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Les meilleurs moments : Émission du mardi 3 mai 2016

Politique

Démission de Pierre Karl Péladeau : la capitulation d'un « sauveur »

Pierre Karl Péladeau lors de l'annonce de sa démission
Pierre Karl Péladeau lors de l'annonce de sa démission     Photo : PC/Ryan Remiorz

La démission du chef du Parti québécois, hier, témoigne de sa volonté de ne pas répéter les erreurs commises par son père, Pierre Péladeau, mais aussi de l'impossibilité de vivre comme un homme d'affaires quand on fait de la politique. Catherine Perrin s'interroge sur le sens réel de ce geste avec le journaliste Alec Castonguay et Stéphane Mailhiot, vice-président stratégie pour Havas. 
 
« Plus le piédestal est haut, plus la chute est brutale, souligne Stéphane Mailhiot. Je crois que le PQ va se tourner vers un chef plus jeune, cette fois, et essayer de profiter de ce changement de garde. » 
 
Alec Castonguay croit que quelque chose a dû se produire entre l'enregistrement de l'entrevue de l'ex-conjointe de Péladeau, Julie Snyder, jeudi dernier, et sa diffusion, dimanche soir, puisque rien ne laissait présager ce départ auparavant.  
 
Il croit également que le Parti québécois doit maintenant cesser de se chercher un « sauveur ». « L'élection de Justin Trudeau, en octobre dernier, change un peu la donne, fait-il remarquer. Ça a donné une idée de ce que les gens aiment recevoir de leurs politiciens. Un Alexandre Cloutier part avec une longueur d'avance. Un Jean-Martin Aussant aussi. » 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alec Castonguay sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

International

Ces terroristes que les médias transforment en vedettes

Stéphane Berthomet et Dennis Trudeau
Stéphane Berthomet et Dennis Trudeau     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les informations répétées sur les auteurs d'attentats terroristes tout comme la diffusion de leurs vidéos lors de prises d'otages pourraient nourrir la soif de publicité des djihadistes et, ainsi, les aider. C'est ce que croit Stéphane Berthomet, codirecteur de l'Observatoire sur la radicalisation et l'extrémisme violent. Le journaliste Dennis Trudeau estime, au contraire, que l'information est la seule manière d'endiguer leur glorification. Catherine Perrin discute avec eux de l'équilibre à trouver entre information et responsabilité morale.  
 
Stéphane Berthomet estime qu'il serait préférable de laisser les auteurs d'attentats terroristes dans l'anonymat. Les médias devraient selon lui faire preuve de la même réserve que lorsqu'ils rapportent des faits divers impliquant des gangs de rue. Il déplore par ailleurs le manque d'études sur les liens entre la médiatisation d'actes terroristes et le passage à l'acte. 
 
Questions essentielles 
Prenant pour exemple l'annonce de la diffusion sur le web d'une vidéo montrant la décapitation de l'otage canadien John Ridsdel, l'ancien policier s'indigne : « J'ai un énorme malaise avec ça, sur plusieurs plans. D'abord, est-ce que c'est nécessaire à notre information? [...] Je ne crois pas que ça informe mieux les gens. D'autre part, est-ce que cette vidéo, si on la montre et on la diffuse, contribue à la propagande de cette organisation? Oui, elle le fait. Est-ce qu'on contribue au pouvoir et au poids [de cette organisation]? Oui, on le fait. Et, pour finir, est-ce qu'on porte atteinte aux droits fondamentaux de l'homme qui se trouve dans cette vidéo, c'est-à-dire à la notion de dignité humaine? Oui, on le fait. Pour moi, ce sont les questions à se poser. » 
 
Cas par cas 
Dennis Trudeau rappelle que les autorités se livrent elles aussi à la propagande lorsque, par exemple, elles procèdent à l'arrestation d'un Salah Abdeslam ou de ses complices. Selon lui, le bien-fondé de la médiatisation du terrorisme relève du cas par cas.  
 
« La preuve n'est pas faite qu'en nommant [les terroristes] et en faisant quelques reportages sur leur vie, on en a fait des célébrités et des vedettes, dit-il. Si l'on n'avait pas enquêté sur les deux personnes responsables des attentats d'Ottawa et de Saint-Jean-sur-Richelieu, on n'aurait pas su que c'était des marginaux, qui se sont accrochés à une idéologie très vite et qui sont passés aux actes d'une façon tout à fait désorganisée. Les agences de sécurité, les puissances veulent toujours plus de pouvoir, plus de secrets... Le rôle des médias est d'informer le public, les citoyens, pour qu'ils soient capables de juger un peu par eux-mêmes. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Baghdadi, l''homme qui fait la guerre au monde » dans Le Point
HYPERLIEN - « Et si on arrêtait de transformer les terroristes en stars ? » dans Le Figaro
HYPERLIEN - Daesh : un fossé entre le mythe et la réalité dans le blogue de Stéphane Berthomet
HYPERLIEN - Le feuilleton terroriste dans le blogue de Stéphane Berthomet
HYPERLIEN - Dennis Trudeau sur le web

Arts et culture

The First Monday in May : la mode vue par l'élite

Anna Wintour, Andrew Bolton et Wendi Murdoch dans <i>The First Monday in May</i>, d'Andrew Rossi
Anna Wintour, Andrew Bolton et Wendi Murdoch dans The First Monday in May, d'Andrew Rossi     Photo : Magnolia Pictures

Le documentaire d'Andrew Rossi relate l'organisation de la plus grande exposition de mode jamais tenue au Metropolitan Museum of Art, à New York : China Through the Looking Glass. Le film va à la rencontre de la conceptrice et coordonnatrice de l'événement, Anna Wintour, qui est également rédactrice en chef du magazine Vogue. Le styliste et blogueur Jean-Pierre Desnoyers et la chroniqueuse d'affaires Diane Bérard expliquent à Catherine Perrin en quoi il s'agit d'un film riche sur les « bals de princesses modernes »  
 
Bande-annonce de The First Monday in May 
 
 
Le film The First Monday in May prendra l'affiche vendredi au Cinéma du Parc, à Montréal. Il est déjà à l'affiche à Toronto et à Vancouver.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - The First Monday in May sur le web
HYPERLIEN - Jean-Pierre Desnoyers sur Ton Barbier
HYPERLIEN - Diane Bérard dans Les affaires
HYPERLIEN - Diane Bérard sur Twitter

Musique

Joseph Edgar : la vie après le succès-surprise

Joseph Edgar
Joseph Edgar     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'auteur-compositeur originaire du Nouveau-Brunswick lançait, la semaine dernière, son sixième album, Ricochets, deux ans après avoir connu le succès avec la chanson Espionne russe. L'artiste s'est éloigné de ses racines folk pour épouser un son pop plus rythmé. Il explique à Catherine Perrin que c'est le résultat d'une méthode de composition différente.  
 
Joseph Edgar donnera un concert de lancement gratuit ce soir au Baron Samedi, à Montréal, et le 26 mai au District, à Québec.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Joseph Edgar sur le web

Santé

Santé : offensive générale contre les frais accessoires

Les frais accessoires permettent aux intervenants en santé de facturer aux patients des éléments associés à leurs soins, tels des pansements.
Les frais accessoires permettent aux intervenants en santé de facturer aux patients des éléments associés à leurs soins, tels des pansements.     Photo : iStock

Les frais facturés aux patients au-delà des honoraires médicaux au Québec sont sérieusement remis en question depuis 48 heures. À la suite de menaces de poursuite par la Fédération de l'âge d'or du Québec, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, s'est dit pour leur interdiction. L'urgentologue Alain Vadeboncoeur fait le point sur ce dossier au micro de Catherine Perrin.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur dans L’actualité

Science et technologie

Marthe Laverdière, ou l'horticulture avec une touche d'humour

Marthe Laverdière
Marthe Laverdière     Photo : YouTube

Propriétaire des Serres Li-Ma à Armagh, dans Bellechasse, Marthe Laverdière est devenue une vedette des réseaux sociaux grâce à des capsules vidéo qui enseignent les rudiments de l‘horticulture sur un ton léger et badin. Celles-ci ont été vues plus de 1 million de fois ces dernières semaines. Marthe Laverdière explique à Catherine Perrin pourquoi le monde des plantes lui donne un plaisir constant.  
 
« Je trouve que le monde horticole se prend un petit peu trop au sérieux, des fois. Pourtant, ce n'est pas si compliqué », lance la dame, qui s'est mise à l'horticulture par accident, au tournant de la maternité.  
 
Capsule vidéo des Serres Li-Ma sur les sacs à fleurs 
 
 
Elle n'a jamais cherché à verser dans l'humour avec ses capsules, qui ne visent qu'à enseigner les rudiments de sa passion à monsieur et madame Tout-le-Monde. « Aussitôt que je suis dans le végétal, je "capote"! Je veux tout savoir. Je veux tout essayer! C'est un monde qui ne finit pas. C'est un monde tellement merveilleux! » 
 
L'ouverture des Serres Li-Ma pour la saison 2016 aura lieu le 7 mai.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Les Serres Li-Ma sur le web
HYPERLIEN - Les Serres Li-Ma sur YouTube
HYPERLIEN - Les Serres Li-Ma sur Facebook

Art de vivre

Montréal, nouvelle capitale gastronomique d'Amérique du Nord

Le restaurant Joe Beef, à Montréal, est reconnu partout dans le monde.
Le restaurant Joe Beef, à Montréal, est reconnu partout dans le monde.     Photo : PC/Graham Hughes

Dans la plus récente édition du magazine américain Town and Country, le chroniqueur gastronomique Alan Richman désigne Montréal comme la nouvelle destination gastronomique du continent. La ville fait montre de personnalité au moment ou d'anciennes valeurs sûres, comme New York, semblent décliner. La critique gastronomique Lesley Chesterman résume les propos du chroniqueur et donne quelques suggestions aux restaurateurs montréalais pour attirer encore plus les gourmets.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - « Montreal is the New Food Capital of North America » dans Town and Country
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Société

Une épicerie zéro déchet s'en vient à Montréal

Marie-Soleil L'Allier
Marie-Soleil L'Allier     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les résidents du quartier Villeray pourront bientôt s'approvisionner dans une épicerie, Loco, qui ne propose que des produits biologiques, équitables et sans emballage, avec une préférence marquée pour les petits producteurs locaux. Les clients seront invités à utiliser leurs propres contenants. Les quatre étudiantes en environnement à l'origine du projet se sont inspirées d'un modèle européen, présentement en pleine expansion. Marie-Soleil L'Allier, cofondatrice de Loco, explique à Catherine Perrin en quoi un tel modèle change la manière de faire son épicerie. 
 
« Il n'y a pas vraiment de commerce [à Montréal] qui permet de faire une épicerie complète selon le mode de vie zéro déchet, déplore Marie Soleil L'Allier. Notre but est d'offrir tous les produits en vrac. Les aliments secs sont ce qu'il y a de plus facile à offrir sans emballage. [...] Nous voulons aller plus loin : avoir tous les riz et les légumineuses, avoir des produits laitiers en consigne en pots de verre, avoir des huiles, des vinaigres, des shampoings, des savons pour nettoyer la maison... » 
 
Forte demande 
Les instigatrices ont procédé à des études de marché qui montrent qu'il y a une forte demande pour ce type de commerce chez les moins de 35 ans dans le quartier Villeray. Elles ont participé à divers concours d'affaires pour faire mûrir leur idée et ont ainsi récolté des bourses. Bien que l'adresse du futur commerce ne puisse encore être dévoilée en attendant la signature du bail, une campagne de sociofinancement permet de soutenir leur effort et Loco devrait ouvrir ses portes en juin.  
 
« Faire l'épicerie devient une activité », je dirais, dit Marie-Soleil L'Allier pour décrire le processus de faire une épicerie zéro déchet. « On prend le temps de jaser! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Épicerie Loco sur le web
HYPERLIEN - Campagne de sociofinancement pour l''épicerie Loco sur le web

Science et technologie

La tique d'hiver, une menace pour l'orignal

Un orignal
Un orignal     Photo : CBC

De plus en plus d'originaux sont affectés sérieusement par une tique si tenace et gloutonne qu'elle transforme ses victimes en « orignaux fantômes ». Les tiques d'hiver s'agrippent en grappes aux animaux, qui se grattent tellement qu'ils en perdent leurs poils et révèlent ainsi leur peau blanchâtre. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, explique à Catherine Perrin comment d'aussi petits insectes peuvent tuer d'aussi grosses bêtes.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Une tique capable de tuer des orignaux se répand au Québec sur ICI Radio-Canada.ca
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