ICI Radio-Canada Première

Le 15-18

Le 15-18

En semaine de 15 h à 18 h

Annie Desrochers

Le 15-18
Logo Radio-Canada

Société

Meurtre par compassion : comment comprendre les accusations

Le jeudi 23 février 2017

Une personne âgée et une personne plus jeune se tiennent par la main.
Une personne âgée et une personne plus jeune se tiennent par la main.     Photo : iStock

« Que ce soit par compassion ou non, un crime reste un crime », rappelle la juge à la retraite Suzanne Coupal. Toutefois, un meurtre par compassion peut entraîner une sentence moins lourde, et ce, même s'il est prémédité.  
 
Michel Cadotte, qui aurait tué par compassion sa conjointe atteinte de la maladie d'Alzheimer dans un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), est accusé du meurtre au second degré. Actuellement, la loi ne permet pas les demandes anticipées d'aide à mourir et cet évènement relance le débat. « Lorsqu'on fait une loi, on l'applique à tous et il faut éviter les dérapages. C'est une question d'éthique. Est-ce que c'est acceptable ou non? Je pense qu'il faut une longue réflexion avant d'en arriver là », ajoute-t-elle. 


Créer un compte

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes

Chroniques récentes

27 février 2017

Le parcours semé d'embuches d'une famille de réfugiés

27 février 2017

Se faire montrer la porte pendant son congé de maternité

24 février 2017

Une identité montréalaise plus forte que jamais

23 février 2017

Demande anticipée d'aide à mourir : doit-on relancer le débat?

22 février 2017

La brève histoire du Carnaval de Montréal