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Les meilleurs moments : Émission du lundi 8 juin 2015


Livres

Quand un autochtone surui utilise Google contre la déforestation

L'activiste autochtone d'Amérique du Sud Almir_Narayamoga
L'activiste autochtone d'Amérique du Sud Almir_Narayamoga     Photo : Getty Images/Tim Whitby

Quand Almir Narayamoga, issu du peuple indigène surui dans le nord-ouest du Brésil, a eu accès à un ordinateur, il a zoomé sur sa région dans Google Earth. Choqué de lire « territoire inhabité », il a contacté Google. Depuis, il lutte contre la déforestation de ses terres ancestrales, avec l'aide de nul autre que Google Earth. « Ce qu'il a fait pour la forêt amazonienne et pour sa communauté est immense », rapporte la journaliste Corine Sombrun. Celle-ci vient de signer Sauver la planète : message d'un chef indien d'Amazonie, un livre sur l'histoire des Suruis et sur le destin d'un des plus grands activistes autochtones d'Amérique du Sud. Catherine Perrin s'entretient avec elle. 
 
«Almir Narayamoga est le premier de sa tribu à avoir étudier à l'Université», raconte la journaliste. Menacé de mort pour ses idées, il a été évacué en Californie. Il en a donc profité pour aller rencontrer l'équipe de Google Earth, située dans la région. Au départ, on lui avait accordé 30 minutes pour la rencontre. Happé par son discours, Rebecca Moore, de Google Earth, est allée chercher les directeurs de tous les services. À la fin de l'entretien, Google Earth s'excusait et offrait d'aider Almir et sa communauté dans la lutte contre la déforestation de leur territoire, l'Amazonie.  
 
Almir Narayamoga a constaté à quel point sa communauté était dépendante des ONG. La première chose à faire, selon lui, était de devenir indépendant sur le plan de la gestion durable de la forêt. Un combat qu'il a gagné. À ce jour, son peuple est le seul au monde à gérer lui-même ses crédits de carbone.  
 
Vidéo Google Earth Engine and the Surui (en anglais) 
Source :YouTube 
 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Sauver la planète : message d'un chef indien d'Amazonie - Éditions Albin Michel
HYPERLIEN - Site Internet de Corine Sombrun
HYPERLIEN - Site du peuple Paiter Surui (en anglais)

Art de vivre

Pour ou contre l'usage de bon matin et des autres anglicismes?

Guy Bertrand, premier conseiller linguistique de Radio-Canada, et Anne-Marie Beaudoin-Bégin, linguiste
Guy Bertrand, premier conseiller linguistique de Radio-Canada, et Anne-Marie Beaudoin-Bégin, linguiste     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« Ce que je n'aime pas, c'est que les spécialistes de la langue se posent en juge du besoin linguistique des locuteurs », affirme la linguiste Anne-Marie Beaudoin-Bégin. Selon certains spécialistes, bon matin, calquée sur l'expression anglaise good morning, ne devrait pas être utilisée lorsqu'on désire saluer une personne. On devrait plutôt dire bonjour, et le soir, bonsoir. Pour débattre de cette question, Catherine Perrin reçoit la linguiste Anne-Marie Beaudoin-Bégin et le premier conseiller linguistique de Radio-Canada Guy Bertrand. 
 
On parle d'un anglicisme lorsque le mot a d'abord été utilisé par la langue anglaise. « Il s'agit d'une marque d'origine, et cela ne devrait pas être une bonne raison pour déconseiller l'emploi d'un mot ou d'une expression », croit ardemment Anne-Marie Beaudoin-Bégin. Elle trouve que cette façon d'agir prend les locuteurs pour des imbéciles, une affirmation qui fait sursauter le premier conseiller linguistique de Radio-Canada, qui se défend bien de prendre qui que ce soit pour un imbécile.  
 
« On n'impose pas des règles comme une punition. On essaie de faire notre travail de la façon la plus démocratique possible », répond Guy Bertrand, qui rappelle qu'il a plutôt dit que nous utilisions l'expression bon matin sous l'influence de l'anglais, ce qui est très différent que de dire que bon matin est un anglicisme. 
 
Il rappelle qu'il n'est pas la police et qu'il n'a pas de pouvoir coercitif. Toutefois, il souligne qu'il faut standardiser la langue pour que tout le monde se comprenne. 

Art de vivre

Les effets positifs des jeux vidéo sur la santé

Alain Steve Comtois, professeur à l'UQAM, et Joséphine Sans, kinésiologue à Ubisoft
Alain Steve Comtois, professeur à l'UQAM, et Joséphine Sans, kinésiologue à Ubisoft     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« L'activité physique proposée dans nos jeux vidéo a permis d'obtenir des résultats parfois meilleurs que ceux obtenus lors d'un entraînement dans un gymnase », rapporte Alain-Steve Comtois, qui a supervisé une étude sur les effets physiologiques sur la santé de certains jeux vidéo. Souvent associés à l'inactivité, les jeux vidéo ont mauvaise réputation. Pourtant, ils pourraient être bénéfiques pour la santé. C'est du moins ce qu'avance le Cœur des sciences de l'UQAM, qui a organisé la conférence La santé par les jeux... vidéo?. Pour en discuter, l'équipe de Catherine Perrin a réuni Alain-Steve Comtois, professeur à l'UQAM, et Joséphine Sans, kinésiologue à Ubisoft. 
 
Alain-Steve Comtois est professeur au Département des sciences de l'activité physique de l'UQAM et superviseur d'une étude sur les effets physiologiques des jeux Your Shape et Shape Up
 
Joséphine Sans est kinésiologue à Ubisoft et conceptrice des mouvements et des exercices des jeux Your Shape et Shape Up.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Toutes les informations sur la conférence La santé par les jeux... vidéo? - Coeur des sciences de l’UQAM

Société

L'agenda : la voiture sans conducteur de Google et la saga du Sénat

Une voiture sans chauffeur de Google

Trois observateurs de l'actualité politique et culturelle, les journalistes Daniel Lessard, Marie-Christine Blais et André-Pier Bérubé, tendent leurs antennes pour capter les événements à surveiller cette semaine. 
 
Daniel Lessard parle des deux élections complémentaires dans la région de Québec, des funérailles d'État de Jacques Parizeau et de la saga du Sénat qui se poursuit à Ottawa. 
 
André-Pier Bérubé revient sur le vote important des victimes de la tragédie de Lac-Mégantic quant à leurs recours envers la Maine, Montreal and Atlantic (MMA), sur l'extension de la zone parcourue par les voitures sans conducteurs de Google et sur le projet de certains citoyens de faire de la ville de Londres un parc national. 
 
Marie-Christine Blais parle, entre autres, du festival ComediHa! à Québec, anciennement le Grand Rire, du Festival de la chanson de Tadoussac et du festival irlandais Bloomsday Montréal.

Arts et culture

Al Pacino, l'être humain derrière la vedette

La journaliste Nathalie Petrowski et le comédien Luc Picard
La journaliste Nathalie Petrowski et le comédien Luc Picard     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« J'ai eu l'impression qu'il y avait un être humain sur scène et pas une vedette », affirme Nathalie Petrowski. L'acteur américain Al Pacino était sur scène hier soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Il a accordé une grande entrevue à Sonia Benezra et a répondu aux questions du public. La journaliste Nathalie Petrowski et le comédien Luc Picard étaient présents. Ils nous racontent comment la soirée s'est déroulée.  
 
Bien qu'elle ait apprécié sa soirée, la journaliste n'a toutefois pas digéré le prix des billets, qui pouvait s'élever à plus de 1000 $. Luc Picard, quant à lui, était heureux de pouvoir applaudir le grand acteur pour tous les beaux moments qu'il lui a fait vivre. Il aurait cependant voulu l'entendre parler davantage de son métier.

Sports

Le soccer féminin, un sport en progression

Patrick Leduc et Claudine Douville, de RDS
Patrick Leduc et Claudine Douville, de RDS     Photo : Radio-Canada/Marie-Ève Soutière

« C'est un tournoi qui a gagné ses lettres de noblesse , affirme Claudine Douville, commentatrice sportive pour RDS. La Coupe du monde féminine 2015 de la FIFA a pris son envol samedi dernier, à Edmonton. Le tournoi aura lieu dans 6 villes canadiennes et la grande finale du 5 juillet se tiendra à Vancouver. Claudine Douville et Patrick Leduc, de RDS, dressent un portrait de cette Coupe du monde féminine de soccer, moins populaire que la Coupe du monde masculine, et analysent les chances du Canada de remporter ce championnat.

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