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Les meilleurs moments : �mission du mardi 14 avril 2015


Société

Comment apprendre de ses échecs

De gauche à droite et de haut en bas : la directrice artistique et générale du Théâtre du Nouveau Monde, Lorraine Pintal, l’animatrice Marie-Claude Savard, le vice-président de l’Ordre des psychologues du Québec et psychologue du travail Nicolas Chevrier et le président fondateur d’Insyders et coorganisateur du FailCamp, Éric Bourget
De gauche à droite et de haut en bas : la directrice artistique et générale du Théâtre du Nouveau Monde, Lorraine Pintal, l’animatrice Marie-Claude Savard, le vice-président de l’Ordre des psychologues du Québec et psychologue du travail Nicolas Chevrier et le président fondateur d’Insyders et coorganisateur du FailCamp, Éric Bourget     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La conférence FailCamp, qui encourage une culture positive de l'échec, se tiendra le 17 avril à Montréal. Certains croient en effet qu'on peut se servir des échecs pour mieux rebondir. Est-ce bien vrai? Catherine Perrin en discute avec Éric Bourget, président fondateur d'Insyders, qui organise le FailCamp, Nicolas Chevrier, psychologue du travail, Lorraine Pintal, directrice artistique et générale du Théâtre du Nouveau Monde, et l'animatrice Marie-Claude Savard. 
 
Deuil 
Lorraine Pintal, qui a tenté sans succès d'entrer en politique en 2014, compare l'échec à un deuil. « Je n'aime pas le mot échec. C'est synonyme d'avoir un peu raté son coup, d'être passé à côté », dit-elle. Elle croit que la peur nous est enseignée très tôt et qu'il faut réapprendre à oser.  
 
Danger d'évitement 
« Une des premières réactions de l'être humain [par rapport à l'échec], c'est peut-être l'évitement », souligne Nicolas Chevrier. « On parle de demi-victoire, de défaite [...]. C'est une des réactions les moins constructives. On doit arriver à un moment où l'on doit être capable de regarder notre échec en face, de comprendre. L'analyse est importante. » 
 
De petits échecs évitent les grands 
Avec Insyders, Éric Bourget fait notamment de la consultation en entreprise. Il estime qu'on fait trop grand cas des revers. « Une bonne façon de ne pas connaître de gros échecs est d'en connaître plusieurs petits », dit-il. 
 
Fourre-tout 
Marie-Claude Savard a connu il y a quelques mois la fermeture de son deuxième restaurant. Elle estime avoir appris de ces deux expériences et se dit prête à recommencer. « C'est un fourre-tout d'émotions », affirme-t-elle au sujet de l'échec. « Parfois, on se sent humilié. Au départ, on en fait une affaire personnelle. On a peur du jugement. On se juge et on pense qu'on va se faire juger. » 
 
La conférence FailCamp aura lieu le 17 avril à compter de 13 h à la Société des arts technologiques (SAT) de Montréal.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - FailCamp sur le web
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Arts et culture

Une exposition consacrée aux jeux vidéo

L'animateur et chroniqueur en jeux vidéo Denis Talbot
L'animateur et chroniqueur en jeux vidéo Denis Talbot     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

L'ancien animateur de MusiquePlus Denis Talbot est le porte-parole de l'événement Game On, une exposition ambulante consacrée aux jeux vidéo, qui s'arrêtera au Centre des sciences du Vieux-Port de Montréal. Le chroniqueur spécialisé en jeux vidéo anime également une émission de radio sur le web et tient une chronique sur Canoe.ca et dans le Journal de Montréal. Catherine Perrin le reçoit. 
 
L'exposition Game On est présentée au Centre des sciences du Vieux-Port de Montréal du 16 avril au 13 septembre.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Radio Talbot sur le web
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Science et technologie

Traque interdite : une série interactive sur le nouvel or noir des données

La recherchiste Barbara-Judith Caron, la réalisatrice Sandra Rodriguez et le recherchiste Sylvain Houde
La recherchiste Barbara-Judith Caron, la réalisatrice Sandra Rodriguez et le recherchiste Sylvain Houde     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

La série interactive Traque interdite explore, à coups de brèves capsules documentaires, le phénomène de la collecte des données des internautes, de la surveillance par les autorités à la cueillette à des fins publicitaires. Les deux premiers épisodes sont en ligne dès aujourd'hui et la diffusion se poursuit aux deux semaines jusqu'au 9 juin. Catherine Perrin reçoit l'une des réalisatrices de la série, Sandra Rodriguez, ainsi que deux de ses propres recherchistes, Barbara-Judith Caron et Sylvain Houde, qui se prêteront à une expérience de collecte de leurs données pendant deux mois. 
 
« Le problème, c'est qu'on est tous un peu des cobayes. On ne sait pas à quoi ça va servir, qui les prend, qui les accumule, ni qui les vend », souligne Sandra Rodriguez au sujet de la collecte de données. Traque interdite tente donc de remonter à la source avec le spectateur. « Le public est invité à rendre accessible ses données, à tenter l'expérience de ce que les traqueurs traquent. On joue un peu le jeu des traqueurs de données. » 
 
Bande-anonce de Traque interdite 
 
 
Suivre et non renoncer 
Sandra Rodriguez recommande de ne pas se désinscrire des sites réclamant une transmission des données personnelles et de plutôt tenter de suivre le chemin de ces données.  
 
Les deux premiers épisodes de Traque interdite sont en ligne dès aujourd'hui et la diffusion se poursuit toutes les deux semaines jusqu'au 9 juin. 
 
Deux de nos recherchistes, Barbara-Judith Caron et Sylvain Houde, s'engagent à participer à la série en transmettant les données qu'on leur réclame. Ils craignent que l'expérience fasse d'eux des utilisateurs moins spontanés d'Internet.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Ce que le web sait sur vous sur ICI Radio-Canada.ca
HYPERLIEN - Traque interdite sur le web

Art de vivre

Faut-il céder à la culpabilité alimentaire?

Lesley Chesterman a voulu tester la culpabilité alimentaire de l'équipe de Catherine Perrin en apportant le gâteau le plus décadent qu'elle connaisse.
Lesley Chesterman a voulu tester la culpabilité alimentaire de l'équipe de Catherine Perrin en apportant le gâteau le plus décadent qu'elle connaisse.     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Choisir la salade, mais vouloir les frites. Se retenir de jeter de la nourriture par crainte de gaspiller. S'interroger sur la provenance de ses fruits ou de sa viande. Se demander si l'on peut se permettre un produit fin. Qu'elles soient diététiques, éthiques ou financières, toutes les raisons sont bonnes pour se sentir coupable avec la nourriture. Lesley Chesterman, critique gastronomique pour le Montreal Gazette, se prononce sur la validité d'un tel sentiment. 
 
« Il y a un problème, maintenant, qui est l'idée qu'on puisse contrôler notre vie en contrôlant ce qu'on mange », souligne Lesley Chesterman, qui a lu pour cette chronique Non coupable : libérez-vous de votre culpabilité alimentaire, du nutritionniste Hubert Cormier. Elle parle en grand bien de cet ouvrage, qui regarde l'obsession de la minceur d'un autre angle, mais elle estime qu'il ne va pas assez loin. « Lui ne parle que de culpabilité par rapport à la santé », dit-elle.  
 
La chroniqueuse lève en effet le voile sur d'autres types de culpabilité dont on parle rarement : la culpabilité de manger devant les autres, la culpabilité de manger dans des établissements peu estimés et la culpabilité de finir son assiette, entre autres.  

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Non coupable : libérez-vous de votre culpabilité alimentaire sur le site des Éditions La Semaine
HYPERLIEN - Lesley Chesterman dans Montreal Gazette
HYPERLIEN - Lesley Chesterman sur Twitter

Science et technologie

Les 6 chants d'oiseaux les plus mélodieux

Quelques exemplaires de la collection d'oiseaux en peluche chantants de Pierre Gingras
Quelques exemplaires de la collection d'oiseaux en peluche chantants de Pierre Gingras     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

 
Avec le printemps sont revenus les oiseaux de la belle saison et leurs concerts magnifiques. Les espèces rivalisent de leur présence et de leur chant pour dominer les territoires. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, dresse son palmarès des plus beaux chants d'oiseaux et révèle que leur signification n'est pas toujours aussi paisible qu'elle le semble. 
 
« Contrairement à ce qu'on peut croire, c'est un chant de guerre », précise Pierre Gingras, ajoutant que certaines espèces peuvent exécuter jusqu'à 200 versions du même chant. « L'oiseau chante pour délimiter son territoire. Il dit : "Écoutez, cet endroit-là est occupé. Tenez-vous loin!" ». 
 
Les plus beaux chants d'oiseaux selon Pierre Gingras 
1. La grive des bois 
 
2. Le huard en plongeon 
 
3. Le roselin familier 
 
4. Le bruant à gorge blanche 
 
5. L'engoulevent bois-pourri 
 
6. Le cardinal à poitrine rose

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le guide des oiseaux de The Cornell Lab of Ornithology sur le web

Arts et culture

Le trou dans ma tête : les dernières volontés d'une victime du cancer du cerveau

Le réalisateur David Boisclair
Le réalisateur David Boisclair     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le documentaire Le trou dans ma tête, du réalisateur David Boisclair, raconte les derniers moments du comédien et musicien Benoît Cliche, tandis qu'il tentait d'accomplir ses dernières volontés. Le joueur de cuillères, qui a accompagné le Cirque du Soleil et la chanteuse Mara Tremblay, est mort il y a quelques mois. Catherine Perrin reçoit David Boisclair.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Le trou dans ma tête sur le site de Canal Vie

Santé

L'OMS inquiète de la hausse des césariennes

Une femme montre la cicatrice de son accouchement par césarienne.
Une femme montre la cicatrice de son accouchement par césarienne.     Photo : iStock

L'Organisation mondiale de la santé déplore une épidémie de césariennes à travers le monde, avec des taux qui dépassent de beaucoup les taux idéaux établis de 10 à 15 %. Ces hausses s'expliqueraient par la volonté des médecins et des patientes de se simplifier la vie. Alain Vadeboncoeur, chef de l'urgence à l'Institut de cardiologie de Montréal et blogueur à L'actualité, explique pourquoi la césarienne ne devrait être pratiquée qu'en cas de nécessité médicale.

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