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Les meilleurs moments : Émission du mardi 4 juin 2013


Économie et affaires

Airbnb : une concurrence déloyale?

Après la ville de New York, qui vient de déclarer la location de logements par le biais des sites comme Airbnb illégale, Tourisme Québec part maintenant à la chasse à la location de logements par Internet. L'industrie hôtelière juge que ces sites font perdre des revenus aux propriétaires d'établissement enregistrés. Peut-on encore faire marche arrière? On en discute avec Danielle Chayer, PDG de l'Association des établissements hôteliers du Québec, avec Daniel Weinstock, professeur d'éthique à l'Université McGill, ainsi qu'avec une utilisatrice d'Airbnb. 
 
Danielle Chayer souligne qu'avec la lourdeur des taxes imposées aux établissements enregistrés, la présence de particuliers en mesure de récolter des bénéfices de la location de leur logement, mais dégagés de toute contrainte représente forcément une concurrence déloyale. Daniel Weinstock signale cependant qu'Airbnb fait désormais partie des habitudes des voyageurs, et que rendre la pratique illégale serait aussi vain que la fermeture de Napster l'a été pour contrer le piratage musical au début des années 2000.  
 
Élizabeth, une utilisatrice d'Airbnb, n'entend pas faire rivaliser avec les établissements enregistrés lorsqu'elle loue son logement. C'est quelque chose qu'elle ne fait que quelques fois par années comme alternative à une colocation qui est bel et bien inscrite dans sa déclaration de revenus. 
 
« Airbnb procure un service qui est différent de l'hôtellerie que je connais. C'est comme quelqu'un qui aurait mangé des pommes pendant des années et qui un jour voudrait manger des poires. La poire ne fait pas concurrence déloyale à la pomme » compare Daniel Weinstock.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Airbnb

Société

Rejeter le Québec?

L’ancien coureur automobile Jacques Villeneuve. <i>Photo : AFP/Robert Laberge</i>
L’ancien coureur automobile Jacques Villeneuve. Photo : AFP/Robert Laberge

Jacques Villeneuve annonçait récemment qu'il allait quitter à nouveau le Québec pour des raisons idéologiques. Il n'est pas le seul : plusieurs Québécois choisissent de s'exiler pour une raison ou une autre. S'agit-il forcément d'un rejet du Québec? Les humanistes débattent de ces « exilés volontaires » : l'historien André Champagne, le sociologue Éric Pineault, la psychologue spécialiste en relations interculturelles Rachida Azdouz ainsi que Julie Lesage, qui s'est exilée au Texas. Boucar Diouf se joint à eux et livre au passage sa dernière chronique de la saison. 
 
Originaire de Trois-Rivières et ancienne séparatiste, Julie Lesage est également libertarienne. Elle ne se serait jamais attendue à quitter le Québec, mais le fait d'avoir donné naissance à une fille autiste l'a poussée à aller chercher ailleurs des services qu'elle ne pouvait recevoir chez elle. Le Québec qu'elle voit aujourd'hui dans les médias ne correspond pas à celui qu'elle a connu, selon elle. « Le Québec n'a plus la force qu'il avait », estime-t-elle. Avec Janick Litalien, un Québécois résidant à Hong Kong, elle a confondé le site Quitter le Québec. Elle coanime également la baladodiffusion Deux filles en liberté
 
André Champagne rappelle que l'exil a longtemps été un châtiment à peine moins sévère que l'emprisonnement ou la mise à mort. Éric Pineault met en garde contre ceux qui se prétendent aristocrates et créateurs de richesses, mais qui sont peut-être en réalité ploutocrates et « accapareurs de richesses ». Rachida Azdouz souligne pour sa part que la lune de miel qui porte l'exilé à croire qu'il a trouvé le paradis ne dure jamais. 
 
Boucar Diouf évoque enfin « la douleur dans l'émigration ». « Les Africains disent que ton pays est l'endroit où ton placenta est enterré. En vieillissant, tu ressentiras cet appel », témoigne-t-il.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site Quitter le Québec

Société

Femen : ces femmes dévoilées

Deux militantes québécoises du groupe Femen, Julianne Beaulac et Xenia Chernyshova. <i>Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande</i>
Deux militantes québécoises du groupe Femen, Julianne Beaulac et Xenia Chernyshova. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les Femen posent des gestes d'éclat dans plusieurs régions du monde en tant que « sextrémistes », usant de leur corps dénudé comme outil de revendication. Vendredi dernier, une militante québécoise, Xenia Chernyshova, s'est présentée seins nus lors d'une allocution d'un ancien premier ministre tunisien à Montréal pour réclamer la libération de la jeune Amina Tyler, membre tunisienne de Femen actuellement emprisonnée. Catherine Perrin discute des motivations du mouvement Femen avec Xenia ainsi que Julianne Beaulac, une autre membre de l'aile québécoise du groupe.  
 
Déconnexion du corps féminin des motifs sexuels, protestation contre l'hégémonie masculine, redéfinition du féminisme, libération du carcan de la religion... Les motivations de Femen sont nombreuses, parfois contradictoires, mais leurs actions parlent fort et c'est une incitation pour elles à continuer.  
 
En se dénudant face aux musulmans les plus dévots, elles savent qu'elles les offensent parfois, mais de tels gestes forcent selon elles la discussion. « Le geste en tant que tel, oui, on peut le critiquer. Mais le procès d'Amina est demain. Il y aura aussi des manifestations contre elle. C'est important que les gens soient au courant », signale Xenia Chernyshova.  
 
« On exclut les femmes de la société. Celles qui veulent vivre autrement, on les descend », déplore-t-elle également.

Société

Monique Jérôme-Forget, femme d'exception

L’ancienne ministre libérale et ancienne présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget. <i>Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande</i>
L’ancienne ministre libérale et ancienne présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Ancienne ministre libérale et ex-présidente du Conseil du Trésor, présentement conseillère spéciale chez Osler, Hoskin & Harcourt, Monique Jérôme-Forget recevra cette semaine le titre d'officière de l'Ordre national du Québec. La Fondation Y des femmes lui décernera également le prix Femme d'exception à l'occasion de son 20e prix Femme de mérite en septembre prochain. Catherine Perrin discute avec elle de son autre vision du féminisme. 
 
De ses 11 années de vie politique, Mme Jérôme-Forget se félicite surtout d'avoir oeuvré pour l'équité salariale et l'accès des femmes aux postes de dirigeants. Elle estime que ça, mais aussi le livre qu'elle a publié l'automne dernier, Pour en finir avec le plafond de verre, qui lui valent les honneurs du Y des femmes, mais ne se considère pas elle-même comme si exceptionnelle. « Plein de femmes sont actives et font la démonstration qu'on peut être présidente de compagnie. Des Jacinthe Côté, des Monique Leroux, des Sophie Brochu... Ces femmes-là sont certainement aussi remarquables que moi, sinon plus », souligne-t-elle. 
 
Au déclenchement de la course à la direction du Parti libéral du Québec, plusieurs la pressentaient comme candidate potentielle. Elle a toutefois préféré passer son tour.

Arts et culture

Marc Messier : raquettes à la rescousse

Le comédien Marc Messier. <i>Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande</i>
Le comédien Marc Messier. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

On a souvent vu Marc Messier avec un bâton de hockey, que ce soit dans Les boys ou dans Lance et compte, mais dans la vraie vie, c'est surtout le tennis qu'il affectionne. Le 11 juin, le comédien prendra part à la Coupe Uniprix de la fondation Martin Matte, un événement-bénéfice qui vient en aide aux personnes vivant avec un traumatisme craniocérébral (TCC). Catherine Perrin discute avec lui de cet événement et de ses autres projets. 
 
Marc Messier a accepté de participer à l'événement pour le côté amical et amusant de la compétition, mais aussi pour prêter main-forte à la Fondation Martin Matte, dont il salue l'ampleur des réalisations : deux maisons d'accueil « construites de A à Z », précise-t-il. D'ici là, il regardera évidemment la finale du Tournoi de Roland-Garros ce week-end.  
 
Récemment, le comédien a retrouvé l'équipe de la série des Boys pour tourner un autre film de la franchise, Il était une fois les Boys, un prologue à la série dans lequel il interprète le père de son personnage de Bob. 
 
Il aborde au passage la question de sa propre paternité. « Ça use, mais ça rend très heureux aussi parce que c'est un amour rare », dit-il.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de la Coupe Uniprix de la Fondation Martin-Matte

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