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Annie Desrochers

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 7 décembre 2015


Société

Pollution : Pékin en état d'alerte maximale

Un épais nuage de pollution enveloppe la capitale chinoise, Pékin.
Un épais nuage de pollution enveloppe la capitale chinoise, Pékin.     Photo : Lintao Zhang

Ce n'est pas la première fois que la Chine suffoque sous un nuage de smog, mais cette fois-ci, les autorités ont décidé d'agir avant que le nuage de pollution prenne de l'ampleur, raconte Yvan Côté, correspondant de Radio-Canada en Chine. « La situation est grave, mais ça ressemble à la moyenne. » Pour la première fois de l'histoire, Pékin a lancé son alerte rouge. 
 
« La pollution est une chose assez récente en Chine. Les gens se rappellent encore les ciels bleus et réalisent combien ils paient le prix fort du développement », explique Yvan Côté. Pendant qu'à Paris la conférence internationale sur le climat bat son plein, à Pékin, les 20 millions d'habitants de la ville doivent composer avec une pollution de l'air intense, qui dépasse plus de 10 fois le plafond recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).  
 
Toutefois, les mentalités changent, remarque le correspondant de Radio-Canada. « Il y a de plus en plus de pression sur le gouvernement pour que les choses changent. » La pollution a des conséquences graves pour la population, en particulier pour les personnes âgées et les jeunes enfants.  
 
« C'est terrible, on a la gorge qui pique, les yeux qui pleurent et plus de difficulté pour respirer. J'ai trois types de masques et six purificateurs d'air à la maison. » 
 
Écoles fermées, chantiers de construction inactifs, véhicules sur les routes en alternance, la Chine a adopté toute une gamme de mesures concrètes pour diminuer la pollution de l'air durant cette vague de smog. Ce sont des mesures extrêmes, mais c'est un hiver terrible en ce qui concerne la pollution, explique Yvan Côté.  

Société

Du Kosovo à la Syrie : des réfugiés, deux réalités

Un petit garçon kosovar serre la main d'un soldat canadien en 1999
Un petit garçon kosovar serre la main d'un soldat canadien en 1999     Photo : Reuters

En 1999, en pleine guerre du Kosovo, le Canada a accueilli près de 5000 Kosovars, parrainés par le gouvernement. C'est la dernière grosse opération du genre menée au pays. Alors que le Canada s'apprête à recevoir près de 25 000 réfugiés syriens, Dominic Brassard s'est rendu à Sherbrooke pour rencontrer des représentants d'un des organismes qui avaient, il y a 15 ans, préparé l'accueil des réfugiés kosovars. 
 
« Ce qui a été difficile, c'est qu'on a été dans le flou pendant plusieurs mois. Nous avons mis beaucoup d'énergie à organiser des choses qui ne se sont pas concrétisées. » Sylvie Champagne, coordonnatrice au service d'aide aux Néo-Canadiens, se souvient très bien de cette époque. Sherbrooke en attendait plus d'une centaine. Des bénévoles et des travailleurs s'étaient préparés durant des mois. Mais finalement, les Kosovars étaient arrivés en moins grand nombre.  
 
En arrivant sur leur terre d'accueil, les Kosovars ont passé beaucoup de temps sur les bases militaires avant d'être déplacés en ville, explique Mme Champagne. « Ils ont été très bien reçus sur les bases militaires, on les a beaucoup encadrés. Mais lorsqu'ils sont arrivés dans les villes, ils ont été confrontés au fait d'avoir beaucoup plus d'autonomie. » 
 
Partir ou rester?
 
 
Si une famille kosovare est restée à Sherbrooke, la majorité des familles ont quitté la région peu de temps après leur arrivée. Une grande déception pour tous les organisateurs qui avaient consacré beaucoup de temps et d'énergie à organiser leur adaptation au Québec. Selon Mercedes Orellana, directrice générale du service d'aide aux Néo-Canadiens, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte pour comprendre leur départ, notamment les facteurs socioéconomiques et culturels.  
 
À Sherbrooke, c'est près de 100 réfugiés qui arriveront d'ici le jour de l'an. Ils sont originaires du Liberia, de la République centrafricaine ou de la République démocratique du Congo. Les organisations et services d'aides aux réfugiés sont à pied d'oeuvre pour offrir aux nouveaux Canadiens le meilleur accueil possible.  

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