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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 27 février 2017


Société

Se faire montrer la porte pendant son congé de maternité

Une femme enceinte qui travaille sur son ordinateur.
Une femme enceinte au travail.     Photo : Istock

Congédiées parce qu'elles étaient enceintes ou nouvellement mères : voilà une réalité qui est plus fréquente que l'on pourrait l'imaginer. « J'étais partie en congé de maternité, je suis retournée au travail et après quatre mois j'ai reçu mon licenciement, raconte une jeune mère. On a préféré garder la personne qui m'a remplacée et on a fait une réorganisation dans l'entreprise. »  
 
Selon Ghislaine Paquin, de l'organisme Au bas de l'échelle, ce genre de situation arrive assez régulièrement. « On soupçonne que c'est seulement la pointe de l'iceberg. Je pense qu'il y a beaucoup plus de femmes qui le vivent, mais qui ne vont pas exercer des recours. » 
 
Des recours peu adaptés à la situation 
 
Il existe un recours, mais celui-ci est mal conçu et ne protège pas bien les femmes, explique Ghislaine Paquin. « Tout ce qu'on prévoit c'est la réintégration avec le salaire perdu et si elles sont congédiées pendant le congé, elles n'ont pas de salaire. Donc, pas de salaire à récupérer », fait-elle remarquer. 
 
Quant à la réintégration, cet aspect inquiète davantage les femmes qui vivent ce genre de situation puisqu'elles ne souhaitent pas retourner au travail dans ce contexte. « C'est difficile pour ces femmes-là qui ne se sentent pas désirées dans cet emploi », ajoute Ghislaine Paquin. 

Société

Le parcours semé d'embuches d'une famille de réfugiés

Une femme cache son visage avec ses mains.
Le parcours des réfugiés qui arrivent au Canada est loin d'être simple.     Photo : Radio-Canada/Danny Braün

La famille Ekke, arrivée au Canada en 2006, a mis 10 ans à obtenir sa résidence permanente. Après avoir essuyé plusieurs refus, la mère de famille explique s'être trouvée sans permis de travail et sans accès aux soins de santé alors que son mari était forcé de quitter le pays. Maintenant que sa demande pour motifs humanitaires a été acceptée, elle témoigne de la complexité pour les familles de réfugiés de s'installer au Canada. 
 
Mme Ekke, qui est résidente permanente depuis quelques jours, compte maintenant faire une demande de parrainage pour son mari. « Pour les enfants, c'est très difficile. Quand Justin Trudeau est devenu premier ministre, ma fille lui a écrit une lettre, qui disait : “S'il vous plaît, j'ai besoin que mon père revienne au Québec” », raconte-t-elle, émue. 

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