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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 30 octobre 2014

Société

Islam : les origines de la radicalisation

Le cofondateur et secrétaire général du Congrès maghrébin, Lamine Foura, et l'islamologue et professeur associé au Département de sciences de la religion de l’UQAM, Jean-René Milot
Le cofondateur et secrétaire général du Congrès maghrébin, Lamine Foura, et l'islamologue et professeur associé au Département de sciences de la religion de l’UQAM, Jean-René Milot     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Les djihadistes et ceux qui s'en réclament commettent des crimes au nom de l'islam. Mais c'est d'un islam fortement radicalisé dont il est question. Comment éviter que leur vision ne se propage davantage? Catherine Perrin en discute avec Lamine Foura, cofondateur et secrétaire général du Congrès maghrébin, et Jean-René Milot, islamologue et professeur associé au Département de sciences de la religion de l'UQAM. 
 
« Des choses qui ont toujours été là ont pris des proportions et, surtout, un ordre opérationnel qui n'a pas toujours été là, souligne Jean-René Milot au sujet du radicalisme. C'est un produit de la modernité. C'est un croisement. Par exemple, quand on dit "État islamique", on dit nation, on parle d'une idée qui n'existait pas à l'origine de l'islam. C'est un emprunt à l'Occident. [...] Il y a des gens qui ont entrepris d'islamiser la modernité, ce qui est différent de moderniser les musulmans. » 
 
« Le discours général dans les mosquées de Montréal est vraiment éloigné de celui de l'islam radical », rappelle Lamine Foura, qui est aussi animateur à la station de radio communautaire Radio Centre-ville et diplômé en sciences islamiques. « C'est le réseau Internet qui pose problème. C'est impossible de le contrôler. Il faut donc travailler sur l'éducation. » 
 

Société

La quête de sens des terroristes

Des combattants du groupe armé État islamique
Des combattants du groupe armé État islamique     Photo : Stringer/Reuters

Une fois les considérations religieuses écartées, plusieurs questions demeurent quant aux motivations des responsables d'attentats. Qui sont les individus susceptibles de se radicaliser, et comment en viennent-ils à commettre de tels actes? Catherine Perrin en parle avec Jocelyn Bélanger, professeur de psychologie à l'UQAM spécialisé dans la recherche sur le terrorisme et les processus inconscients. 
 
M. Bélanger a étudié le cas des 10 000 Tigres de libération de l'Eelam tamoul qui ont accepté l'armistice après le cessez-le-feu au Sri Lanka, en 2009. Dans leur cas, on a privilégié l'approche de la réhabilitation et de la déradicalisation. « Il faut penser au long terme, et le long terme, c'est de les réintégrer », indique-t-il. 
 
« Les gens veulent être importants, être respectés dans leur communauté, dit-il également. Lorsqu'ils ont un manque de sens personnel, ils sont portés à entrer dans des groupes qui peuvent être radicaux. L'idéologie est secondaire à leur quête de sens. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Jocelyn Bélanger sur le web (en anglais)

Arts et culture

Le sadomasochisme entre dans la culture populaire

Une image de la récente campagne publicitaire de la ligne de lingerie Agent Provocateur, inspirée de la mode sadomasochiste
Une image de la récente campagne publicitaire de la ligne de lingerie Agent Provocateur, inspirée de la mode sadomasochiste     Photo : facebook.com/agentprovocateur

L'effet 50 nuances de Gray continue de se faire sentir. Une ligne de lingerie inspirée de la mode BDSM (pour bondage et discipline, domination et soumission, sadomasochisme) vient d'apparaître et de plus en plus de marques de luxe y vont de campagnes publicitaires inspirées de pratiques sexuelles hors-norme. Arnaud Granata, vice-président d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, planificateur stratégique pour l'agence lg2, analysent cette tendance. 
 
« On a rendu ça presque cool, se faire attacher », souligne Arnaud Granata. 
 
« Ça demeure un langage qui choque, ou qui attire l'attention pour ce qu'il est, ajoute Stéphane Mailhiot. Ce sont des codes plus facilement utilisables en mode, en parfums, en lingerie. Ils ne se retrouveront pas dès demain sur une boîte de céréales à l'épicerie. » 
 
Il est également question du traitement du sujet du virus Ebola, tant sur les réseaux sociaux que dans les médias traditionnels, de l'image du nouveau maire de Toronto et des déguisements d'Halloween controversés vendus par Walmart.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Société

Démythifier les phénomènes paranormaux

Marie-Josée Lamoureux et Patrick Sabourin, d'APPA Paranormal
Marie-Josée Lamoureux et Patrick Sabourin, d'APPA Paranormal     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'existence des phénomènes paranormaux continue de diviser. Il existe au Québec un organisme voué à expliquer et à prouver certains de ces phénomènes, et à soutenir ceux qui y sont exposés : APPA Paranormal. Catherine Perrin reçoit Patrick Sabourin, cofondateur de l'organisme, et Marie-Josée Lamoureux, membre d'APPA Paranormal et intervenante en psychiatrie. 
 
« Le paranormal, c'est un peu comme la psychiatrie. On n'a pas de preuve, on ne voit pas ses manifestations, explique Marie-Josée Lamoureux, pour expliquer son implication auprès de l'organisme. Je ne voulais pas pousser ça du revers de la main et dire que ça n'existe pas. Je voulais aller sur le terrain et vérifier par moi-même. » 
 
« On fait ça par passion et pour faire avancer la science », déclare Patrick Sabourin. Ce dernier a été sensibilisé au paranormal dans sa jeunesse, après avoir été lui-même témoin de phénomènes inexpliqués. Il concède toutefois qu'une minorité d'enquêtes menées par APPA Paranormal permet de récolter des preuves tangibles, quoi qu'il y en existe bel et bien.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - APPA Paranormal sur le web
HYPERLIEN - APPA Paranormal sur Facebook

Société

La mort en direct : comment Internet a changé le deuil

L'anthropologue et professeure honoraire à la Faculté de communications de l’UQAM, Luce Des Aulniers
L'anthropologue et professeure honoraire à la Faculté de communications de l’UQAM, Luce Des Aulniers     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans une vidéo qui a ému le monde entier, Brittany Maynard, une jeune Américaine atteinte d'un cancer en phase terminale, a annoncé qu'elle allait mettre fin à ses jours le 1er novembre. Maynard a depuis annoncé vouloir remettre son plan à plus tard, mais sa campagne a relancé le débat au droit à l'euthanasie et souligne de nouvelles façons de vivre le deuil et la mort à l'ère des réseaux sociaux. Catherine Perrin en discute avec Luce Desaulnier, anthropologue et professeure honoraire à la Faculté de communications de l'UQAM. 
 
Dans son annonce, Brittany Maynard a dit qu'elle voulait profiter de ses derniers moments pour accomplir des choses qu'elle avait toujours voulu faire. Sa première vidéo a été vue 9 millions de fois.  
 
Première vidéo de Brittany Maynard 
 
 
« Ce que je vois, en tant que professeure en communications, c'est un épisode de ce qui va devenir une sorte de téléréalité d'une mort annoncée, dit Luce Des Aulniers. [...] Il y a une mise en scène absolument hollywoodienne. C'est un néo-phénomène de Walt Disney, si on veut. » 
 
Selon elle, une mort aussi publique et planifiée peut créer de nouvelles angoisses chez les gens dans des situations similaires. « On peut programmer la mort, mais la réalité se charge de la déprogrammer », ajoute-t-elle. 
 
Nouvelle vidéo de Brittany Maynard 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Luce Des Aulniers sur le site de la Faculté de communication de l'UQAM
HYPERLIEN - Entrevue avec Luce Des Aulniers à l'émission Les chemins de travers, le 30 octobre 2011
HYPERLIEN - Site de la fondation Compassion & Choices consacré à Brittany Maynard

Société

Loups solitaires : portrait d'une métaphore douteuse

À quoi fait référence le terme « loup solitaire »?
À quoi fait référence le terme « loup solitaire »?     Photo : iStockphoto/pacifica

Les événements marquants de l'actualité ouvrent la porte à l'adoption de termes métaphoriques colorés par les médias. C'est le cas de l'expression « loup solitaire » pour désigner les responsables des attentats de la semaine dernière à Saint-Jean-sur-Richelieu et à Ottawa. Samuel Archibald, auteur, chroniqueur et professeur à l'UQAM, explique pourquoi le choix de cette expression est mal avisé, à son avis.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Samuel Archibald sur Twitter
Série 1418 : La Grande Guerre des Canadiens

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