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Les meilleurs moments : �mission du mercredi 20 janvier 2016


Société

Le ski, une histoire bien montréalaise

Jean-François Nadeau et Annie Desrochers enregistrent une chronique d'histoire sur le ski au mont Royal
Jean-François Nadeau et Annie Desrochers enregistrent une chronique d'histoire sur le ski au mont Royal     Photo : Christian Côté

De 1944 à 1979 existait, sur le mont Royal, une remontée mécanique pour que les Montréalais puissent faire du ski. On associe la pratique du ski à la nature et aux grands espaces, alors que ce loisir est d'abord et avant tout une affaire urbaine! Annie Desrochers a rencontré l'historien Jean-François Nadeau sur la montagne et sous la neige pour retracer l'histoire de ce sport d'hiver.  
 
Vers la fin des années 1920, des dizaines milliers de personnes empruntent le train pour aller faire du ski dans les Laurentides, des chiffres qui doubleront dès la décennie suivante. Le ski gagne en popularité, surtout chez les Canadiens anglais, et c'est pourquoi l'installation du remonte-pente du mont Royal est inévitable. 
 
C'est Herman Smith-Johannsen, alias Jackrabbit, qui créera un engouement pour le ski et sa pratique, raconte Jean-François Nadeau. Certains de ses tracés existent encore aujourd'hui. C'est à partir des années 1970 que Jackrabbit, par son exemple, va relancer le ski de fond en tant que discipline à part. Ce qu'il faut retenir, explique l'historien, c'est que la discipline du ski prend ses origines à la ville plus qu'à la campagne! 
 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le ski a des origines bien urbaines. Jean-François et Annie sont se sont promenés au mont Royal... là où tout a commencé! ?? http://bit.ly/1Pi80cd

Posté par Le 15-18 sur 20 janvier 2016
 

Société

Le Vieux-Montréal, un quartier qui a évité le pire

Place Jaques-Cartier, le 23 octobre 1962. Photo par Rhéal Benny.
Place Jaques-Cartier, le 23 octobre 1962. Photo par Rhéal Benny.     Photo : Archives de la Ville de Montréal, VM94-A0041-007

Le quartier historique du Vieux-Montréal suscite l'attention en ce moment à cause du dépôt du projet de réaménagement de la place Jacques-Cartier par la Ville de Montréal; un projet qui est loin de faire l'unanimité. Frank Desoer revient sur l'évolution de ce quartier qui s'est transformé dans les dernières décennies et, surtout, qui a évité le pire en matière de développement urbain. 
 
Avec 4 millions de visiteurs par années, 3000 personnes qui y vivent et plus de 35 000 personnes qui y travaillent, le Vieux-Montréal s'est transformé grâce à de nombreuses interventions, notamment l'implantation du musée Pointe-à-Callières et le réaménagement du secteur Champ-de-Mars. Mais le quartier n'a pas toujours connu des heures fastes. Dans les années 1960, le Vieux-Montréal était pratiquement abandonné, mais heureusement, il a échappé à de nombreux projets potentiellement catastrophiques, notamment celui d'une autoroute qui aurait traversé le quartier le long de la rue de la Commune.  
 
Parfois, les meilleures interventions sont celles qui ne sont pas réalisées. 
 
 
 
 

Société

Ces villes qui apprivoisent l'hiver

La ville d'Edmonton en Alberta
La ville d'Edmonton en Alberta     Photo : Istock

La neige, la glace, le froid... Certains adorent, d'autres détestent. Mais dans un contexte où on ne peut éviter l'hiver, mieux vaut l'apprivoiser. Montréal s'en sort relativement bien en la matière, comparativement à d'autres villes nordiques. Mais pourrait-on pousser plus loin cette adaptation? Le chroniqueur Marc-André Carignan nous donne l'exemple d'Emonton, de Toronto et de Chibougamau. Qui sait, peut-être que Montréal pourrait s'en inspirer.

Société

L'afflux massif de migrants se poursuit en Grèce

Des migrants arrivés à l'île de Lesbos en Grèce.
Des migrants arrivés à l'île de Lesbos en Grèce.     Photo : Santi Palacios

« Entre être sûr de mourir dans mon pays et risquer ma vie en mer, je préfère choisir la mer. » Ce sont les paroles d'un migrant citées par Fabien Perrier, journaliste indépendant, en entrevue au 15-18. Le journaliste, qui se trouve présentement à Athènes, témoigne des conditions dans lesquelles les réfugiés syriens arrivent en Europe.  
 
« Il faut accueillir les migrants dans les meilleures conditions, mais les îles grecques n'ont pas cette capacité. » Selon Fabien Perrier, l'Union européenne a un processus de décision trop lent et qui ne lui paraît pas toujours sensé. « On dirait qu'on a de la difficulté à penser la question des migrants dans son ensemble. » Depuis le début de l'année 2016, ils sont plus de 31 000 réfugiés syriens à avoir traversé jusqu'en Grèce.  

EN COMPL�MENTHYPERLIEN - Les Grecs contre l''austérité - Ouvrage collectif

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