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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 3 février 2016


International

Salafistes : au coeur de l'islam fondamentaliste

Image tirée du documentaire <i>Salafistes</i>, de François Margolin et Lemine Ould Salem
Image tirée du documentaire Salafistes, de François Margolin et Lemine Ould Salem     Photo : fipa.tv

Le documentaire de François Margolin et Lemine Ould Salem crée la controverse en France depuis sa sortie. Il donne la parole à des responsables politiques d'Al-Qaïda et à des penseurs salafistes, la mouvance la plus fondamentaliste de l'islam, en plus de montrer des extraits violents de propagande djihadiste. Le journaliste Nicolas Hénin, ex-otage du groupe armé État islamique, explique en quoi le film arrive à montrer la représentation du monde d'une partie du monde arabe. 
 
Extrait de Salafistes 

 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Salafistes sur le site du Festival international de programmes audiovisuels
HYPERLIEN - Nicolas Hénin sur Twitter

Société

L'uniforme, cet outil contraignant de reconnaissance sociale

L'allure des agents du Service de police de la Ville de Montréal, qui altèrent leur uniforme comme moyen de pression, exprime bien le lien d'amour-haine que nous entretenons avec cette coutume vestimentaire.
L'allure des agents du Service de police de la Ville de Montréal, qui altèrent leur uniforme comme moyen de pression, exprime bien le lien d'amour-haine que nous entretenons avec cette coutume vestimentaire.     Photo : PC/Graham Hughes

Il développe et exprime le sentiment d'appartenance, en plus de permettre un certain décorum, mais il restreint aussi l'individualité. De tout temps, l'homme s'est doté d'uniformes dans les sphères scolaires, religieuses et militaires, entre autres. La psychologue Rachida Azdouz, l'historien André Champagne, la sociologue Valérie Harvey et l'avocat Francis Leborgne rendent compte du lien amour-haine que nous entretenons avec ces parures agencées. 
 
Valérie Harvey décrit la fonction sociale de l'uniforme de même que le message qu'il transmet, parfois à notre insu. « L'uniforme de l'avocat, du juge, exprime le mérite basé sur les études, souligne-t-elle. Pensons à la collation des grades : on a la toge et le chapeau. On a le droit de pratiquer, il y a une certaine légitimité, ça donne de la crédibilité. Combien de gens se sont laissé flouer par des gens qui se présentaient bien? » 
 
Le prestige comme appât 
André Champagne parle des rôles changeants de l'uniforme dans l'histoire. Chez les militaires, il apparaît surtout à la fin du Moyen Âge, notamment pour contrer les désertions. « Le déserteur en uniforme, on le trouvait facilement, rappelle-t-il. Une des utilités de l'uniforme, c'est le prestige. Ça permet d'attirer des recrues, ça donne une distinction sociale. Il y a aussi le fait qu'à partir du moment où utilise les armes à feu, la poudre à canon, dans le tumulte de la bataille, pour identifier ses compagnons d'armes, il est important de les démarquer par des couleurs. »  
 
L'illusion de l'égalité 
Rachida Azdouz s'attarde à l'effet psychologique de l'uniforme, tant chez celui qui le porte que chez celui qui le voit. « L'uniforme permet de gommer les disparités et de combattre la dictature des marques », dit-elle à propos de son usage en milieu scolaire. « Sauf qu'on sait très bien que les disparités existent et que ça va au-delà d'un uniforme. » 
 
Vestige encombrant 
En tant qu'avocat de la défense, Francis Leborgne est touché par la nouvelle loi qui interdit aux magistrats de se présenter en cour habillés en civil. Il a pris position contre cette décision. Il évoque le dédain que suscite en lui la toge d'avocat, et ce, depuis le début de sa carrière. « C'est un vêtement médiéval qui affiche l'appartenance au pouvoir, l'appartenance au roi qui rendait justice, déplore-t-il. Je pense qu'encore aujourd'hui, ce vêtement-là traduit une étanchéité avec la population. On veut rendre la justice accessible, mais la toge suppose une affiliation plus grande avec le pouvoir qu'avec son client. Il y a conflit d'intérêts, à mon sens. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Cour du Québec : les avocats devront porter la toge en tout temps » dans La Presse

Société

Récemment à l'émission : Louis Morissette et le blackface

Véronique Cloutier et Louis Morissette
Véronique Cloutier et Louis Morissette     Photo : PC/Graham Hughes

L'auteur, producteur et comédien se prononçait sur l'usage du blackface, ou le fait de peindre un comédien blanc en noir, lors d'un entretien sur la nouvelle série de Gérald Fillion, le 27 janvier. Louis Morissette dit ne pas comprendre pourquoi les standards sont différents lorsqu'il s'agit de se moquer d'une personnalité noire. Réécoutez l'entrevue complète ici

Société

Nous ne sommes pas des moustiques : Louis Morissette suscite l'indignation

Louis Morissette
Louis Morissette     Photo : Pierre Manning

Dans un texte publié dans le magazine Véro, le producteur et comédien Louis Morissette affirme qu'on devrait pouvoir engager des comédiens blancs pour interpréter des personnages noirs, même lorsqu'il s'agit d'un sketch humoristique. Une pétition est née pour contester cette déclaration, rappeler l'origine raciste du blackface et réclamer davantage de diversité. Catherine Perrin s'entretient avec Émilie Nicolas, présidente de l'organisme Québec inclusif et instigatrice de la pétition. 
 
« La mobilisation autour de la pétition n'existe qu'à cause du contexte des déclarations [de Louis Morissette], c'est-à-dire qu'on a un grave problème de sous-représentation de la diversité et des minorités dans les médias, dans les arts et dans la culture québécoise, affirme Émilie Nicolas. En plus, ce serait un problème de nous représenter sous une autre forme que celle de la caricature? L'inclusion commence par nous inclure tout court. En ce moment, dans les arts et la culture québécoise, ce n'est pas le cas. C'est pour cela que ça fait mal. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pétition Nous ne sommes pas des #moustiques sur le web
HYPERLIEN - Les #Moustiques sur Facebook
HYPERLIEN - Les «moustiques» répliquent à Louis Morissette dans La Presse

Musique

Pablo Alborán, vedette espagnole à la conquête du marché francophone

Pablo Alborán
Pablo Alborán     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Fort de trois millions d'albums vendus, de quatre numéros un pour autant d'albums dans son pays et de collaborations avec Ricky Martin et Zaz, Pablo Alboran tente maintenant une percée dans les pays francophones. Il parle après tout un excellent français en raison de sa mère d'origine marocaine, et a inclus quelques pièces en français sur son plus récent album, Terral. De passage à Montréal avant de participer au gala des prix Grammy, il parle à Catherine Perrin de son amour de la normalité et de ses influences arabes. 
 
Vidéoclip de Ne m'oublie pas, de Pablo Alborán 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pablo Alborán sur le web
HYPERLIEN - Pablo Alborán sur Twitter

Arts et culture

Le miel est plus doux que le sang : faire revivre les monstres sacrés

Philippe Soldevila
Philippe Soldevila     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La pièce de Philippe Soldevila et Simone Chartrand revit jusqu'à la fin février, dans une mise en scène de Catherine Vidal, 20 ans après sa création originale. L'histoire raconte le séjour de Salvador Dali, de Federico Garcia Lorca et de Luis Buñuel dans une résidence étudiante de Madrid, en 1922, et l'influence de ce moment sur l'évolution artistique de chaque personnage. Philippe Soldevila explique à Catherine Perrin pourquoi il lui tenait à coeur de monter cette oeuvre à nouveau. 
 
La pièce Le miel est plus doux que le sang est présentée du 3 au 27 février au Théâtre Denise-Pelletier, à Montréal. 
 
La pièce Le long voyage de Pierre-Guy B., coécrite par Philippe Soldevila, est présentée jusqu'au 6 février au Théâtre d'Aujourd'hui, à Montréal, puis en tournée au Québec et au Nouveau-Brunswick jusqu'au 28 avril : à Rimouski le 12 mars, à Jonquière le 16 mars, à Caraquet le 31 mars, à Shippagan le 2 avril, à Dalhousie le 5 avril, à Fredericton le 7 avril, à Memramcook le 8 avril, à Laval les 12 et 13 avril et à Lévis le 28 avril.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le miel est plus doux que le sang sur le web
HYPERLIEN - Le long voyage de Pierre-Guy B. sur le web

Société

Une famille parcourt l'Amérique en véhicule récréatif

La famille Roldan-Lauzon au Parc national de Saguaro, en Arizona
La famille Roldan-Lauzon au Parc national de Saguaro, en Arizona     Photo : facebook.com/girouettemobile

Depuis l'été, Martin Roldan, sa conjointe Isabelle Lauzon, leur fils Alexandre et leur caniche Aloha sillonnent les États-Unis en autocaravane. Désireux de sortir de la routine, de vivre des choses hors de l'ordinaire et de passer du temps de qualité ensemble, ils dorment dans des stationnements et travaillent à distance pour subvenir à leurs besoins. Martin Roldan parle à Catherine Perrin des défis liés à la vie de nomade.  
 
Martin, 42 ans, est consultant en projets technologiques. Isabelle, 38 ans, poursuit des études universitaires en travail social. Ensemble, ils enseignent à Alexandre, 9 ans, depuis leur véhicule. « Sur le plan géographique, sur le plan hydrographique ou sur le plan des activités de motricité, il y a beaucoup d'apprentissage qui se fait, et on a l'impression que ça compense pour le retard qu'il aura sur le plan académique l'an prochain », dit Martin. La famille tient également un journal de ses aventures sur Facebook et sur le web.  
 
Une autre vie 
« Ça faisait plusieurs années qu'on pensait passer plus de temps en famille, se retirer un peu de la vie courante et nous recentrer en faisant plein d'activités autres, explique Martin. On voulait offrir un autre type d'enseignement à Alexandre, ce qui lui permet de faire des activités réelles. Dans chaque ville, on fait plein de musées. Chaque jour, on fait des activités qui sont soit un peu pédagogiques, soit sportives, comme de l'escalade ou du vélo de montagne, ce qu'on ne fait pas tant que ça en ville. C'est totalement un autre mode de vie. » 
 
Ce passage d'une maison de 2000 pieds carrés à un espace de 200 pieds carrés ne se fait cependant pas sans heurts. La moindre livraison de paquet demande un effort d'organisation considérable, la famille doit planifier ses trajets en fonction de l'accès à Internet, et le véhicule accuse ses 17 ans sur la route.

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HYPERLIEN - Girouette mobile : une famille sur la route sur Facebook

Consommation

Un supermarché pas comme les autres à Cap-Rouge

Devanture du IGA des Sources, à Cap-Rouge
Devanture du IGA des Sources, à Cap-Rouge     Photo : facebook.com/igadessources

Le magazine Canadian Grocer a inclus une succursale IGA de Cap-Rouge dans sa liste des 25 supermarchés à visiter avant de mourir, publiée la semaine dernière dans sa plus récente édition. C'est l'un des trois magasins canadiens sur la liste consacrée aux marchés les plus hors-normes du monde, et le seul qui soit québécois. À propos du IGA des Sources, le magazine dit qu'il brouille la frontière entre supermarché et musée par sa décoration élégante. Catherine Perrin s'entretient avec son propriétaire, Alain Gagné.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Voir le IGA des Sources de Cap-Rouge... et mourir! dans La Presse
HYPERLIEN - IGA des Sources sur le web

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