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Les meilleurs moments : Émission du mardi 16 février 2016


Société

Affaire Jutra : des allégations qui nécessitent une suite

Claude Jutra derrière Michel Brault
Claude Jutra derrière Michel Brault     Photo : CP/TV5

Yves Lever, auteur de la biographie de Claude Jutra qui a mis au jour les préférences sexuelles supposées du défunt réalisateur pour les jeunes garçons, utilise trop librement le terme « pédophile » et ouvre la porte aux fausses dénonciations en étant aussi vague dans ses allégations. C'est l'avis d'Hubert Van Gijseghem, expert psycholégal, et Michel Dorais, sociologue de la sexualité. Au micro de Catherine Perrin, ils démontrent la difficulté de poser un véritable diagnostic dans cette affaire. 
 
Michel Dorais relève l'absence de diagnostic formel, lequel nécessite des examens, des entrevues et l'avis d'experts. Il note aussi l'absence d'enquête policière. Ces écarts dénotent une certaine imprudence, sans mentionner le tort qu'ils font aux victimes potentielles. « Ça crée une pression publique sur les garçons qui ont été autour de Jutra. Ils portent déjà un certain poids par ce qu'ils ont vécu », ajoute-t-il, rappelant que, dans le cas de victimes pubères, comme le suggère Yves Lever, il faudrait plutôt parler d'hébéphilie. 
 
Comme une invitation 
Hubert Van Gijseghem en a contre l'invitation qu'un tel procès lance à de potentielles fausses victimes. « Ce n'est pas sage du tout, dit-il. Un appel comme celui-là, c'est comme une invitation. Ça exerce un pouvoir suggestif immense sur des gens qui veulent se mettre en scène ou qui sont en manque d'attention. Il suffit, par exemple, que des gens qui étaient dans l'entourage de Jutra à cette époque et ne s'en souviennent pas beaucoup, mais qui sont actuellement aux prises avec un mal de vivre dont ils cherchent la source, se disent : "C'est vrai, il y a eu des choses un peu ambiguës entre cet homme et moi!" »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le scandale Jutra entre les mains de Québec Cinéma sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Claude Jutra : biographie sur le web
HYPERLIEN - Hubert Van Gijseghem sur le web
HYPERLIEN - Michel Dorais sur le site de l’Université Laval

Économie et affaires

Faut-il abolir l'argent liquide?

Eve-Lyne Couturier et Claude Breton
Eve-Lyne Couturier et Claude Breton     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La Banque Nationale a proposé au gouvernement du Québec d'accélérer le virage vers la monnaie exclusivement électronique, à l'instar de pays comme la Suède ou le Danemark. Claude Breton, vice-président aux affaires publiques de la Banque Nationale, explique à Catherine Perrin pourquoi c'est la voie de l'avenir, tandis qu'Eve-Lyne Couturier, chercheuse à l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques, explique les répercussions d'une telle mesure pour les moins riches. 
 
Le Québec, bon endroit pour commencer 
Claude Breton souligne que, même s'il s'agit d'une compétence fédérale, le Québec est l'endroit tout désigné pour amorcer le virage. « C'est une terre créative où l'idée du libre-échange a germé très tôt et où l'adoption des guichets automatiques s'est faite également très tôt. Il y a une réceptivité des Québécois aux idées nouvelles », dit-il. Le virage à l'argent électronique permettrait, à son sens, d'enrayer le travail au noir, et le poids psychologique du changement ne serait pas plus lourd que celui de la disparition du chèque de voyage.  
 
Trop de questions sans réponses 
Eve-Lyne Couturier croit pour sa part que le passage aux technologies de transfert, le respect de la vie privée, la facilitation des paradis fiscaux et un favoritisme envers les plus riches sont autant de questions qui doivent être réglées avant de négocier un virage vers l'argent électronique. « Présentement, la manière dont les banques fonctionnent est que plus on a d'argent en banque, moins ça nous coûte cher en frais de transaction, entre autres. Donc, si tout l'argent est nécessairement virtuel, ça veut dire que les personnes qui n'ont pas beaucoup d'argent en banque et qui n'ont pas le choix de retirer de l'argent chaque fois qu'ils font une transaction [...] vont être pénalisées de manière plus importante », indique-t-elle. 
 
La proportion de transactions avec argent en papier est maintenant d'environ 35 % à l'échelle canadienne, alors qu'elle était de plus de 50 % il y a quelques années.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Claude Breton sur Twitter
HYPERLIEN - Institut de recherche et d’’informations socio-économiques sur Twitter
HYPERLIEN - Institut de recherche et d’informations socioéconomiques sur le web

Cinéma

Christian Duguay à la montagne avec Belle et Sébastien : l'aventure continue

Christian Duguay et Félix Bossuet
Christian Duguay et Félix Bossuet     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le réalisateur québécois signe le deuxième volet des aventures de Belle et Sébastien au cinéma, inspiré du roman de Cécile Aubry. Il prend la relève de Nicolas Vanier à la tête d'une équipe française, qui compte toujours Félix Bossuet dans le rôle de Sébastien. Christian Duguay et Félix Bossuet parlent à Catherine Perrin des plaisirs et des périls de tourner avec d'énormes chiens. 
 
Bande-annonce de Belle et Sébastien : l'aventure continue 
 
 
Le film Belle et Sébastien : l'aventure continue prendra l'affiche le 19 février.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Belle et Sébastien : l''aventure continue sur le web
HYPERLIEN - Belle et Sébastien : l''aventure continue sur Facebook

Cinéma

Claude Gagnon salue son Kenny

Kenny Easterday
Kenny Easterday     Photo : gofundme.com

Kenny Easterday, l'homme-tronc qui était le sujet du film Kenny (1987), de Claude Gagnon, est mort le 12 février à 42 ans de complications liées à l'agénésie sacrée dont il souffrait. Claude Gagnon est très affecté par cette nouvelle. Il explique à Catherine Perrin en quoi sa rencontre avec Kenny a été un tournant dans sa carrière.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Campagne de sociofinancement pour les funérailles de Kenny Easterday
HYPERLIEN - Kenny sur Éléphant

Société

5 pistes pour manger de manière plus éthique

Un étalage de légumes au supermarché
Un étalage de légumes au supermarché     Photo : iStock

Certains restaurants continuent d'offrir des espèces menacées, telles que le bar chilien ou le thon rouge, tandis qu'en supermarché, le suremballage fait loi. La critique gastronomique Lesley Chesterman constate une certaine déconnexion du consommateur en ce qui concerne sa nourriture. Du choix du marchand à une meilleure éducation sur la surpêche et l'usage des pesticides, elle suggère cinq axes pour garnir frigo et garde-manger de manière plus responsable. 
 
« J'ai vu des bananes bio sur des barquettes en styromousse enveloppées de plastique. S'il y a des fruits qui n'ont pas besoin d'être emballés, c'est bien les bananes », dénonce Lesley Chesterman. 
 
Les trucs de Lesley Chesterman pour une table plus politiquement correcte 
 
1. L'empreinte au carbone : privilégiez les produits qui viennent d'ici et faites vos boissons gazeuses à la maison avec des appareils prévus à cet effet. 
 
2. La cruauté envers les animaux : achetez du bœuf nourri à l'herbe et magasinez chez des bouchers qui achètent directement des éleveurs.  
 
3. La surpêche : utilisez l'application Seafood Watch pour savoir si les poissons que vous voulez acheter sont menacés ou s'ils viennent de la surpêche.  
 
4. Conditions de travail : cherchez les produits équitables. Certains d'entre eux sont en vente dans les magasins à grande surface et sont formellement identifiés par une étiquette. 
 
5. Qualité des aliments : privilégiez l'achat de produits biologiques dans le cas de fruits ou de légumes sensibles à la contamination aux pesticides (pomme, pêches, nectarines, fraises, raisins, céleri, épinards, poivrons, concombres tomates cerises, bleuets, pommes de terre). En revanche, économisez en achetant les versions industrielles de produits résistants aux pesticides (oignons, maïs, ananas, avocats, chou, asperges, mangues, aubergines, kiwis, cantaloups, patates douces, pamplemousses, melons d'eau et champignons).

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Santé

Les narcotiques, nouvelles drogues de rue

Les médicaments antidouleur se vendent abondamment sur le marché noir.
Les médicaments antidouleur se vendent abondamment sur le marché noir.     Photo : iStock

Morphine, dilaudide, fentanyl, méthadone... Ces antidouleurs utilisés en médecine se vendent maintenant, au même titre que l'ecstasy ou la cocaïne, sur le marché noir. Le nombre de décès liés à certaines de ces substances a explosé depuis 2009, si bien que des signaux d'alarme se font maintenant entendre sur leur circulation trop facile. L'urgentologue Alain Vadeboncoeur explique à Catherine Perrin pourquoi il est difficile d'encadrer l'utilisation de ces narcotiques.  
 
Il est aussi question des dernières trouvailles au sujet du virus Zika.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

Environnement

L'Université de Sherbrooke, championne en durabilité

L'Université de Sherbrooke
L'Université de Sherbrooke     Photo : facebook.com/USherbrooke

L'établissement d'enseignement québécois figure au neuvième rang du palmarès international des universités en matière de développement durable. Elle se classe au premier rang des universités canadiennes et devant un bon nombre des 400 universités dans les 65 pays qui participent au recensement. Alain Webster, vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales, parle à Catherine Perrin des mesures qui permettent à l'Université de Sherbrooke d'être aussi verte.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Webster sur le site de l''Université de Sherbrooke

Science et technologie

Les révélations étonnantes de l'ADN environnemental

Des carpes dans un lac
Des carpes dans un lac     Photo : iStock

Des espèces qui évoluent dans un milieu laissent derrière elles des déchets génétiques qui témoignent de leur passage, telles des peintures rupestres, et disent comment elles ont vécu. L'ADN environnemental des poissons de certains lacs apprend ainsi aux chercheurs comment la taille des individus change au fil des saisons, ou encore vers où ils se déplacent. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, parle à Catherine Perrin de ce que cet ADN nous a appris sur les poissons de nos lacs. 
 
Il est aussi question de bonbons au bois.

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