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Les meilleurs moments : Émission du mardi 2 septembre 2014

Arts et culture

Audiences du CRTC : l'avenir de la télé en jeu

Le journaliste télé au <i>Soleil</i> Richard Therrien, la présidente d'Attraction images et productrice exécutive Marleen Beaulieu et le professeur associé et directeur du Pôle Médias et Management aux HEC de Montréal, Sylvain Lafrance.
Le journaliste télé au Soleil Richard Therrien, la présidente d'Attraction images et productrice exécutive Marleen Beaulieu et le professeur associé et directeur du Pôle Médias et Management aux HEC de Montréal, Sylvain Lafrance.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le CRTC entamera lundi prochain des audiences ayant pour thème « L'avenir de la télévision ». Forfaits des câblodistributeurs, quotas de contenu canadien, financement du web... Tout est remis en question. À quoi s'attendre? Catherine Perrin en discute avec Marleen Beaulieu, présidente d'Attraction images et productrice exécutive, Sylvain Lafrance, professeur associé et directeur du Pôle Médias et Management à HEC Montréal, et Richard Therrien, journaliste télé au Soleil. 
 
Les citoyens ont jusqu'au 19 septembre pour participer au groupe de discussion, en vue de nouvelles règles qui devraient être connues au début de 2015. La possibilité d'obtenir des forfaits à la carte des câblodistributeurs fait partie des options explorées. 
 
Le rêve 
« C'est le rêve de tout consommateur, souligne Richard Therrien à propos de cette idée. C'est arrivé à tout le monde de zapper, de s'enfarger dans une station et de se dire : mon Dieu, mais pourquoi suis-je abonné à ça? Je ne regarde jamais ça! » 
 
Protéger les diffuseurs canadiens 
« Il est important qu'il y ait un forfait de base. Un tout petit forfait, déclare Marleen Beaulieu. Ce qui est important, c'est que ça soit des diffuseurs canadiens. Parce que si on élimine les diffuseurs canadiens du forfait de base, qu'est-ce qu'on va produire demain? » 
 
« À la limite, l'obsession du libre choix risque de mener à moins de diversité, estime pour sa part Sylvain Lafrance. Parce que si c'est le libre choix total, si on laisse ça aux lois du marché complètement, il y a des créneaux plus spécifiques qui ne s'y trouveront peut-être pas et qui n'auront peut-être pas de financement. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Page de la campagne Parlons télé du CRTC
HYPERLIEN - Avis de consultation de radiodiffusion du CRTC
HYPERLIEN - Attraction images sur le web
HYPERLIEN - Sylvain Lafrance sur Twitter
HYPERLIEN - Richard Therrien sur Twitter

Environnement

Donner ses terres pour mieux les protéger

Vue aérienne d'une forêt canadienne
Vue aérienne d'une forêt canadienne     Photo : Étienne Dumont/Radio-Canada

L'organisme Conservation de la nature Canada a annoncé la création de la deuxième réserve naturelle en superficie du Québec. Située dans les montagnes Blanches, près de la frontière américaine, la zone protégée provient de dons de terres ayant appartenu à trois familles. Catherine Perrin s'entretient avec le représentant de l'une d'elles, Jim Scott, ainsi qu'avec Joël Bonin, porte-parole régional de Conservation de la nature Canada, et Sabine Dietz, biologiste souhaitant elle aussi faire un don de terre. 
 
Organisme privé fondé en 1962, Conservation de la nature Canada se charge d'assurer la sauvegarde de territoires à perpétuité, en effectuant régulièrement le suivi des espèces qui y vivent. « Ce sont des terrains qui reviennent au bien commun, explique Joël Bonin. On travaille avec les communautés. Ces terrains sont souvent dans le domaine privé, c'est-à-dire près des populations humaines. Ils sont souvent accessibles tout en servant de refuges pour des espèces qui ont des besoins particuliers. » 
 
La protection avant tout 
La famille Scott possède des terres dans la région des montagnes Blanches depuis plus d'un siècle. Elle y administre également une pourvoirie. Elle a négocié le droit de continuer à gérer la pourvoirie pendant que Conservation de la nature Canada se charge de protéger les lieux. « C'est quelque chose qui nous est venu de nos parents, indique Jim Scott à propos du souci de sauvegarder l'environnement. On a été élevés ainsi. Ça a toujours été très important de protéger ce que la forêt et les lacs pouvaient produire. » 
 
Propriétaire de terres côtières qui auraient pu faire saliver plus d'un promoteur, Sabine Dietz trouve plus important de protéger la zone. « Il n'a jamais été question de faire de l'argent avec le terrain. La seule option pour nous pour s'assurer que le terrain reste naturel, c'est de donner le terrain à Conservation nature Canada. Comme ça, on sait que rien ne va se passer et qu'il n'y aura pas de construction. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Conservation de la nature Canada sur le web

Politique

Si le Québec avait dit oui : Hébert et Lapierre s'expliquent

L'ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, sortant du bureau de vote lors du second référendum sur la souveraineté du Québec, le 30 octobre 1995.
L'ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, sortant du bureau de vote lors du second référendum sur la souveraineté du Québec, le 30 octobre 1995.     Photo : Getty/AFP/ANDRE PICHETTE

Le 30 octobre 1995 avait lieu le second référendum sur la souveraineté du Québec. Que se serait-il passé si le camp du oui l'avait emporté? La chroniqueuse politique Chantal Hébert et le commentateur politique et ex-ministre libéral Jean Lapierre se sont posé la question dans le livre Confessions post-référendaires : les acteurs politiques de 1995 et le scénario d'un oui, qui paraît cette semaine. Catherine Perrin reçoit les deux auteurs pour l'une de leurs rares entrevues sur cette publication. 
 
Pour l'histoire 
« La première raison pour laquelle je voulais faire ce livre-là, c'était pour les livres d'histoire, indique Chantal Hébert. Le référendum est une expérience qu'on a faite, et on ne peut pas juste la mettre dans la trappe parce que personne n'était content du résultat. Il faut que ça serve à quelque chose. » 
 
Les auteurs du livre Confessions post-référendaires : le commentateur politique et ex-ministre libéral Jean Lapierre et la chroniqueuse politique Chantal Hébert Les auteurs du livre Confessions post-référendaires : le commentateur politique et ex-ministre libéral Jean Lapierre et la chroniqueuse politique Chantal Hébert Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande 
 
Des exemples à ne pas suivre 
L'ouvrage met au jour la stratégie du camp du oui, fortement teintée de la personnalité de ses leaders, de même que la profonde désorganisation du camp du non. « Il y a des leçons pour les deux camps, souligne Jean Lapierre. Si, demain matin, on avait un autre gros scénario référendaire, je pense que ce livre-là montrerait ce qu'il ne faut pas faire, au moins. Ils pourraient au moins accorder leurs violons. On a découvert des choses invraisemblables! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fiche du livre Confessions post-référendaires sur le site des Éditions de l'Homme
HYPERLIEN - Chantal Hébert sur Twitter
HYPERLIEN - Jean Lapierre sur Twitter

Art de vivre

Critiques amateurs : faut-il censurer?

Cuisine de restaurant
Cuisine de restaurant     Photo : iStock

Les sites de recommandations de restaurants et d'hôtels foisonnent. Tout un chacun peut y publier des critiques positives ou négatives des établissements visités. Des restaurateurs se plaignent d'y trouver des commentaires diffamatoires et réclament une certaine forme de censure. La chroniqueuse gastronomique Lesley Chesterman fait le point. 
 
En Europe, une blogueuse dont les commentaires à l'endroit d'une pizzéria ont été jugés diffamatoires a été condamnée à 1500 euros d'amende. Lesley Chesterman s'oppose à ce type de censure. « Je pense que tout le monde devrait avoir la chance de s'exprimer, déclare-t-elle. Tout le monde qui va au restaurant a des opinions. Très honnêtement, les gens sont d'habitude trop positifs. Il y a des quatre étoiles partout. Tout le monde aime tout! »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Site de recommandations Yelp
HYPERLIEN - Site de recommandations Trip Advisor
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur le web
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Santé

Défis sportifs : la nécessité du réalisme

Mise en forme

Que ce soit au Nouvel An ou en revenant de chez le médecin, nombreuses sont les occasions de se lancer des défis sportifs dans le but d'améliorer sa santé ou de perdre du poids. Se fixer des objectifs irréalistes comporte des risques, de la démotivation aux blessures ou aux ennuis de santé liés au surentraînement. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal, donne quelques conseils à ce sujet. 
 
« De plus en plus, on se rend compte que, du point de vue de la longévité, de la santé cardiaque, chez les gens qui se surentraînent, la longévité est un peu moindre que ceux qui s'entraînent modérément », indique le médecin et chroniqueur. « Des études assez claires semblent montrer qu'on fait un petit plus d'arythmie, qu'on peut avoir un petit peu plus de problèmes quand on se surentraîne. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur le web
HYPERLIEN - Alain Vadeboncoeur sur Twitter
HYPERLIEN - Blogue d’Alain Vadeboncoeur sur le site de L’actualité

Art de vivre

Floraison et changements de couleur pour les hortensias

Quelques hortensias apportées par notre chroniqueur, Pierre Gingras
Quelques hortensias apportées par notre chroniqueur, Pierre Gingras     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Souvent associée à Pâques, l'hortensia, ou hydrangée, connaît présentement son heure de gloire. Certaines variétés sont en pleine floraison, d'autres changent de couleur avec l'automne qui arrive. Pierre Gingras, journaliste au quotidien La Presse, spécialiste d'horticulture et d'ornithologie, explique les soins qu'il faut leur prodiguer. 
 
« On se demande des fois pourquoi nos hydrangées ne poussent pas. Dans le cas de la variété Annabelle, c'est souvent un problème dû au fait qu'on ne les coupe pas, souligne Pierre Gingras. Elles finissent par s'épuiser. En les coupant, vos stimulez la régénérescence. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fiche du livre Les hydrangées sur le site des Éditions du Sommet
Série 1418 : La Grande Guerre des Canadiens

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