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Les meilleurs moments : Émission du mercredi 7 décembre 2016

Société

Les couturières montréalaises au fil du temps

Machine à coudre Singer
Couturière chez Vêtements Peerless à Montréal.     Photo : Radio-Canada/Roxanne Simard

Les usines de textile étaient le quotidien de plusieurs milliers, voire de centaines de milliers de Montréalaises au 19e siècle. La plupart du temps très jeunes, les couturières devaient travailler dans des conditions souvent difficiles, explique Jean-François Nadeau. « Les conditions de ces femmes-là sont terrifiantes. » 
 
À partir des années 1930, certaines travailleuses commencent à se révolter et on voit arriver les premiers syndicats de femmes. En 1934, c'est 4000 travailleuses de la confection de Montréal qui vont déclencher une grève sous l'égide de la Ligue d'unité ouvrière, centrale d'allégeance communiste. En 1937, c'est 5000 femmes qui débrayent. « C'est la grève des midinettes, un nom qui décrit la condition des ouvrières qui doivent manger très rapidement le midi afin de travailler le plus possible », ajoute l'historien. 
 
Pour raconter l'histoire de ces jeunes femmes qui ont donné leur vie au métier de l'aiguille, Annie Desrochers et Jean-François Nadeau ont visité Vêtements Peerless, à Montréal. Cette usine, qui confectionne des habits pour homme, existe depuis 1919 et compte aujourd'hui 1300 employés. 
 
 

Livres

Retour des djihadistes : que faire de ces revenants?

Militants de l'État islamique à Raqqa en Syrie
Militants de l'État islamique à Raqqa en Syrie     Photo : SRC

« Certains sont encore dans une radicalité violente et assumée », note David Thomson, auteur du livre Revenants, qui porte sur les jeunes djihadistes de retour en France. Au micro d'Annie Desrochers, il décrit la gestion complexe, en France, de ces revenants loin d'être revenus du djihad. Selon lui, les autorités n'ont pas forcément la solution à cet enjeu majeur. « La déradicalisation d'État, ça ne fonctionne pas », ajoute-t-il. 
 
Dans son livre, David Thomson relate différentes histoires de djihadistes qui, de retour au pays, continuent de défendre les attentats. C'est entre autres le cas d'une femme, actuellement en liberté, qui considère les attentats de Charlie Hebdo comme le plus beau jour de sa vie. 
 
D'ailleurs, ce cas permet de confirmer qu'il y a un préjugé sexiste autour des femmes djihadistes, voulant qu'elles soient forcément des victimes. « Or, en réalité, on voit qu'elles sont dans une radicalité, une violence identique, sinon plus grande, que les hommes », constate-t-il. 

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