ICI Radio-Canada Première

Médium large

Médium large rss

En semaine de 9 h à 11 h 30 
(en rediffusion à 22 h)

Catherine Perrin

Médium large
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23456
7
8
910111213
14
15
161718
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du mercredi 18 janvier 2017

Santé

Marie-Soleil Dion raconte la dépression

Marie-Soleil Dion
Marie-Soleil Dion     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La comédienne de Like-moi, de L'échappée et de Web thérapie agira pour une deuxième année comme porte-parole de la Journée Bell cause pour la cause, qui aura lieu le mercredi 25 janvier. Elle aussi a connu la dépression durant l'adolescence en raison d'un surmenage. Lors de Bell cause pour la cause, l'entreprise de télécommunication versera 5 ¢ par appel, texte ou publication sur les médias sociaux à des initiatives en santé mentale. Marie-Soleil Dion explique à Catherine Perrin qu'elle s'est sortie de la dépression en se confiant et en consultant un professionnel.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Bell Cause pour la cause sur le web
HYPERLIEN - Marie-Soleil Dion sur Twitter

Cinéma

Le fondateur : une histoire peu flatteuse, mais engageante de McDonald's

Michael Keaton dans <i>Le fondateur</i>, de John Lee Hancock
Michael Keaton dans Le fondateur, de John Lee Hancock     Photo : facebook.com/thefounderfilm

Le film de John Lee Hancock raconte la création de l'empire McDonald's à travers l'histoire de Ray Kroc, l'homme d'affaires qui, dans les années 1950, a tenté de franchiser la marque des frères McDonald pour s'en emparer. Martine Hébert, vice-présidente principale de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, et Alex Bastide, fondateur de la chaîne de restaurants L'Gros Luxe, ont vu le film. Ils expliquent à Catherine Perrin que Le fondateur les a interpellés, même s'il peint un portrait plutôt péjoratif des gens d'affaires.  
 
Bande-annonce de The Founder 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - The Founder sur le web
HYPERLIEN - The Founder sur Facebook
HYPERLIEN - L’Gros Luxe sur le web
HYPERLIEN - Martine Hébert sur Twitter

Économie et affaires

Pourquoi Montréal pourrait devenir la capitale de l'intelligence artificielle

Jean-François Gagné
Jean-François Gagné     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'entreprise montréalaise Element AI, qui fournit aux jeunes pousses (start-ups) des produits en intelligence artificielle, formera bientôt un partenariat avec le géant Microsoft. Cet investissement considérable s'ajoute aux travaux que Google mène déjà à Montréal sur la voiture sans conducteur. Jean-François Gagné, directeur général d'Element AI, explique à Catherine Perrin ce que ces investissements signifient et démystifie les questions éthiques liées à l'intelligence artificielle.  
 
« Étant donné la taille de l'entreprise, Google peut se permettre de faire de la recherche un peu plus fondamentale. Une grosse portion de la recherche qui va être faite va aboutir sur des publications dans le domaine public. Google fait de l'innovation ouverte en collaboration avec d'autres entreprises », indique Jean-François Gagné. 
 
De la magie noire au concret 
Estimant que la voiture sans conducteur arrivera sur le marché d'ici 5 à 10 ans, il constate à quel point les choses ont bien changé depuis qu'il s'est lancé en affaires dans le domaine de l'intelligence artificielle, il y a 15 ans. « Ce n'était pas un terme très bien perçu par le marché. On avait l'air de faire de la magie noire, si on parlait d'intelligence artificielle. Les gens voulaient se rabattre sur des choses concrètes, rationnelles. » 
 
L'obstacle du langage 
Quant aux questions éthiques soulevées par l'intelligence artificielle, par exemple en ce qui a trait à la transparence des algorithmes utilisés par les grandes entreprises, il leur trouve une réponse plus pratique qu'idéologique. « Souvent, expliquer ou justifier la démarche d'un algorithme devient extrêmement difficile. On doit traduire le comportement de la machine avec un langage, des interfaces compréhensibles par l'humain, ce qui demande du travail, dit-il. On doit développer des traducteurs, mais c'est un investissement. [...] Ça demande autant d'efforts que de développer les engins eux-mêmes. Il y en a peut-être certains qui n'ont pas fait ces investissements immédiatement, puisqu'ils n'étaient pas requis par leurs utilisateurs. Je pense que le choix nous revient, comme consommateurs, comme clients, de faire cette demande. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Element AI sur le web
HYPERLIEN - Jean-François Gagné sur Twitter

Santé

Commotions cérébrales : la protéine qui pourrait tout changer

Matthieu Proulx et Dave Ellemberg
Matthieu Proulx et Dave Ellemberg     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une équipe de chercheurs américains estime qu'une protéine, nommée « tau », pourrait indiquer si un joueur est guéri ou non d'une commotion cérébrale. Cette découverte permettrait aux organisations sportives de mieux protéger leurs joueurs, puisqu'il est encore scientifiquement difficile d'évaluer la santé des victimes de commotions cérébrales. Matthieu Proulx, analyste en football, et Dave Ellemberg, directeur du Laboratoire de la neuropsychologie du sport et du développement de l'Université de Montréal, parlent à Catherine Perrin des autres mesures nécessaires pour réduire l'incidence des commotions cérébrales dans le sport.  
 
« La protéine tau a été liée à la commotion cérébrale depuis un bon bout de temps », souligne Dave Ellemberg, rappelant qu'il en était notamment question dans le film Commotion (2015). Selon lui, la grande nouveauté est la méthode d'analyse proposée par les chercheurs, qui pourrait éliminer l'incertitude à la suite d'incidents. « Au moment de l'incident, il y a un impact, l'athlète ne rapporte aucun symptôme, on ne voit pas de signe, mais il y a un doute. Évidemment, il y a bien des raisons de rester sur le terrain. [...] Il faut savoir que les signes et symptômes peuvent apparaître de 24 à 48 h après l'incident. » 
 
Danger : euphorie 
Ancien joueur des Alouettes, Matthieu Proulx estime avoir subi cinq commotions cérébrales dans sa vie. Il explique pourquoi dans le feu de l'action, après un incident, l'envie est forte d'ignorer le danger : « On est dans une espèce d'état d'euphorie lorsqu'on joue. Cette adrénaline nous pousse à nous dépasser. Quand on joue au football, avant un match, il faut être motivé. Ce n'est pas pour rien qu'on se brasse la cage, qu'on se tape dessus, même. C'est pour se réveiller. Il faut courir à pleine vitesse, percuter d'autres joueurs... Cela peut masquer les signes et symptômes. » 
 
Nos deux invités appuient les initiatives pour interdire les contacts chez les jeunes joueurs. Selon Matthieu Proulx, dans le sport professionnel, la décision de permettre à un joueur de revenir au jeu après un incident devrait revenir non pas au joueur ou à son entraîneur, mais bien à une tierce partie. 
 
Il se dit déçu de voir encore des incidents comme la collision survenue entre Torey Krug, des Bruins de Boston, et Andrew Shaw, du Canadien de Montréal, le 12 décembre dernier au Centre Bell.  
 
Collision entre Torey Krug et Andrew Shaw, le 12 décembre 2016 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les commotions cérébrales, ces petites blessures dangereuses à l''émission de Catherine Perrin du 31 décembre 2013
HYPERLIEN - Dr Dave Ellemberg sur le site de l’Université de Montréal
HYPERLIEN - Matthieu Proulx sur Twitter

Cinéma

Gulîstan : terre de roses, l'errance kurde vue du Québec

Zaynê et Huseyin Akyol
Zaynê et Huseyin Akyol     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le documentaire de la Québécoise d'origine kurde Zaynê Akyol raconte la quête de la réalisatrice pour retrouver une ancienne gardienne de son enfance qui avait les mêmes origines qu'elle. Akyol découvre que la jeune femme est partie rejoindre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et tente de comprendre leur réalité. En compagnie de son frère, l'avocat Huseyin Akyol, elle explique à Catherine Perrin pourquoi avoir du sang kurde force à se politiser. 
 
« Qu'on le veuille ou non, quand on est Kurde, on n'a pas le choix d'être politisé », souligne Huseyin Akyol, au sujet de l'atmosphère qui régnait dans la communauté kurde montréalaise lorsque sa sœur et lui étaient jeunes. « Les gens qui étaient ici, au Québec, l'étaient souvent pour des motifs politiques. Quand les gens se rencontraient, s'organisaient en communauté, c'était souvent à cause de questions politiques qui les touchaient. » 
 
Cesser de subir 
Zaynê Akyol précise pourquoi, de l'extérieur, les soldates du PKK, qui donnent souvent des noms à leur arme, peuvent ressembler aux membres d'un culte : « C'est la seule chose qui peut les sauver dans une zone de guerre, où elles sont attaquées de tout bord, tout coté. Autrement, elles sont mortes. Je pense qu'il faut contextualiser avant de [les comparer à] une secte. La plupart des familles kurdes comptent au moins une personne qui a été arrêtée, tuée. Il y a des histoires d'horreur que la communauté kurde connaît depuis plus de 100 ans. Avec l'avènement du PKK depuis 1978, il y a une volonté de se défendre, de ne plus rester des victimes. Ce que je voulais faire avec ce film, c'est montrer des femmes fortes, des femmes qui ne veulent pas subir les événements. » 
 
Le film Gulîstan : terre de roses sort en salle le 20 janvier.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Gulîstan, terre de roses sur le web

Société

Le magazine Rolling Stone salue le travail d'un réalisateur québécois

Martin C. Pariseau
Martin C. Pariseau     Photo : Radio-Canada/Eugénie Lépine-Blondeau

Un vidéoclip de Martin C. Pariseau pour la chanson Lite Spots, de Kaytranada, figure en vingt-sixième position du palmarès des meilleurs vidéoclips de 2016 du réputé magazine américain. Le réalisateur était aussi un des 30 leaders de moins de 30 ans du magazine Infopresse, l'automne dernier. Notre recherchiste Eugénie Lépine-Blondeau l'a rencontré. Elle raconte leur conversation au micro de Catherine Perrin.  
 
Vidéoclip : Lite Spots de Kaytranada  

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Eugénie Lépine-Blondeau sur Twitter

Société

Pénélope McQuade à la découverte de « l'autre Nunavik »

Pénélope McQuade
Pénélope McQuade     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

« C'est rare qu'on parle de ce coin du Québec comme destination touristique, dit l'animatrice. Je suis fascinée depuis des années et j'ai un désir immense d'y aller. Je pensais que je devais trouver une raison professionnelle d'y aller. Mais non! » Elle parle d'un dossier de L'actualité qui tente de faire découvrir le quotidien du Nord-du-Québec et de ses habitants. « Les photos sont magnifiques! » Pénélope McQuade parle de ses lectures du moment au micro de Catherine Perrin. 
 
Il est également question d'articles de GQ sur les nouvelles règles de l'univers du vin, de Vanity Fair sur Ivanka Trump, du Nouvel Obs sur les menstruations et de L'actualité sur les vidéoclips.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Pénélope McQuade sur le web
HYPERLIEN - Pénélope McQuade sur Twitter
Les incontournables 2016

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes!


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
1
23456
7
8
910111213
14
15
1617
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Médium large

Réseaux Sociaux Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
AMS teaser