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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 15 juin 2016


Société

La cordonnière qui répare tout, tout, tout

Louise Bergeron, cordonnière à la Cordonnerie LeMoyne dans le Vieux-Longueuil
Louise Bergeron, cordonnière à la Cordonnerie LeMoyne dans le Vieux-Longueuil     Photo : Radio-Canada/Jocelyn Lebeau

C'est sur le tard et « sur le tas » que Louise Bergeron est devenue cordonnière. À 41 ans, après une séparation, elle rachète la cordonnerie du coin, dans le Vieux-Longueuil, et apprend le métier. Sa réputation est si bonne que des clients viennent maintenant du Vermont pour la voir. Jocelyn Lebeau a rencontré celle pour qui « tout est réparable ». 
 
Après s'être consacrée à sa famille pendant plusieurs années, elle se retrouve avec une envie de refaire sa vie. Elle apprend que le cordonnier du coin veut vendre. « J'ai sauté sur l'occasion de façon un peu innocente, mais en sachant très bien que toute cette énergie-là m'attirait, les odeurs. Et je suis très, très manuelle. » 
 
« Tout est réparable » lance-t-elle, optimiste. Ça vaut la peine de faire réparer ses chaussures? « Oh oui! Et même si elles sont cheap. Le cordonnier va vous mettre des matériaux de meilleure qualité. »  
 
L'amour du travail bien fait 
« Je ne suis pas une vraie commerçante, je suis plus une artisane qu'autre chose », dit celle qui n'hésite pas à laisser partir ses clients avec une promesse qu'il reviendront payer plus tard. « Je leur fais confiance, je ne note rien. »  
 
Sa réputation auprès des clients et son amour pour le travail bien fait ont résonné jusqu'au Vermont, où des danseurs professionnels ont entendu parler d'elle. Ils sont venus à Montréal pour faire réparer leurs chaussures de tango par nulle autre que Louise Bergeron. 
 

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - En complément: Petite histoire de grands métiers (presque) disparus | Première PLUS

Société

Les enfants aussi ont besoin de vacances

Des garçons font du kayak.
Des garçons font du kayak.     Photo : iStock

S'il est connu que les élèves reculent dans leurs apprentissages pendant l'été, ce qu'on appelle le « summer learning loss », les vacances n'en restent pas moins essentielles pour les enfants. « Ce temps qui se suspend permet aux jeunes de voyager dans leur imaginaire, et ainsi de développer un élément fondamental de leur personne » Dans sa chronique sur l'éducation, Xavier Brouillette s'intéresse à l'importance des vacances pour les élèves.  
 
« Les enfants sont fatigués à la fin de l'année », constate le professeur. Les vacances permettent certes aux jeunes de se reposer, mais aussi de vivre des expériences qui permettent de développer d'autres facettes de leur personne. Que ce soit par le jeu non planifié, les petits boulots étudiants ou les classiques voyages en sac à dos, les jeunes ont besoin de sortir de la structure rigide de l'école pour explorer.  
 

Société

LGBT : l'égalité dans le sentiment de sécurité n'est pas atteinte

Vincent Autin et Bruno Boileau sont devenus le premier couple homosexuel à se marier en France.
Vincent Autin et Bruno Boileau sont devenus le premier couple homosexuel à se marier en France.     Photo : GERARD JULIEN

La tragique fusillade d'Orlando est survenue à des milliers de kilomètres, mais la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT) de Montréal n'en est pas moins en deuil. « Comme Polytechnique a été un drame pour toutes les femmes, Orlando est un drame pour toutes les personnes LGBT », affirme Marie-Pier Boisvert, directrice générale du Conseil québécois LGBT. Un drame qui ravive le besoin de se rassembler, mais aussi la peur de la violence avec laquelle les personnes LGBT doivent vivre. 
 
Un appel comme celui d'Ariane Moffatt, une artiste qui s'affiche ouvertement comme lesbienne, est très important pour la communauté LGBT, croit Marie-Pier Boisvert. « Elle veut montrer qu'on peut surmonter cette peur-là. »  
 
Elle observe un besoin de se retrouver avec des gens qui partagent cette identité, d'être en deuil ensemble. « Mais c'est sûr que tout le monde qui va être au concert ce soir va se demander s'il se met en danger, déplore-t-elle. L'égalité dans le sentiment de sécurité n'importe où n'est pas encore atteinte. » 
 
Un crime homophobe 
Marie-Pier Boisvert souligne notamment le travail des médias québécois, qui n'ont pas tardé à reconnaître le caractère homophobe du crime, ce que certains médias américains ont refusé de faire. Elle ajoute qu'il a fallu du temps avant que l'on sache que les victimes étaient presque toutes latino-américaines. « C'est important, on est à l'intersection du racisme et de l'homophobie. Il faut le souligner », insiste-t-elle.  
 
Notre chroniqueuse Grand Montréal Marie-Ève Tremblay était en direct sur Facebook dans les coulisses avec Ariane Moffatt avant le début de son concert. 
 
 

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