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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 26 mai 2016

Société

Loi sur le tabac : entre la protection de la santé et la discrimination

Jean-Jacques Bourque, Valérie Samson et Marie-Claude Bouchard
Jean-Jacques Bourque, Valérie Samson et Marie-Claude Bouchard     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les modifications à la loi québécoise sur le tabac qui entrent en vigueur aujourd'hui sont une réponse adéquate au manque de civisme de certains fumeurs, mais elle égratigne inutilement ceux qui ont choisi de consommer du tabac. C'est ce que croient l'animateur Claude Poirier et le psychiatre Jean-Jacques Bourque. Ils expliquent à Catherine Perrin pourquoi ils auraient souhaité qu'on tolère encore le tabac dans certaines sections des terrasses. Deux fumeuses en faveur des nouvelles mesures, Marie-Claude Bouchard et Valérie Samson, participent aussi à la discussion. 
 
« Je n'encourage pas les gens à commencer à fumer, la loi est faite pour protéger les non-fumeurs, je suis d'accord, mais il faut également penser qu'il y a des gens qui ont une dépendance, affirme Claude Poirier. Je suis d'accord avec la [portion de la] loi concernant les terrasses où l'on sert des repas et les endroits où il y a des jeunes enfants – c'est vrai, il faut respecter ça! [...] Si on va dans un bar et qu'on sait qu'il y a une terrasse avec une section où les gens vont fumer, on ne va pas se fourrer le nez là! Ceux qui consomment le plus, ce sont les fumeurs! » 
 
La tête des fumeurs mise à prix 
Auteur du livre Écrasons la cigarette, pas le fumeur (2012), Jean-Jacques Bourque est plus catégorique encore. « Ce qui arrive actuellement, c'est une belle victoire pour ceux qui veulent la peau du fumeur à tout prix et pour ceux qui n'aiment pas l'odeur du tabac. Moi, je n'aime pas l'odeur du parfum – un jour, ce sera ma victoire quand on dira : "Les parfumés, prenez l'escalier" », déclare-t-il.  
 
Il dit également : « Environ 75 % des schizophrènes sont fumeurs. Est-ce qu'on s'est demandé pourquoi quand on a fait cette loi? Non, parce que ce sont des démunis. [...] Quand ils fument, ils se sentent un peu plus dans la réalité. On est en train de célébrer la marijuana pour soulager un peu ceux qui ont des troubles physiques, mais pour les consommateurs du tabac, on dit : "Pas vous." Alors, il y a une discrimination. Moi, je pense que la marijuana est plus dangereuse que la cigarette, surtout au point de vue mental. » 
 
Savoir-vivre élémentaire 
Marie-Claude Bouchard n'est pas de cet avis. « Qui ici n'est pas au courant que le tabac est nuisible à la santé et que ça sent très mauvais? Si on boit, si on mange, on n'a pas envie de fumer par procuration, c'est certain, lance-t-elle. Les nouvelles réglementations sont des trucs que j'applique déjà dans mon quotidien. C'est moi qui ai un problème de dépendance à la cigarette, ce ne sont pas les gens autour. Ça coûte quoi de faire 10 pas pour aller fumer à côté en regardant la direction du vent? »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fini la cigarette sur les terrasses des bars et restaurants sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Marie-Claude Bouchard sur Twitter
HYPERLIEN - Écrasons la cigarette, pas le fumeur sur le web
HYPERLIEN - Poirier enquête sur le web

Société

La publicité lente gagne du terrain

Un bon exemple de publicité lente : une publicité pour le whisky Lagavulin dans laquelle l'humoriste américain Nick Offerman ne fait que boire du whisky pendant 45 minutes
Un bon exemple de publicité lente : une publicité pour le whisky Lagavulin dans laquelle l'humoriste américain Nick Offerman ne fait que boire du whisky pendant 45 minutes     Photo : YouTube

Après les mouvements slow food et slow travel, et autres moyens de résistance à notre mode de vie rapide, les publicitaires adoptent eux aussi la lenteur dans leurs campagnes. Une publicité pour la peinture Ronseal a montré un homme peignant une clôture durant trois minutes. L'humoriste Nick Offerman a fait une publicité de 45 minutes durant laquelle il se contentait de boire du whisky. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie et responsable du service pour le Québec pour Havas, analysent cette tendance au micro de Catherine Perrin. 
 
« Ce n'est pas une tendance qui a pris d'assaut toutes les agences, ce n'est pas quelque chose qu'on fait au quotidien, explique Stéphane Mailhiot. La forme que ça prend présentement, c'est celle de coups d'éclat qui nous surprennent par leur durée. [...] Les gens en parlent parce que ça détonne. » 
 
Il est également question d'une nouvelle école en créativité, de marques qui font de drôles d'alliances et du quartier Hochelaga-Maisonneuve qui veut changer son image.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Science et technologie

Charles Bombardier : un prix prestigieux pour l'innovation ouverte

Charles Bombardier
Charles Bombardier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Bill Gates l'a reçu, Stephen Hawkins aussi... La semaine dernière, c'était au tour du petit-fils de Joseph-Armand Bombardier de recevoir le prix de la personne la plus innovante en design industriel, lors du Sommet de l'innovation et de l'entrepreneuriat, à New York. Avec l'organisme Imaginactif, il promeut la mise en commun sur le web d'idées et de projets d'inventions, au lieu de les garder secrets. Charles Bombardier explique à Catherine Perrin que la créativité est un trait de famille. 
 
« Le fait que je publie mes idées ne nuit pas du tout à Bombardier, évidemment. Ce que ça permet de faire, c'est de donner aux innovateurs, aux designers des idées, ce qui leur permet à leur tour de commencer à développer des idées à l'interne », dit Charles Bombardier, qui n'est plus à l'emploi de l'entreprise familiale. « Donc, je les influence, je les inspire. J'ai récemment reçu un courriel d'une personne qui a fabriqué un de mes prototypes à échelle réduite – le Nunavik, un avion de transport qui plane au-dessus du sol. Ça m'a fait chaud au cœur de voir que j'avais réussi à inspirer quelqu'un à ce point. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Charles Bombardier sur Twitter
HYPERLIEN - Imaginactif sur le web

Société

En français S.V.P. : le combat d'un Acadien pour garder sa langue

Céleste Godin et Fabien Melanson
Céleste Godin et Fabien Melanson     Photo : Radio-Canada/Nathalie Geddry

Le documentaire de Fabien Melanson relate les efforts de sa famille pour promouvoir l'usage du français à l'intérieur et à l'extérieur de la maison. Lorsque les détours de la vie ont amené le réalisateur à Halifax, le risque de voir ses deux enfants perdre le contact avec le français est devenu bien réel. En compagnie de la militante et auteure Céleste Godin, Fabien Melanson parle à Catherine Perrin du réflexe dangereux de parler anglais dans un milieu anglophone, même si les services francophones existent. 
 
« Il a fallu changer beaucoup, beaucoup de parties de nos vies : les livres, la télévision, les applications sur les appareils électroniques... Il a fallu se trouver des amis en français, raconte Fabien Melanson. J'ai toujours été francophone, mes ancêtres ont été francophones au Canada pendant plus de 350 ans. Pourquoi, quand moi je déménage dans un environnement anglophone mes enfants devraient-ils perdre leur français? » 
 
Bande-annonce du documentaire En français S.V.P. 
 
 
Pas de victoire sans effort 
Élevée à Halifax, Céleste Godin a vu sa mère déployer les mêmes efforts auprès d'elle. « Ce qu'on voit dans ce documentaire, c'est le cas type d'une famille qui envoie ses enfants à l'école en français en Nouvelle-Écosse, indique-t-elle. Les enfants ne se mettent pas à jouer à des jeux en français sur leur téléphone par accident. Ça nécessite un niveau d'effort. » 
 
Elle partage la philosophie de Fabien Melanson : « La langue française en Acadie a eu la vie difficile. En Nouvelle-Écosse, ça a même sauté une génération entière dans certaines régions. So, si ça s'est rendu jusqu'à nous autres malgré des centaines d'années d'oppression, qui est-ce que nous autres on est pour pas la transmettre? De quel droit que nous autres on a le droit d'être la génération qui échappe ça, tu sais? » 
 
Le documentaire En français S.V.P. sera diffusé le 29 mai à 20 h sur Unis TV.

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HYPERLIEN - Céleste Godin sur Twitter
HYPERLIEN - Céleste Godin sur le web
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Société

Mélissa McMahon, deux ans après s'être fait enlever son bébé

Mélissa McMahon, la petite Victoria et Simon Boisclair en 2014
Mélissa McMahon, la petite Victoria et Simon Boisclair en 2014     Photo : Radio-Canada

« Quand un événement comme celui-là arrive, le temps s'arrête, il faut se reconstruire. C'est l'hypervigilance. » Il y a deux ans presque jour pour jour, une femme déguisée en infirmière enlevait sa fille, Victoria, 16 heures après la naissance de cette dernière, directement à l'hôpital. Mélissa McMahon a une pensée pour le père de la fille victime d'une tentative d'enlèvement la fin de semaine dernière au parc Jeanne-Mance, à Montréal. Elle parle à Catherine Perrin des traces qu'un tel incident laisse chez les gens qui le vivent.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « C''est un vrai miracle » : les parents de la petite Victoria racontent leur soirée sur ICI Radio-Canada.ca

Arts et culture

Tsekan : Émilie Monnet amène l'ébullition culturelle autochtone à l'OFFTA

Émilie Monnet
Émilie Monnet     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'artiste multidisciplinaire de mère anishnabe et de père français présentera son nouveau spectacle lors du festival présenté en marge du Festival TransAmériques, qui consacre cette année une partie de sa programmation à la scène contemporaine autochtone. Appuyé de projections et de la musique d'un DJ inuit, Tsekan aborde les thèmes de l'écologie, de l'eau contaminée et des femmes autochtones disparues, entre autres. Émilie Monnet raconte à Catherine Perrin qu'elle a eu l'idée du spectacle après avoir rêvé d'une soucoupe volante en forme de tortue.  
 
Le spectacle Tsekan sera présenté les 31 mai, 1er juin et 2 juin au Monument-National, à Montréal.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - OFFTA sur le web
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Sports

Le basketball de plus en plus apprécié au Canada

Marc-André Masson, Fabrice Vil et Jean-Patrick Balleux
Marc-André Masson, Fabrice Vil et Jean-Patrick Balleux     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Même s'il demeure surtout un sport d'immigrants au pays, les performances éclatantes des Raptors et la mauvaise saison des équipes canadiennes de hockey moussent l'intérêt des Canadiens pour le basketball. Fabrice Vil, de l'organisme Pour 3 points, le journaliste Jean-Patrick Balleux, l'animateur Marc-André Masson et le commentateur Daniel Lessard expliquent à Catherine Perrin en quoi le basketball connaît un essor semblable à celui du soccer il y a quelques années.  
 
Le match des célébrités Tous pour 3 points aura lieu le 29 mai à 11 h 30 au Centre sportif McGill, à Montréal.

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