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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 28 septembre 2016


Société

L'Institut du radium de Montréal, lieu des premières expérimentations en radiologie

Annie Desrochers et Jean-François Nadeau explorent l'histoire de l'Institut du radium de Montréal, désormais converti en bibliothèque publique de Maisonneuve.
Annie Desrochers et Jean-François Nadeau explorent l'histoire de l'Institut du radium de Montréal, désormais converti en bibliothèque publique de Maisonneuve.     Photo : Laurence Dompierre-Major/Archives de la ville de Montréal/Shanti Loiselle

Dans les années 1920, inspirés par les découvertes de Pierre et Marie Curie sur le radium, des médecins expérimentent des traitements par radiation pour traiter différentes affections. Un médecin de Coaticook, Ernest Gendreau, se retrouve au coeur de cette petite communauté médicale. Il étudie en Europe, où il se lie à Marie Curie et devient l'un des rares spécialistes en radiologie. Il revient à Montréal en 1922 pour fonder l'Institut du radium dans l'ancien hôtel de ville de Maisonneuve. L'historien Jean-François Nadeau en retrace l'histoire. 
 
L'impressionnant bâtiment, construit à l'époque où des notables essayaient de créer à Maisonneuve une « Westmount des francophones », est transformé en hôpital avec une trentaine de lits, où on fait de premiers essais de traitements du cancer à l'aide des rayons. La patiente la plus célèbre est sans contredit Mary Travers, alias La Bolduc, l'idole du quartier, qui, après un accident de voiture qui l'a menée à l'hôpital en 1937, s'est vu diagnostiquer un cancer.  
 
Les Soeurs grises en ont la charge jusqu'en 1967, quand l'Institut du radium est fermé au profit d'hôpitaux plus modernes. La majestueuse bâtisse a ensuite plusieurs fonctions, notamment Maison de la culture, et désormais bibliothèque publique, « peut-être l'une des plus belles de Montréal », croit l'historien. 
 

Politique

« Faut qu'on se parle » pourra-t-il faire l'économie de la politique partisane?

Le mouvement non-partisan «Faut qu'on se parle» est composé de Jean-Martin Aussant, Maïtée Labrecque-Saganash, Gabriel Nadeau-Dubois, Claire Bolduc et Alain Vadeboncoeur.
Le mouvement non-partisan «Faut qu'on se parle» est composé de Jean-Martin Aussant, Maïtée Labrecque-Saganash, Gabriel Nadeau-Dubois, Claire Bolduc et Alain Vadeboncoeur.     Photo : Capture d'écran, site web du mouvement «Faut qu'on se parle»

« À l'intérieur des sphères partisanes actuelles, il y a plein de discussions qu'on devrait avoir, mais qu'on n'a pas. On a besoin d'un espace citoyen non partisan où on peut avoir ces débats », croit Gabriel Nadeau-Dubois, initiateur de la tournée citoyenne « Faut qu'on se parle ». Une initiative qu'applaudit la chroniqueuse Marie-France Bazzo, mais qui, selon elle, ne pourra avoir un effet significatif sur la politique québécoise sans passer par la politique partisane.  
 

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