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Les meilleurs moments : Émission du mardi 19 août 2014

Société

Quel âge me donnez-vous? La boîte qui fait jaser

De gauche à droite et de haut en bas : l'animateur Jean Airoldi, la journaliste Esther Bégin, la blogueuse et auteure Geneviève Pettersen et la journaliste Ariane Émond.
De gauche à droite et de haut en bas : l'animateur Jean Airoldi, la journaliste Esther Bégin, la blogueuse et auteure Geneviève Pettersen et la journaliste Ariane Émond.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le premier épisode de la téléréalité Quel âge me donnez-vous?, animée par Jean Airoldi, était diffusé hier à Canal Vie. Chaque épisode met en scène une femme exposée dans une boîte de plexiglas et dont les passants doivent deviner l'âge. On lui donne ensuite des conseils pour se rajeunir. Catherine Perrin discute de ce concept controversé avec l'animateur, la journaliste Esther Bégin, la blogueuse et auteure Geneviève Pettersen et la journaliste Ariane Émond. 
 
Levée de boucliers 
Dérivé de l'émission britannique 10 years younger, l'émission a provoqué une levée de boucliers sur les réseaux sociaux avant même la diffusion de son premier épisode. Ses détracteurs lui reprochent de promouvoir un modèle de beauté inaccessible et superficiel.  
 
L'animateur rejette ces accusations du revers de la main. Selon lui, la participation des candidates s'inscrit dans une démarche positive de travail sur soi. « Je pense que c'est le temps pour la femme du Québec d'apprendre ce qui se fait, à quoi faire attention, souligne-t-il. Je pourrais aller moi-même dans la boîte, je n'ai pas de problème avec ça. Si vous avez un problème avec ça, ne vous inscrivez pas à ce show-là. » 
 
Bien que réfractaire à voir une femme dans une boîte en verre au départ, Esther Bégin applaudit le tact de l'équipe de l'émission. « Ça s'inscrit dans une approche holistique, note-t-elle. Il y a beaucoup d'empathie envers la personne. » 
 
Dimension psychologique 
Même si elle a trouvé l'émission sympathique par moments, Ariane Émond considère que son concept joue trop librement sur la sensibilité des femmes par rapport à leur image. « Il y a deux éléments qui sont absolument cruels et qui correspondent à quelque chose qui est fondamental dans la fabrication de l'image des femmes : le jugement des autres, alors que les femmes sont déjà terriblement dures envers elles-mêmes, et le fait d'être captives, d'avoir d'autres personnes qui se mêlent de la vie des participantes », dénonce-t-elle. 
 
Férue d'émission de restylage, Geneviève Pettersen déplore pour sa part qu'on ne puisse suivre l'évolution psychologique des participantes. « On sent une espèce de mal-être chez les candidates, note-t-elle. Il y a toute une dimension intérieure qui est évacuée dans ce processus-là, et c'est ça qui me rend mal à l'aise. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de l'émission Quel âge me donnez-vous?

Arts et culture

Planète techno : le nouveau rendez-vous des technophiles

L'animateur et réalisateur Jean-Michel Vanasse
L'animateur et réalisateur Jean-Michel Vanasse     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Après quatre années à la barre de Journal techno à l'antenne de V Télé, Jean-Michel Vanasse arrive cet automne à ICI EXPLORA pour animer, réaliser, produire et monter Planète techno, une émission sur les nouvelles technologies. Catherine Perrin reçoit ce rescapé de l'autoproduction pour parler de cette nouvelle aventure. 
 
Diplômé en journalisme à 19 ans, Jean-Michel Vanasse a d'abord été employé au service de l'information de TQS avant de lancer le Journal techno sur son propre site. Il a produit l'émission seul depuis le sous-sol de sa maison pendant un an et demi avant que V Télé ne la rachète.  
 
Le domaine des nouvelles technologies a bien changé depuis ses débuts. « Je me souviens de mes premiers reportages portant sur Facebook. Il fallait expliquer ce que c'est, dire aux gens ce qu'ils peuvent faire avec, comment s'inscrire, raconte Jean-Michel Vanasse. Mais on parlait déjà de protection de la vie privée. Aujourdu'hui, ce sont les mêmes discours, mais on n'a plus à expliquer c'est quoi, Facebook. »  
 
Selon le journaliste, l'automne 2014 sera celui de l'iPhone 6 et des montres intelligentes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de l'émission Planète techno

Arts et culture

Les designers québécois à l'honneur au Festival Mode et Design

La blogueuse mode Garance Doré
La blogueuse mode Garance Doré     Photo : facebook.com/GaranceDoreOfficial

Le Festival Mode et Design se tient à Montréal du 20 au 23 août. L'événement comporte un volet consacré aux collections, qui a débuté hier. Garance Doré, une blogueuse mode française travaillant à New York, en est la commissaire invitée. Catherine Perrin s'entretient avec elle à propos des six designers québécois qu'elle a choisi d'honorer au festival. 
 
Ève Gravel, Mylène B, Niapsou Design, Unttld, Travis Taddeo et Yin Gao sont les créateurs choisis par la blogueuse. « J'ai trouvé que, pour moi, en tant que commissaire, ce qui était intéressant, c'était de proposer un vrai panorama de la créativité à Montréal, explique Garance Doré. Donc, j'ai choisi des créateurs qui font des vêtements qui sont très portables, qui ont une clientèle, et tout ça, mais aussi des créateurs plus expérimentaux comme Yin Gao. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de Garance Doré
HYPERLIEN - Garance Doré sur Facebook
HYPERLIEN - Site du Festival Mode & Design

Environnement

Ces maladies qui guettent nos arbres

Une branche de prunier atteint du nodule du cerisier
Une branche de prunier atteint du nodule du cerisier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

On a beaucoup parlé de l'agrile du frêne, mais d'autres maladies peuvent s'avérer tout aussi dangereuses pour nos arbres. Pierre Gingras, journaliste en horticulture et en ornithologie, parle de maux à surveiller comme le nodule du cerisier ou l'agrile du bouleau.

Science et technologie

L'avenir de la météo

Un thermomètre
Un thermomètre     Photo : iStock

Changements climatiques, nouvelles technologies pour prévenir le temps qu'il fera... Ce sont quelques-unes des questions à l'étude à l'occasion de la Conférence scientifique publique mondiale sur la météorologie, qui se tient présentement à Montréal. Catherine Perrin s'entretient avec Michel Béland, météorologue et coprésident du comité d'organisation de l'événement, à propos des dernières nouvelles dans ce domaine. 
 
« Il y a plusieurs conférences météorologiques chaque année, mais c'est la première qui examine le volet complet des activités scientifiques en météorologie, et qui inclut également des gens qui livrent des services en météo au privé ou au public, ainsi que des clients institutionnels du public et du privé », souligne M. Béland. Parmi les clients importants des services météorologiques, on trouve les domaines de l'énergie, du transport, des loisirs et de la santé.  
 
Modification du temps : un rêve, et non une réalité 
Bien qu'il soit désormais possible de dissiper le brouillard et d'altérer les précipitations dans certains cas, il n'y a pas encore de preuve qu'il est possible pour l'humain de changer le temps qu'il fait.  
 
En revanche, les météorologues ont changé récemment leur façon de faire des prévisions pour mieux s'adapter aux changements soudains. « Ce qu'on fait, maintenant, est ce qu'on appelle des prévisions d'ensemble : au lieu de faire une seule prévision à partir d'un ensemble de données, on va prendre ces données-là, on va les perturber légèrement à l'intérieur de la marge d'erreur d'observation, et on va faire 30, 40, 50 prévisions, explique Michel Béland. On obtient donc un ensemble de prévisions, un nuage de valeurs, et on est capable d'assigner une probabilité. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de la Conférence scientifique publique mondiale sur la météorologie

Consommation

Cuisine et sexisme : de vieux réflexes qui perdurent

Une chef cuisinière à l'oeuvre
Une chef cuisinière à l'oeuvre     Photo : iStockphoto

Pour sa première collaboration de la saison, la chroniqueuse culinaire Lesley Chesterman relève quelques signes de sexisme qui pointent aux quatre coins du monde culinaire, de l'addition qui va aux hommes au restaurant à l'absence des femmes dans les émissions culinaires en passant par les publications débordant de stéréotypes. 
 
« Chez Bocuse ou dans les grands restaurants étoilés Michelin, il n'y a pas de femmes! s'exclame Lesley Chesterman. Quand est-ce qu'ils vont changer? Nous sommes en 2014, pas en 1950! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

L'histoire de la médecine au Québec

Une partie de la page couverture du livre <em>Histoire de la médecine au Québec 1800-2000 : de l’art de soigner à la science de guérir</em>, de Denis Goulet et Robert Gagnon, publié aux éditions Septentrion
Une partie de la page couverture du livre Histoire de la médecine au Québec 1800-2000 : de l’art de soigner à la science de guérir, de Denis Goulet et Robert Gagnon, publié aux éditions Septentrion

Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, a lu le livre Histoire de la médecine au Québec 1800-2000 : de l'art de soigner à la science de guérir, qui rend compte des énormes bonds franchis dans la pratique de la médecine chez nous depuis le début du 19e siècle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site d'Alain Vadeboncoeur
Série 1418 : La Grande Guerre des Canadiens

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