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Les meilleurs moments : �mission du jeudi 2 avril 2015


Science et technologie

La valeur des amis Facebook

La professeure au Département de communication sociale et publique de l'UQAM Maude Bonenfant et la consultante stratège en communication numérique Nellie Brière
La professeure au Département de communication sociale et publique de l'UQAM Maude Bonenfant et la consultante stratège en communication numérique Nellie Brière     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Une photographe américaine a consacré quatre ans à visiter ses contacts Facebook dans leur demeure afin de vérifier s'il s'agissait d'amis véritables. Le site Rue 89 a publié le résultat de son expérience dans un dossier en ligne. Maude Bonenfant, professeure au Département de communication sociale et publique de l'UQAM, et Nellie Brière, consultante stratège en communication numérique, commentent l'article et discutent du lien entre les réseaux sociaux et la vie réelle avec Catherine Perrin.  
 
L'article Que vaut vraiment un ami Facebook? est la traduction française du site Are you really my friend?, publié par la photographe Tanja Hollander. 
 
Représentation authentique 
« Dans la maison des gens, on est davantage en contact avec leur authenticité. Votre maison est une espèce d'accumulation de vos activités quotidiennes, souligne Nellie Brière. « Donc, c'est plus difficile de mentir sur qui vous êtes. » 
 
Des liens nécessaires 
« Ça prend une valeur scientifique », ajoute Maude Bonenfant. Pour elle, l'expérience de Tanja Hollander rejoint les travaux du chercheur Mark Granovetter sur les liens sociaux, dans les années 1970. « Les liens faibles ont une valeur sociale importante et sont nécessaires à des rapports sociaux sains et équilibrés. Il y a beaucoup d'avantages à conserver ces liens faibles. Quand on cherche un emploi, par exemple, c'est rarement des liens forts qui vont nous mettre en lien avec un employeur; c'est souvent les amis des amis, les connaissances. » 
 
Que vaut vraiment un ami Facebook ? - Rue89 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Version originale anglaise de l'essai de Tanja Hollander : Are You Really my Friend?
HYPERLIEN - Maude Bonenfant sur le site du département de communication sociale et publique de l'UQAM
HYPERLIEN - Nellie Brière sur Twitter

Société

Un bouton pour commander instantanément sur Internet

Le nouveau bouton physique du site de commerce en ligne Amazon, Dash
Le nouveau bouton physique du site de commerce en ligne Amazon, Dash     Photo : facebook.com/Amazon

Le site de commerce en ligne Amazon introduisait, la veille du 1er avril, un bouton à installer dans sa maison, lequel permet de commander des produits en ligne sans même allumer son ordinateur. Le moment choisi pour lancer cette technologie a d'abord laissé croire à un poisson d'avril, mais tout porte à croire qu'elle est bien réelle.  
 
« C'est une technologie qui enlève un frein supplémentaire à la consommation ou à la transaction. C'est souvent la fonction première du marketing », explique Stéphane Mailhiot. « Le commerce électronique nous a rendus moins dépendants de [l'obligation de] se rendre dans les magasins. Et là, le bouton en plastique d'Amazon nous rend moins dépendants de celle se rendre en ligne pour passer la commande. » 
 
Publicité du bouton Dash d'Amazon (en anglais) 
 
 
Il est aussi question de la concordance du ton des publicités avec les émissions durant lesquelles elles sont diffusées, de la commandite des Jeux olympiques de 2016 par Airbnb, d'une campagne japonaise de Nike sur la persévérance et d'un documentaire ravageur sur l'Église de scientologie
 
Publicité japonaise de Nike sur la persévérance 
 
 
Vidéo de l'Église de Scientologie en réponse au documentaire Going Clear (en anglais) 

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Arnaud Granata sur Twitter
HYPERLIEN - Stéphane Mailhiot sur Twitter

Arts et culture

Le menu du dernier repas de Jésus, source éternelle d'inspiration des peintres

Le tableau <i>La Cène</i> (1494-1498) de Léonard de Vinci
Le tableau La Cène (1494-1498) de Léonard de Vinci     Photo : Léonard de Vinci

Qu'ont mangé Jésus et ses apôtres à leur dernier repas qui a inspiré tant de peintres? Olivier Bauer, professeur à la Faculté de théologie et des sciences des religions de l'Université de Montréal, a analysé 15 siècles de représentation en images de la Cène. Il prononce une conférence sur ce sujet aujourd'hui à Montréal. Catherine Perrin le reçoit. 
 
Selon Olivier Bauer, le récit biblique ne fait état que de pain levé et d'une coupe remplie du fruit de la vigne. À compter du 6e siècle, les représentations de la Cène commencent à interpréter son menu en fonction des coutumes locales. 
 
Un tournant 
La peinture La Cène, de Léonard de Vinci, a marqué un tournant dans ces représentations. « C'est la découverte des Amériques pour les Européens. Donc, c'est aussi [l'arrivée dans les peintures] des nourritures qui en viennent. La tomate, notamment, ou le maïs », explique Olivier Bauer. « C'est aussi le tournant suivant la réforme protestante, qui a changé la perception qu'on a de cette eucharistie, de la communion. En même temps, c'est la Renaissance. Léonard, c'est un peu la liberté pour les artistes, une émancipation artistique. Les dernières Cènes vont sortir des églises et du matériel ecclésiastique. Le peintre va commencer à se faire plaisir. [...] On a l'impression que le peintre met sur cette table ce qu'il aime manger ou ce qu'il aime peindre. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Aperçu de la conférence Quel menu pour le dernier repas de Jésus? sur le blogue d'Olivier Bauer
HYPERLIEN - Olivier Bauer sur le web

Sports

Récemment à l'émission : Giuseppe Marinoni ou le vélo dans la peau à 75 ans

Le réalisateur Tony Girardin et le fondateur des vélos Marinoni, Giuseppe Marinoni
Le réalisateur Tony Girardin et le fondateur des vélos Marinoni, Giuseppe Marinoni     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Le documentaire Marinoni : le feu de la passion, qui a pris l'affiche la semaine dernière, raconte la vie et l'œuvre de Giuseppe Marinoni, ancien champion canadien de cyclisme qui se consacre à la fabrication de vélos depuis 40 ans. Le film suit le personnage en quête d'un nouveau record du monde à 75 ans. Catherine Perrin recevait Giuseppe Marinoni et le réalisateur Tony Girardin le 27 mars. Réécoutez l'entrevue ici.

Société

Une ancienne détenue raconte sa vie avant et après la prison

Les coauteurs du livre <i>Des deux côtés de la prison</i>, Geneviève Fortin et Martin Forgues
Les coauteurs du livre Des deux côtés de la prison, Geneviève Fortin et Martin Forgues     Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

Dans Des deux côtés de la prison, l'ex-détenue Geneviève Fortin raconte son expérience en prison, allant des événements qui l'y ont menée à sa vie après sa sortie. Aujourd'hui organisatrice communautaire et responsable des communications chez CACTUS Montréal, elle a coécrit l'ouvrage avec Martin Forgues, ancien militaire devenu auteur et journaliste. Catherine Perrin les reçoit. 
 
Geneviève Fortin souhaitait d'abord parler de sa réinsertion, mais a senti qu'elle devait faire une remise en contexte et dire ce qui l'avait menée vers la prison. Selon elle, sa descente aux enfers, marquée par la consommation de drogues, peut être vécue par tout le monde.  
 
Sensations fortes 
« J'ai toujours été quelqu'un qui a besoin de sensations fortes, qui a besoin de défis », explique-t-elle au sujet de l'origine de sa consommation. « Ce que j'essaie de montrer dans le livre, c'est qu'on peut aller chercher ces sensations autrement, en construisant plutôt qu'en détruisant. » 
 
Sortir de sa zone  
« Geneviève était très motivée à l'idée de raconter son histoire. Je n'ai pas eu à creuser tant que ça pour faire ressortir les détails », relate Martin Forgues, qui s'est rendu dans un pénitencier et dans des organismes communautaires pour se familiariser avec le monde de Geneviève. « Ce n'est pas un univers qui m'était familier, mais c'est important de sortir de sa zone de confort quand on est journaliste ou auteur. [...] Le fait de m'y plonger m'a vraiment enrichi. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Des deux côtés de la prison sur le site des éditions Parfum d'encre
HYPERLIEN - CACTUS Montréal sur le web
HYPERLIEN - Martin Forgues sur le web

Sports

Un match de baseball à Montréal menacé par la neige : le Stade olympique blâmé

Le Stade olympique de Montréal en 1991
Le Stade olympique de Montréal en 1991     Photo : CP Picture Archive/Ryan Remiorz

Le journaliste sportif Guy D'Aoust et l'auteur, scripteur et concepteur Guillaume St-Onge passent en revue les événements marquants de l'actualité sportive. Ils parlent notamment des deux matchs de baseball très attendus à Montréal en fin de semaine, dont un est menacé par la neige, et du 99e anniversaire de la première Coupe Stanley du Canadien de Montréal.

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Guy D'Aoust sur Twitter
HYPERLIEN - Guillaume St-Onge sur Twitter

Sports

Comment le baseball est arrivé à Montréal

Des bâtons de baseball
Des bâtons de baseball     Photo : iStock

Le baseball n'est pas arrivé à Montréal avec les Expos. Les premiers clubs de baseball sont apparus dans la métropole plus de 100 ans auparavant. Les liens des Montréalais avec le baseball ont depuis connu des fluctuations. À la veille d'un second retour du baseball à Montréal en fin de semaine, Catherine Perrin discute avec Patrick Carpentier, historien spécialiste du baseball. 
 
Patrick Carpentier établit l'arrivée officielle du baseball à Montréal à un jour de juin 1869, quand la première équipe, le Montreal baseball club, est formée. Les anglophones sont les premiers à s'approprier le baseball. Le transfert chez les francophones s'effectue quelques années plus tard. 
 
Transfert de coutumes et imitation 
« À ce moment-là, le baseball est assez segmenté au Québec. Vous avez les étudiants des collèges classiques qui le jouent. On présume que ce sont des Franco-Américains venus étudier au Québec qui ramènent le baseball avec eux », raconte Patrick Carpentier. « Quand les francophones de Montréal ont vu les anglophones jouer, ils ont voulu former des clubs eux aussi. Finalement, c'est arrivé : le premier club exclusivement francophone à Montréal, c'est en 1873, le club Jacques-Cartier. [...] On est loin d'un sport populaire. C'est marginal, au Québec. La crosse a le dessus à Montréal et à Québec. »

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Patrick Carpentier sur Twitter

Arts et culture

Récemment à l'émission : un recueil de mots coquins

Stéphane Dompierre, écrivain chroniqueur et Josée Blanchette, chroniqueuse au <em>Devoir </em>
Stéphane Dompierre, écrivain chroniqueur et Josée Blanchette, chroniqueuse au Devoir     Photo : Radio-Canada/Pascale Kutowski

« Emmener le petit au cirque », « avoir l'abricot en folie » ou encore « se faire un petit solo de mandoline », voilà quelques-unes des expressions choisies pour illustrer la couverture du livre Le bouquin des mots du sexe, d'Agnès Pierron. Catherine Perrin parlait de l'ouvrage avec l'auteur Stéphane Dompierre et la chroniqueuse Josée Blanchette, qui l'ont tous deux lu, le 30 mars. Réécoutez la discussion ici

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