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Les meilleurs moments : Émission du lundi 4 mai 2015

Sports

Le défi d'être une mère en fauteuil roulant

L'athlète et conférencière Chantal Petitclerc
L'athlète et conférencière Chantal Petitclerc     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« Ne pas pouvoir mettre mon fils dans son siège d'auto toute seule m'a vraiment montré mes limites », raconte l'athlète nouvellement mère Chantal Petitclerc. En entrevue avec Catherine Perrin, elle parle du défi qu'a représenté pour elle la maternité en fauteuil roulant. Il est aussi question du mouvement social Nourrir la passion du sport féminin, qui a pour but d'aider les femmes à progresser dans le sport, et de son rôle de chef de mission à Rio de Janeiro, au Brésil, où elle épaulera les athlètes paralympiques canadiens. 
 
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'est pas arrivé souvent à Chantal Petitclerc d'avoir à faire face à des choses qu'elle ne peut pas faire. Comme elle gagne bien sa vie, l'athlète peut engager des gens pour l'aider à fonctionner au quotidien. Quand vient le temps d'élever un enfant, c'est une autre histoire. L'arrivée de son fils a mis en évidence ses limites physiques. 
 
Avec le temps, son fils et elle se sont adaptés. À 16 mois, il commence à comprendre comment monter sur son fauteuil roulant. « Il sait exactement où mon fauteuil ne se rend pas quand vient le temps de faire un changement de couche et qu'il ne le veut pas », raconte-t-elle. 
 
Être une athlète de haut niveau, à l'antipode d'être une mère 
L'athlète se concentre sur son objectif. Toute son équipe est centrée sur cet objectif. « J'étais 100 % égocentrique. Être maman, c'est le contraire. Je suis passée des grands bonheurs aux petits bonheurs au quotidien. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Mouvement social nourrir le sport au féminin

Cinéma

La transmission du savoir agricole

Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier
Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« On a beaucoup voyagé dans le monde, mais on s'est rendu compte qu'on ne connaissait pas le Québec rural. » Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier signent à nouveau un documentaire, Le plancher des vaches, où l'on suit de jeunes apprentis agriculteurs à la Maison familiale rurale, entre leurs cours théoriques et leurs apprentissages pratiques, parrainés par des agriculteurs aguerris. Au coeur de ce documentaire, la transmission du savoir et des valeurs. Catherine Perrin s'entretient avec les deux cinéastes.  
 
Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier sont conscients que le monde agricole ne va pas particulièrement bien au Québec en ce moment. Toutefois, pour faire ce film, ils se sont intéressés à ce qui va bien. Les gens qui font partie du documentaire sont passionnés par ce qu'ils font. 
 
Pour Émile Proulx-Cloutier, il était clair que le documentaire n'allait pas être un film explicatif. Dès le départ, les cinéastes savaient qu'ils voulaient « voir faire ». « Je voulais les regarder et changer mon regard, autant comme spectateur que comme cinéaste », explique-t-il. 
 
Prendre le temps de tourner pour faire partie des meubles 
« Tourner sur un an, c'est génial pour un documentariste », confie Anaïs Barbeau-Lavalette. La présence des cinéastes devient alors banale. Ils pouvaient arriver sur les lieux à 3 h 30 pour filmer le début de leur journée sans que l'on s'étonne de les voir arriver.  
 
Tourner sur une longue période permet aux personnages et aux cinéastes de s'apprivoiser et de mettre de côté leurs craintes. « J'ai une caméra dans les mains, mais je ne vais pas m'en servir pour te tendre un piège. Je m'intéresse à toi et je veux te rencontrer », explique Émile Proulx-Cloutier. 
 
Bande-annonce du documentaire Le plancher des vaches 
 
Source: www.leplancherdesvaches.com

Art de vivre

La vie après le cancer

L'animateur Dominic Arpin
L'animateur Dominic Arpin     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« Tous les jours, je suis habité par le cancer et je dois apprendre à vivre avec la crainte qu'il revienne », raconte l'animateur et chroniqueur sur le web et les réseaux sociaux Dominic Arpin, deux ans après avoir reçu un diagnostic de cancer. Actuellement en rémission, il est plus en forme et plus amoureux de la vie que jamais. Il était donc tout désigné pour être le porte-parole du Relais pour la vie de la Société canadienne du cancer. Rencontre avec un survivant dont le rêve est de courir son premier Ironman avant de fêter ses 50 ans. 
 
« La vie m'avait préparé au cancer que j'allais avoir », raconte Dominic Arpin, qui avait déjà été porte-parole de la Société canadienne du cancer avant même d'être lui-même atteint par la maladie.  
 
« Quand j'ai appris que j'avais un cancer, j'ai eu l'impression qu'on se foutait de ma gueule. J'étais enragé, car j'avais pris soin de moi toute ma vie. » 
 
L'annonce de la mauvaise nouvelle 
L'annonce à ses enfants s'est relativement bien passée. C'est auprès de ses parents que cela a été difficile. « Je me suis effondré. On veut être fort devant ses parents. Pourtant, je me sentais comme un petit garçon qui s'est écorché un genou et qui veut être réconforté par sa mère. » 
 
 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Relais pour la vie - Société canadienne du cancer

Société

La chaire des genres : la masculinité en 2015

La chaire des genre, avec Marc Lafrance et Aurélie Lanctôt
La chaire des genre, avec Marc Lafrance et Aurélie Lanctôt     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

La chaire des genres, composée d'Aurélie Lanctôt, étudiante en droit, diplômée en journalisme et chroniqueuse pour le site Ricochet, et Marc Lafrance, professeur au Département de sociologie et d'anthropologie à l'Université Concordia, s'intéresse à la masculinité en 2015.  
 
L'article qui a inspiré la chaire des genres d'aujourd'hui (en anglais) :  
Politics, Pop Culture News, Memes, and Feature Stories: Details 
 
 
La vidéo Être un homme en 2015 :  


 
Source : Huffington Post Québec

Société

L'agenda : élections, passion médiévale et un conseil municipal sans prière

Le Parlement britannique, quelques jours avant les élections législatives
Le Parlement britannique, quelques jours avant les élections législatives     Photo : iStock

Trois observateurs de l'actualité politique et culturelle, les journalistes Daniel Lessard, David Desjardins et Marie-Christine Blais, tendent leurs antennes pour capter les événements à surveiller cette semaine. 
 
Daniel Lessard parle des élections à l'Île-du-Prince-Édouard, en Alberta et en Grande-Bretagne et de la date limite, ce soir à minuit, pour payer nos impôts au Québec. 
 
Marie-Christine Blais revient sur la sortie du documentaire autorisé Kurt Cobain : Montage of Heck, sur le Salon de la passion médiévale et sur le festival de musique et de danse traditionnelle La Grande Rencontre, à Montréal. 
 
David Desjardins parle de la première séance sans prière du conseil municipal à Saguenay, du prix du PEN, remis à Charlie Hebdo pour le courage trempé dans la controverse, et de Demo Day de FounderFuel, un organisme qui permet à différentes entreprises en démarrage de trouver du financement.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Salon de la passion médiévale
HYPERLIEN - Élections en Grande-Bretagne : l'immigration au coeur de la campagne - Désautels le dimanche
HYPERLIEN - Campagne électorale à l’Île-du-Prince-Édouard - Désautels le dimanche
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Le mardi 5 mai 2015
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