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Catherine Perrin

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 27 avril 2015

Société

C'est la faute des médias!

Gabriel Nadeau-Dubois répond aux questions des journalistes, le 9 novembre 2012.
Gabriel Nadeau-Dubois répond aux questions des journalistes, le 9 novembre 2012.     Photo : PC/Jacques Boissinot

« Les nouvelles en continu amènent les journalistes à penser davantage à la phrase accrocheuse qui va vendre, plutôt qu'au véritable enjeu de la nouvelle », croit Thaïs Dubé de la Coalition avenir Québec. Ce reproche fait aux journalistes ne date pas d'hier et soulève une question fondamentale : y a-t-il de la distorsion médiatique dans le traitement des nouvelles au Québec? 
 
Pour en discuter, Catherine Perrin reçoit Lise Millette, de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse, Guy Amyot, du Conseil de presse du Québec, Gabriel Nadeau-Dubois, ex-leader étudiant, Thaïs Dubé, de la Coalition avenir Québec, Nicolas Lévesque, de Québec solidaire, et Lamine Foura, du Congrès maghrébin du Québec. 
 
Rechercher l'équilibre 
Vincent Marissal se dit conscient de la démarche sensationnaliste des journalistes. « On ne se rentrera pas la tête dans le sable. Les médias ne parlent pas des trains qui arrivent en retard. Quand on le fait, on fait rire de nous », explique-t-il. Si les journalistes parlent trop souvent de bonnes nouvelles ou, à l'inverse, de mauvaises nouvelles, les reprochent fusent. Pour lui, tout est une question d'équilibre.  
 
Le travail du journaliste, au-delà de rapporter la nouvelle 
Selon Thaïs Dubé, vice-présidente de la Coalition avenir Québec pour l'Ouest de la province, le travail des journalistes n'est pas uniquement de rapporter une nouvelle, mais de susciter le débat. 
 
Contenant vs contenu 
Selon Gabriel Nadeau-Dubois, ex-leader étudiant, il y a un déséquilibre entre le contenant et le contenu. Il s'est posé la question suivante : qu'est-ce qui a davantage été couvert lors du printemps érable, les événements ou les revendications? Pour lui, la réponse est manifeste. En ce sens, il rapporte que pendant les trois premières semaines de la grève étudiante, il y avait plus de 50 % de la couverture médiatique qui portait sur les revendications elles-mêmes. Ce chiffre a diminué considérablement par la suite. Au mois de mai, seulement 4 % de la couverture médiatique portait sur les enjeux réels du conflit.  
 
La réalité des médias contemporains 
Gabriel Nadeau-Dubois rappelle qu'il y a déjà eu, au Québec, une période où des journalistes étaient affectés à temps plein à la couverture d'activités syndicales. Aujourd'hui, la réalité du travail des journalistes est tout autre. « Si on ne sort pas dans la rue, on ne parle pas de nous! Je le sais, car j'ai fait des simagrées pendant deux ans avant de descendre dans la rue », affirme-t-il. 
 
L'inflation du journalisme d'opinion 
Selon Guy Amyot, secrétaire général du Conseil de presse du Québec, si le nombre de journalistes d'opinion a augmenté excessivement, c'est que ces derniers ne coûtent pas cher et qu'ils sont intéressants. Lise Millette de la FPJQ croit quant à elle que cette augmentation permet la coexistence de plusieurs voix.  
 
Un appel au dialogue 
La relation entre les politiciens et les médias peut s'envenimer et devenir rapidement un cercle vicieux. Pour Gabriel Nadeau-Dubois, la solution n'est pas de couper les ponts. « Si on s'engage dans cette voie, celle de la rupture et de l'affrontement, ça va devenir très laid », croit-il. 
 
« L'introspection doit être constante chez les journalistes. »  
- Lise Millette, présidente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec 
 
« Lors de chaque campagne électorale, quand ça ne va pas bien, c'est toujours la faute des médias. »  
- Vincent Marissal, chroniqueur à La Presse

Art de vivre

Thérèse Tanguay Dion, la battante

Thérèse Tanguay Dion
Thérèse Tanguay Dion     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« Mon mari me disait pour qui voter. Quand j'arrivais dans l'isoloir, je faisais à ma tête », raconte Thérèse Tanguay Dion. La mère de Céline Dion consacre désormais son temps à sa famille et à sa fondation qui vient en aide aux enfants en milieu scolaire. Catherine Perrin s'entretient avec cette battante de 88 ans. 
 
Elle raconte sa vie dans 75e : elles se souviennent, un documentaire qui retrace 75 ans de l'histoire des femmes au Québec grâce aux témoignages de personnalités de diverses générations. 
 
Son rapport au mérite 
Thérèse Casgrain Dion a été marquée par l'éducation de son père, qui l'a toujours sensibilisée à l'importance du mérite. La première fois où elle a accompagné Céline au Japon, elle s'est demandée : « Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter d'aller au Japon avec mon bébé? ». Il fallait qu'elle fasse quelque chose immédiatement. Elle avait un paquet de cigarettes dans sa poche. Elle a arrêté de fumer ce jour-là.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fondation maman Dion

Société

L'agenda : Brian Mulroney honoré, le mois de la nature et le printemps autochtone

L'ancien premier ministre Brian Mulroney à Ottawa, le 8 avril 2014
L'ancien premier ministre Brian Mulroney à Ottawa, le 8 avril 2014     Photo : PC/Justin Tang

Trois observateurs de l'actualité politique et culturelle, les journalistes Daniel Lessard, David Desjardins et Marie-Christine Blais, tendent leurs antennes pour capter les événements à surveiller cette semaine.  
 
Daniel Lessard parle de l'ancien premier ministre Brian Mulroney, qui reçoit aujourd'hui, en Afrique du Sud, l'Ordre des compagnons d'Olivier Tambo pour sa contribution au mouvement de libération nationale. Il sera aussi question de l'ancien premier ministre Jean Chrétien, qui pourrait rencontrer le président Vladimir Poutine dans les prochains jours, et du voyage aux Pays-Bas de Stephen Harper pour commémorer les 70 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale. 
 
David Desjardins parle du lancement d'un nouveau produit par la compagnie de voitures électriques de luxe Tesla, du mois de la nature, des défis de David Suzuki et des nouvelles règles concernant les employés étrangers qui entreront en vigueur le 30 avril. 
 
Marie-Christine Blais revient, entre autres, sur l'événement Printemps autochtone d'Art DEUX, sur le 31e Festival international de cinéma Vues d'Afrique et sur la 4e Journée internationale du jazz.

Arts et culture

Le tour du monde en 80 jours

Les comédiens Stéphane Breton et Benoît Gouin
Les comédiens Stéphane Breton et Benoît Gouin     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« Philéas a une mentalité de colonialiste, mais au contact du personnage féminin, il va changer », raconte le comédien Benoît Gouin. Le théâtre Tout à trac propose une adaptation du roman et de la pièce de Jules Verne, Le tour du monde en 80 jours. Benoît Gouin incarne le richissime Philéas Fogg. Accompagné par son serviteur Passepartout, joué par Stéphane Breton, Philéas Fogg part à la conquête du monde. Catherine Perrin reçoit les deux comédiens.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le tour du monde en 80 jours - Théâtre du Nouveau Monde

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