais vraiment un salaire moyen. Honnêtement, je n'ai jamais fait au-dessus de 100 000 $ dans ma carrière, et ma moyenne est bien en deçà. » 
 
Couper le superflu 
« On a beaucoup baissé le niveau de nos dépenses, mais il reste qu'on fait vraiment ce qui nous apporte du bonheur, dit-il également. On voyage, on va au restaurant, on sort avec nos amis, mais on a coupé dans tout ce qui est superflu pour nous, par exemple une voiture neuve. C'est, à mon avis, la pire des dépenses. Ça peut coûter de 8000 à 10 000 $ par année, mais avec le coût d'opportunité, ça monte à 1 ou 2 millions sur une vie active. Ma voiture a 19 ou 20 ans. »  
 
Avec de la modestie, pas de souci! 
« La plupart des gens vont dire qu'il faut faire des sacrifices financiers, mais pour les gens qui ont un plan précis, il ne s'agit pas de sacrifices », indique Simon Diotte, qui a signé un dossier sur les jeunes retraités dans Les Affaires en 2015.  
 
Il y citait en exemple la ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, qui a atteint l'indépendance financière jeune, après quelques années en relations publiques. « Normalement, les gens qui gagnent beaucoup d'argent achètent une plus grosse maison, de grosses voitures, de gros voyages... Elle a fait le contraire : elle a décidé de réduire son train de vie, de rouler en voiture usagée, de redevenir locataire. Le but, en ayant un train de vie plus modeste, était de faire ce qu'elle voulait dans la vie, et dans son cas, c'était de faire de la politique. » 
 
Faire d'une pierre deux coups 
« Il s'agit de faire des choix au quotidien, de se demander, un peu comme Pierre-Yves McSween : "En as-tu vraiment besoin?" affirme Maryse Charbonneau. On remet en cause chaque dépense. Ensuite, quand on fait un choix de consommation, il s'agit toujours d'essayer de faire d'une pierre deux coups : si on va au restaurant, on va dans un restaurant d'école de métiers professionnels pour les encourager, avec un couple d'amis, parce que ça fait une rencontre en même temps. Il s'agit de toujours tout optimiser. [...] On a fait des choix pour nos enfants aussi, pour nous permettre de respecter nos [objectifs de] dépenses. On savait qu'une activité de sport d'équipe, comme le hockey, amenait beaucoup de dépenses d'équipements, de sorties en tournoi... On a privilégié des activités en solitaire. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Le secret de l’indépendance financière » dans Les affaires
HYPERLIEN - Jeune retraité : Jean-Sébastien Pilote sur le web
HYPERLIEN - Le haut côté sur le web
HYPERLIEN - Simon Diotte sur Twitter

Société

Une Québécoise à la Marche des femmes à Washington

Aurélie Lanctôt
Aurélie Lanctôt     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

En fin de semaine, environ deux millions de personnes ont pris part à plus de 600 rassemblements dans le monde pour dénoncer l'arrivée au pouvoir de Donald Trump et montrer leur solidarité envers les groupes et les personnes visées par ses discours des derniers mois. Aurélie Lanctôt, militante et essayiste, s'est rendue dans la capitale américaine pour manifester devant la Maison-Blanche. En compagnie d'Hélène Grandbois, organisatrice de la Marche des femmes à Sutton, elle raconte à Catherine Perrin ce qu'elle a vu et ressenti.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Des millions de femmes à travers le monde manifestent contre Trump sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Aurélie Lanctôt sur Twitter

Arts et culture

Le lot du diable : une téléréalité sur la vie des colons

Marc-André Robert, Louis Champagne et Martine Larose-Reda
Marc-André Robert, Louis Champagne et Martine Larose-Reda     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une nouvelle téléréalité présentée par la chaîne Historia a donné à huit participants la mission de vivre comme les premiers colons de l'Abitibi, en forêt, sans eau potable ni électricité. Le dernier colon à rester dans la course a remporté un prix de 100 000 $. En compagnie de l'historien Marc-André Robert et du comédien Louis Champagne, deux participantes, Laura Chouinard et Martine Larose-Reda, expliquent à Catherine Perrin à quel point cette aventure les a forcées à sortir de leur zone de confort.  
 
Bande-annonce de l'émission Le lot du diable 
 
 
L'émission Le lot du diable est diffusée les jeudis à 21 h sur Historia.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le lot du diable sur le web

Arts et culture

L'odyssée de Gabrielle Boulianne-Tremblay, comédienne transsexuelle

Gabrielle Boulianne-Tremblay
Gabrielle Boulianne-Tremblay     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'une des comédiennes principales du film Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau a récolté une nomination aux prix Écrans canadiens. Il s'agit d'une première pour une femme trans, qui tenait dans le film son tout premier rôle au cinéma. Gabrielle Boulianne-Tremblay explique à Catherine Perrin en quoi le film lui a permis de jouer sa propre vie à l'écran. 
 
Également poète, Gabrielle Boulianne-Tremblay a entrepris sa transition sexuelle en 2011. Bien qu'elle ait soupçonné son appartenance au genre féminin depuis l'âge de 4 ans, c'est lors de ses études en cinéma, à 21 ans, qu'elle a compris qu'elle éprouvait un trouble de l'identité de genre.  
 
Reflet distordu 
« On était toujours filmés. Quand j'ai vu, pour la première fois, des images de ce petit garçon pas bien dans sa peau, malheureux, je trouvais que ça ne reflétait vraiment pas comment je me sentais à l'intérieur », raconte-t-elle.  
 
Elle croyait alors qu'elle était un garçon homosexuel. C'est une amie transsexuelle qui l'a aiguillée. « Cette personne-là m'a clairement dit : "Moi, je ne te sens pas homosexuel. Je ne te sens pas comme un garçon. Ça serait peut-être intéressant que tu ailles voir par toi-même ce qu'est la transsexualité." J'ai fait mes recherches et ça correspondait énormément à [ce que je ressentais], à 100 % même. C'était moi. » 
 
Bande-annonce de Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que creuser leur tombeau 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau sur le web
HYPERLIEN - Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau sur Facebook
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Politique

Louise Beaudoin démystifie l'évolution des relations France-Québec depuis 1855

Louise Beaudoin
Louise Beaudoin     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Relations diplomatiques, échanges commerciaux, influences culturelles... Toutes ces facettes et bien d'autres des relations entre la France et le Québec ont beaucoup changé au fil des ans. L'ancienne député et ex-ministre Louise Beaudoin est bien placée pour les comprendre, elle qui a été ministre sous trois gouvernements provinciaux et qui vit encore en France quelques mois par année. Première femme québécoise à recevoir, le 6 février prochain, le titre de grand officier de la Légion d'honneur, elle explique à Catherine Perrin pourquoi les Français voient encore au Québec un endroit « où tout est possible, alors qu'il n'y a plus rien de possible en France. » 
 
« Il y a beaucoup de déclinistes, vous savez. Il y a beaucoup d'intellectuels qui ont gagné cette bataille de présenter la France comme étant en déclin et sous une menace permanente », affirme-t-elle.  
 
Fracture 
« Une partie de la France n'a jamais accepté la Révolution française et ses conséquences. Je vous le dis, il y a quelque chose qui me fascine chaque fois que j'y vais, comme s'il y avait eu une rupture, une fracture, en 1798. Et là, on relève la tête après plus de deux siècles. [C'est] une France beaucoup plus conservatrice, à tous égards. On ne l'a pas vue! J'ai fait mai 1968, en France. On ne peut pas imaginer qu'il restait, quand tout est passé par-dessus bord, un 40 % de Français qui regardaient ça avec horreur et qui n'ont rien dit. » 
 
Selon Louise Beaudoin, cette France se rebiffe aujourd'hui sous la forme de La manif pour tous et du soutien pour la droite et l'extrême droite. « Quand je les voyais défiler sous mon balcon, je me disais : "Mais qu'est-ce que c'est que ça?" C'est réel, c'est vrai, c'est profond et ça vient d'une certaine France qui existe encore, et il n'y en a pas une qui a gagné définitivement sur l'autre. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Louise Beaudoin dans le Journal de Montréal
Les incontournables 2016

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